Tradition, culture et infiltrations démoniaques Halloween: un exemple… (Deuxième partie)

Tradition, culture et infiltrations démoniaques

Halloween: un exemple…

(Deuxième partie)

Masque de Satan

Maître d’œuvre: Satan!

Barre de separation

Halloween,

fête du Prince des ténèbres

Déguisement Halloween

Articles Américains

  Halloween-mania à Cool Springs dans le Tenessee

Depuis le début des années 90, les chrétiens Evangéliques américains sont accusés par leurs concitoyens de diaboliser Halloween. Mais ne serait-il pas plus juste d’admettre que ce sont plutôt les lobbyistes du marketing qui diabolisent sans vergogne notre société? nous sommes donc à notre tour qualifiés d’intolérants, fanatiques, extrémistes et fondamentalistes mais cependant nous ne pouvons accepter l’inacceptable surtout lorsque les victimes toutes désignées sont nos enfants qui ne peuvent qu’être ignorants des vérités occultes que véhiculent ces traditions générées au nom du Prince de ce monde. Le mot « tradition » en alphanumérisation Grecque vaut 666.

 » […] Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes(Mr 7/8)

En 1999, le chiffre d’affaire généré par la fête d’Halloween a dépassé pour la première fois, en France, celui des fêtes de Noël! Cette fête païenne que l’on tente de « christianiser » avec la fête de la Toussaint et que l’on croit importée des Etats-Unis est d’origine Celtique en fait. (Le mot Halloween vient de « All Hallow’s Eve« : veille de la Toussaint et avant veille du jour des morts.).

L’Eglise catholique enseigne encore de nos jours que les vivants peuvent interférer dans le devenir des morts et des défunts en priant pour eux et en adoucissant leur sort au Purgatoire, un lieu intermédiaire entre enfer et paradis, une pure invention falsificatrice du Catholicisme, une doctrine de démons comme le nomment les Ecritures.

En l’an 609 ou 610, avec la date du 13 mai, le pape Boniface IV avait dédié le Panthéon Romain à « la Vierge Marie » et à tous les martyrs chrétiens. (se reporter au chapitre sur le nombre 3168 pour comprendre l’importance parodique de cette date du 13 Mai qui fût aussi celle de l’attentat contre le pape Jean Paul II à Rome en 1981).

Ce culte idolâtre et en abomination à L’Eternel a vu sa meilleure validation avec les apparitions mariales de Fatima, une des salles de cinéma de Satan qui est à l’origine de cette mascarade, un chef d’œuvre de séduction élaboré sur 2000 ans de Christianisme.

En 835, le pape Grégoire IV avait décidé de transférer cette date au 1er Novembre en y ajoutant tous les saints. Le 1er Novembre devenait ainsi par récupération papale la fête de tous les saints, la Toussaint donc.

Les Celtes croyaient au Purgatoire et à la nécessite de racheter des âmes errantes avec des sacrifices et des privations. A la fin des années 1800, il y avait même une sorte de messe de minuit au cours de la nuit du 31/10 au 1er/11 dans les églises Catholiques Romaines ou les fermes où résidaient des Catholiques. Le seul fait de mettre le feu à une botte de paille et de la projeter dans les airs avec une fourche permettait pendant le temps de chute de celle ci à des âmes de s’échapper du Purgatoire et de migrer vers le paradis! L’Eglise Luthérienne a placé sa réforme à partir d’un 31 octobre en réaction contre le despotisme et les dérives dogmatiques du Vatican.

Il s’agit d’un véritable fait de société où les adultes s’impliquent tout autant que nos chères têtes blondes. De surcroît, la Toussaint n’est en rien Biblique, bien au contraire puisque les Ecritures condamnent sans détours toute forme de fête, de culte ou de communication avec les morts. La fête de la Toussaint et du jour des morts le lendemain fût en fait au départ créée pour « récupérer » la fête des morts Celtique. Le pape Grégoire III l’avait fait déplacer pour qu’elle soit immédiatement après la fête de Samain. Curieusement, les non-croyants ont adopté cette fête rituelle comme un exutoire et une opportunité pour afficher leur rébellion contre ce qu’ils considèrent comme les derniers survivances d’une religion désuète et surannée: le Christianisme.

Ce rejet est symptomatique du mal à vivre plutôt qu’un mal de vivre, de ceux qui font semblant de méconnaître la parcelle que Dieu a déposée dans leur conscience et la cognition intime qu’ils ont qu’un Créateur est à l’origine de tout.

Dés la fin du mois de septembre 2000, des commerces exhibaient des banderoles racoleuses du style « tout pour Halloween« . Une fête qui ne dure qu’un soir et une nuit outre-Atlantique s’étale pendant plusieurs semaines dans notre pays, avant et après la seule nuit qui devrait être logiquement prise en compte, et ce pour des raisons purement mercantiles associées à de l’ignorance et de façon plus subtilement occulte à la volonté de déchristianiser la société par des lobbyistes à la solde du Malin.

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, fête et Nouvel an sur l’agenda des Satanistes, le monde des morts s’immisce dans celui des vivants, L’Au-delà est à portée de main, on en rit histoire d’oublier que la mort est incontournable jusqu’à preuve du contraire pour ceux qui croient à l’immortalité scientifique. Le mois de novembre annonce l’hiver, la perte de tonus, d’énergie vitale intrinsèquement liée au raccourcissement des jours au profit des nuits. Le faux hasard a voulu que le réajustement à l’horaire d’hiver rallonge d’une heure cette nuit de la fête des démons en 1999, — « année démoniaque » par excellence pour les disciples du Malin — car il faut bien appeler la nature spirituelle de ces rites par ce qu’elle est réellement. (Depuis Mars 1976, avec l’institution des horaires d’été et d’hiver par le président Giscard D’Estaing, nous vivons avec une ou deux heures d’avance sur la course du soleil. Pour en comprendre les implications, comme nous l’avons déjà vuen début de chapitre, se reporter aux chapitres consacrés aux nombres 151 et 153.).

En l’an 2000, ce changement d’horaire s’opérait pendant le week-end du samedi 28/dimanche 29 octobre tout aussi propice pour fêter Halloweenavec un peu d’avance chez les enfants en congés scolaires depuis la veille. Pour certains d’entre-eux, il s’agit d’une véritable semaine de festivités. Une façon comme une autre de prouver que l’heure des leurres est plus qu’un jeu de mots apparent dans notre langue. « Esprit » se dit « Spirit » en anglais et « rite » s’y ajoute pour former « spirituel ». Le renversement qu’opère le Diable qui sait se déguiser en « ange de lumière » au point de se faire admettre auprès de ceux qu’il trompe comme étant le porteur de lumière, alias « Lucifer« , arrive à maturité dans tous les domaines.

Le calendrier du Malin comporte plusieurs dates mais Halloween demeure la plus importante.

 

Tradition, culture et infiltrations démoniaques  Halloween: un exemple...  (Deuxième partie) dans Réveil flerouge 1) 2 février: premiers frémissements du printemps ressentis dans les entrailles de « la Mère terre« , c’est à dire Gaïa pour les adeptes du Nouvel Age.

flerouge dans Réveil 2) 21 mars: équinoxe de printemps. La lumière à égalité avec la nuit l’emporte peu à peu en force et sera victorieuse sur le Dieu cornu.

flerouge 3) 1er mai: ou nuit de Walpurgis. Récupéré par le Communisme que l’on croit athée à tord alors qu’il est Satanique dans son essence. Karl Marx qui avait voulu se venger de son Créateur était un Sataniste pratiquant.

flerouge 4) 22 juin: Solstice d’été. le soleil victorieux, symbole de fertilité, est sacralisé.

flerouge 5) 1er août: les sorcières-prêtresses apportent des offrandes aux dieux pour célébrer les récoltes.

flerouge 6) 21 septembre: Equinoxe d’automne. La force du dieu cornu croît et celle de la déesse décroît.

flerouge 7) 31 octobre: fête de Samain ou plus communément fête d’Halloween. Le plus puissant et le plus important des sabbats. Le grand prêtre commence un règne de 6 mois. Il est investi par le dieu cornu, le Diable lui-même (possession démoniaque). Cette période est considérée par les Satanistes comme étant le jour où les mondes s’interpénètrent et qu’il est le moment le plus opportun pour utiliser les pouvoirs occultes. Le dieu cornu est en fait Satan et cette fête n’existe que pour sa glorification personnelle.

 

En tenant compte que le Malin et ses déchus s’emploient à parodier les Ecritures en en inversant systématiquement les symboles, il était très difficile pour un chrétien de voir une véritable déferlante d’enfants et d’adultes mêlés et rivalisant de laideur, les accessoires étant de plus en plus élaborés pour se grimer et s’enlaidir à souhait, envahir les rues le Samedi 28 Octobre 2000 pour se rendre à des parties organisées pour se souhaiter un « joyeux Halloween« ! Mais en cette fin d’après midi du 28, à 18 heures (=3 x 6), s’écoulait aussi sur le calendrier indexé de l’Adversaire la 666e heure du mois d’octobre! de quoi ricaner et se réjouir dans leurs rangs de détourner tant d’âmes. Que l’année soit bissextile ou non, l’horaire d’été dure 217 jours, c’est à dire [(6x6x6) + 1] depuis deux ans.

Des magasins et parfois des supermarchés faisaient une promotion d’une semaine diabolique comme par exemple les boutiques « Yves Rocher ».

trinité diabolique

 

Y. Rocher version 2000…

Il est plus que déroutant de voir un slogan du style « soyez le plus laid » accolé sur un panneau listant tous les produits sous la rubrique « soins de beauté » ou « soins du visage »!!! Les autres slogans publicitaires « entrez si vous l’osez« , « l’enfer de l’enfer« , « démoniaque – 30% sur tout le magasin« , « la semaine diabolique« … j’en passe et des pires, sur fond de flammes et de silhouettes cornues associées à l’emploi de deux couleurs dominantes, l’orange et le noir dégueulent des vitrines où sont exposés des « filtres ensorcelants » et autres tatouages dont les vendeuses affairées à leurs caisses ignorent très certainement les véritables origines. (le trident visible en fond d’image par exemple fait allusion à une relation sexuelle par les trois orifices d’une femme… trois têtes sur un corps confondu unique révèlent une opération de type [3 x 6] sur cette entité tricéphale à savoir 3 dents (du trident) x 6 cornes). L’addition des 36 premiers nombres donnant 666, une autre lecture peut être faite:

trident + 6 cornes = 3 • 6 ou 3 têtes + 6 cornes = 3 • 6

En 2001, les magasins « Yves Rocher » ont affiché Halloween à partir du Lundi 22 Octobre. Comme on peut le constater sur les clichés suivants, tout tourne autour du Diable:

 

Halloween chez Yves Rocher 4

 

Halloween chez Yves Rocher 3

Slogans d’une vitrine Y. Rocher version 2001

« Laissez-vous envoûter jusqu’au 31 Octobre… »

« Des prix diablement tentants« 

« Maquillage diabolique« 

« Entrez pour tenter le diable jusqu’au 31 Octobre… »

 

 

 

Halloween chez Yves Rocher 2

 

Halloween chez Yves Rocher 1

Eléments d’une vitrine Y. Rocher version 2001

« Tentation du DIABLE« … Le « sang pour sang » à la place du 100% appartient au domaine du verbe et Dieu est le Verbe.

Le sang versé sur la croix par Jésus, le Verbe incarné, est un signe d’alliance, de protection, de rédemption et un retour à la sphère Agape de l’Amour du Père avec la promesse de la Vie Eternelle.

 » […] Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière. Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, (1:12) lesquels sont nés, (1:13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. (Jean 1/1-14).

 

 

Halloween Y Rocher

Maquillage diabolique…

une vitrine Y. Rocher version 2002

Mais les adultes ne sont pas les seuls concernés et de voir des enfants adopter ce culte pour le morbide et le blasphème ne peut que rendre pessimiste sur le devenir de la prochaine génération.

Dans l’Ancien Testament, l’un des sens de « corne » s’applique à des puissances ennemis des croyants et au chef de celles ci, l’Antéchrist annoncé pour les temps de la fin (et non la fin des temps)..

 » […] Je vis cette corne faire la guerre aux saints, et l’emporter sur eux,(Da 7/21)

 » […] Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. (Da 7/24)

Dans le Nouveau Testament, ces cornes sont complices de l’Antéchrist et détruisent Rome qui lui a donné le pouvoir et le trône.

 » […] Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. (Apoc. 17/12)

 » […] Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu. (Apoc. 17/16)

flecjaun et à propos du mot « corne« :

Mascotte bancaire diabolique

Documents extraits du chapitre:

Logos bancaire diabolique

 

noter l’accent grave rouge au-dessus du mot « CORNER« 
à titre d’exemple « grave » en anglais signifie « tombe« , un signe de mort donc et tout est écrit en anglais autour de ce mot: Bank, Card, Center, Mastercard…

 

Mascotte bancaire diabolique

 

Le petite corne rouge apposée « discrètement » mais tout aussi « distinctement » sur le mot « Corner » prouve que même un organisme ou une institution d’aspect on ne peut plus sérieux puisqu’il s’agit d’une banque Suisse en l’occurrence, ne peut laisser subsister le moindre doute quant à l’intention première de mettre en scène le Malin officiellement et de manière occulte… A l’internaute de se faire son idée en se reportant au chapitre consacré à la carte bancaire intitulé: Satan et son menu à la carte….

« On ne croit plus » au Diable… alors pourquoi se gêner! C’est l’une de ses plus grandes ruses du Malin de laisser « croire » qu’il n’existe pas en effet. A notre époque où le virtuel gagne chaque jour, concrètement du terrain, cette ignorance risque de virer en farce fatale d’ici peu pour ceux qui n’auront pas confié leur vie sous la protection du Sauveur, Jésus-Christ, Le Nom Unique!

Reprenons…

Le noir était la couleur d’attribution vestimentaire des sorcier(e)s et l’orange celui des chandelles constituées de graisse provenant de sacrifices parfois… humains.

On retrouve ces deux couleurs dominantes dans le logo d’orange:

logos orange de France Télécom

« ALLO » est dans « Halloween » et cette couleur orange qui révèle les séquences « OR » et « ANGE » dans notre langue a fait l’objet d’une campagne publicitaire du forfait « OLA« ..

« orange » est contenu dans la séquence de la marque « ORANGINA« . Bien entendu, la célèbre boisson gazeuse n’échappe pas à la mode et on la retrouve au milieu de la vitrine sur l’image qui suit.

vitrine Halloween

le plus grave concerne l’avenir de… l’humanité entière. En effet, en 2000, la semaine diabolique du 23 au 31 n’en n’est pas une puisque non seulement elle compte 8 jours ouvrables mais elle est de plus coupée par le week-end du 28/29. Un chrétien instruit du contenu des Ecritures connaît parfaitement l’existence d’une autre semaine diabolique, la 70e semaine dont parle Daniel dans l’Ancien Testament et Jean dans son Apocalypse en fin de Nouveau Testament. (Pour visionner un panorama de cette 69 + 1 semaines, se reporter aux synoptiques suivants: synoptique 1synoptique 3synoptique 4…) Seule différence de taille, cette semaine selon les multiples indications Bibliques est un temps de tribulation comme jamais l’humanité n’en a connu ou n’en connaîtra.

 » […] Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.(Matthieu 24/21-22).

La grande tribulation s’étendra sur une période de 7 ans, ou 2 x 42 mois de 30 jours ou 1260 + 1290 jours, la Bible étant extrêmement précise à ce sujet.

 » […] Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu’à mille trois cent trente-cinq jours! nous précise même Daniel (12/12)

bien avant que Jésus-Christ, Notre Sauveur ne naisse! Halloween était plusieurs siècles avant Jésus-Christ, la fête de Samain ou Saman(ouSamhan, Samhain), un nom qui cache à peine celui de Satan, le dieu Aryen des morts, la plus importante du calendrier (lunaire) Celtique. Elle s’est ensuite transmise chez les voisins, Ecossais ou Irlandais qui l’ont, par le truchement des émigrations, implantée dés le début du XIXe siècle aux Etats-Unis comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Cette fête… ce festival pour être plus exact se tenait une veille plutôt que le jour même car elle obéissait à un calendrier néopaïen lunaire. On y pratiquait toutes sortes de rites car cette nuit était considérée comme plus particulièrement propice à la divination en observant des cendres dans une coquille de noix ou des pommes flottant dans l’eau d’un chaudron, on scrutait l’avenir dans des miroirs de sorcière. Cette nuit était la plus favorable pour invoquer le Diable afin d’obtenir des faveurs concernant la santé, la chance, un mariage…

Les messes noires ont pour but de parodier le culte Catholique. Associés à ces pratiques, les fantômes et les sorcières qui soit dit en passant fêtaient et fêtent encore de nos jours leur Nouvel An à cette occasion, symbolisaient l’interpénétration du monde des morts avec celui des vivants en compagnie du bestiaire animal traditionnellement représentatif comme les chouettes, les chats et autres chauve-souris. Si des chats noirs sont loués pour deux semaines actuellement, certains paysans avaient l’habitude de partager la paille de la couche de leurs animaux pour éviter le rapt, la mutilation, l’étouffement puis finalement l’incinération de quelques spécimens à des fins sacrificatoires. Ceux qui offraient des animaux étaient assurés de connaître la prospérité pendant l’année à venir… on épouvantait et maudissait ceux qui s’y opposaient. Il n’était pas bon de mécontenter les esprits errants que l’on pouvait apaiser avec un sacrifice, remplacé à présent par les chandelles pour éclairer leur chemin et leur fournir un peu de chaleur. Le changement de saison quant à lui révélait intrinsèquement pour les initiés une déchirure spatio temporelle. Tous les morts de l’année échue étaient conduits par Samain.

Cette nouvelle religion puisqu’elle relie — « religare » signifiant « relier » en latin — le monde des morts à celui des vivants, s’est enrichie de pratiques et de termes qui s’imposent comme une tradition de nos jours. La signification originale des « us et coutumes » ou « U.S. et coutumes » en l’occurrence, se perd par dégénérescence phonologique et incompréhension de termes étrangers. Halloween avait été bannie des fêtes populaires américaines jusqu’en 1845 par les Pilgrims mais la déferlante d’immigrants Irlandais rétablit la coutume.

Les costumes rappellent tout simplement celui des druides toujours d’actualité avec la panoplie d’habits sacerdotaux utilisés par le clergé pour officier. Le navet, et parfois un crâne humain, utilisé à l’origine par les druides et autres prêtres sacrificateurs a été remplacé par la citrouille évidée dont le cours a connu une hausse inattendue sur les marchés concernés en France (30% soit 10 000 tonnes). La chandelle placée à l’intérieur était un signe de reconnaissance de ceux qui voulaient protéger ainsi leur foyer et témoigner de leur sympathie pour les satanistes et éviter ainsi leur courroux. « citrouille » se dit « pumpkin » en anglais. (Le groupe pop, « the pumpkins » connu depuis 10 ans sur la scène internationale a fait sa tournée d’adieu à Paris pendant les derniers jours d’octobre). ce mot commence par « citro » en français (comme citron) et la fin du mot « rouille » nous rappelle que ce qui est « en fer«  rouille!

La Bible ne manque pas d’y faire référence avec des sens différents:

 » […] Quand la famine, la peste, la rouille et la nielle, les sauterelles d’une espèce ou d’une autre, seront dans le pays, quand l’ennemi assiégera ton peuple dans son pays, dans ses portes, quand il y aura des fléaux ou des maladies quelconques; (2 Ch 6:28) et (1 rois 8:37)

 » […] C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Malheur à la ville sanguinaire, chaudière pleine de rouille, et dont la rouille ne se détache pas! Tires-en les morceaux les uns après les autres, sans recourir au sort.(Eze 24:6)

 » […] Puis mets la chaudière vide sur les charbons, afin qu’elle s’échauffe, que son airain devienne brûlant, que sa souillure se fonde au dedans, et que sa rouille se consume. Les efforts sont inutiles, la rouille dont elle est pleine ne se détache pas; la rouille ne s’en ira que par le feu.(Eze 24:11-12)

 » […] Je vous ai frappés par la rouille et par la nielle; Vos nombreux jardins, vos vignes, vos figuiers et vos oliviers Ont été dévorés par les sauterelles. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel. (Am 4:9)

 » […] je vous ai frappés par la rouille et par la nielle, et par la grêle; J’ai frappé tout le travail de vos mains. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel. (Hag 2:17)

 » […] Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; (MT6:19)

 » […] mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. (MT 6:20)

 » […] Votre or et votre argent sont rouillés; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours!(Jas 5:3)

Le mot « rouille » revêt plusieurs sens dans les Ecritures:

 

• jaunisse, rouille, blé qui sèche ;

1) chose roussie ou flétrie, séchée

2) flétrissure (de récoltes)

 

• rouille, scories, nourriture, le manger, manger, un mets, rouille ;

1) action de manger

1a) dans un sens élargi: corrosion

2) ce qui est mangé, aliment, nourriture

2a) nourriture de l’âme, à la fois ce qui la rafraîchit et ce qui la nourrit

• venin , rouille

1) poison (d’un animal), venin

1a) venin des serpents qui est dans leur bouche

1b) utilisé pour ceux qui insultent et calomnient, ce en quoi ils blessent les autres

2) la rouille

 

 

et pour ce qui est de la trouille, les hommes ne sauront où se cacher le jour de la Colère Divine, le Jour de l’Eternel qui comprend cette période de tribulations terribles.

 » […] Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau; 17 car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister? (Apocalypse 6/16-17).

« Jack O’Lantern » ivrogne patenté est condamnéà errer pour l’Eternité (une reprise du thème du Juif errant en quelque sorte) dans les Ténèbres, sa mauvaise conduite lui ayant valu d’être privé d’accès au Paradis ou même en enfer, après avoir berné le Diable. Mais peut-on berner le Diable, le père du mensonge qui a plusieurs millénaires d’avance en ruse, filouterie et surtout connaissance des Ecritures par rapport aux pauvres mortels que nous sommes? Certainement pas. Même l’archange Michel, chef des armées célestes n’a pas osé le contrer:

 » […] Or, l’archange Michel, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit: que le Seigneur te réprime! (Jude 1:9)

(notons au passage parmi les faux hasards de fin de deuxième Millénaire que le 29 septembre 2000, fête de la « Saint Michel » pour les Catholiques, tombait un vendredi, veille du shabbat Juif et Nouvel an 5761 selon le calendrier hébraïque. « Michel » = « qui est comme Dieu« , est aussi le premier des archanges, l’ange gardien des Israélites). depuis ce jour, les troubles ont commencé avec ce qu’il faut bien appeler une guerre entre les Palestiniens et l’Etat Hébreu.

Jusqu’en 1996, la fête d’Halloween ne concernait que quelques lieux fréquentés par des noctambules américains en exil dans notre capitale. Depuis cette date, cette fête nous a été parachutée comme une opération de marketing élaborée pour combler le déficit de consommation entre la rentrée des classes en septembre et les fêtes de Noël à partir de la mi-novembre. Jésus-Christ avait déjà chassé les marchands du temple à son époque. Rien de nouveau sous le soleil. France Télécom en 1997 avait par exemple profité de cette opportunité pour lancer sa campagne « OLAWEEN » illustrée de citrouilles explicites pour appuyer la vente de forfaits. En 1998 (= 3 x 666), d’autres « marques » exploitent le filon et les grandes surfaces amplifient le phénomène de pénétration dans l’hexagone en consacrant des rayons entiers à l’art de s’enlaidir à outrance. Le vulgaire et la laideur sont plus accessibles que la beauté, moins coûteux à la conception et de toute façon, incomparablement plus générateurs de profits. Peu importe d’autre part que pendant presque deux semaines, les articles des fêtes de Noël cohabitent avec ce bric à brac macabre de cimetière et d’accessoires hémoglobinés. (masques qui suintent du sang, morts-vivants remplaçant les nains de jardin, bougies gore, costumes de sorcières, grimoires… ).

 

sorcière et balai

en balai

 

paquet cadeau

emballé

Les sorcières sont représentées sur les affiches en train de voler « en balai« . et « en balai » sonne à l’oreille comme « emballé » et tout ce qui sort d’un magasin en général est « emballé« , les fêtes de Noël représentant un summum en la matière en fin d’année!. et que ce soit pour le « Père Noël » parodiant le Père céleste ou les sorcières ou bien les démons, ils volent et rappellent ce que les Ecritures nomment les Puissances de l’air.

 » […] Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. (Eph 6:12)

Comme l’avaient prophétisé les Ecritures, le « mal » devient « bien » et le « bien » est appelé « mal« .

flechred Mais n’y aurait-il pas le signe avant-coureur de l’arrivée d’un sauveur céleste, style « Maitreya: Christ cosmique » à la sauce New Agienne… chargé d’un arsenal technologique, une verroterie type miroir aux alouettes digne des colons blancs d’antan sur le contient Africain?. Le culte du dieu cargo prendrait finalement tout son sens dans notre société de plus en plus tournée vers le tribalisme et ce, sous toutes ses formes. Sauvagerie, nudité, idolâtrie, rites et vocabulaire tribal, sorcellerie, croyances antiques, culte des ancêtres, de la nature…

 » […] Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume(Isa 5/20)

Pourquoi fêter la mort et les ténèbres à une époque où la lumière naturelle diminue?

 » […] La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres(1 Jean 1/5)

 » […] vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres(1 Th 5/5)

 » […] Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres(2 Co 6/14)

 » […] La nuit est avancée, le jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.(Ro13/12)

 » […] Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière(1 Pe 2/9)

Le but ultime du Malin est de nous faire croire au néant après la mort et d’occulter le rôle salvateur de Jésus-Christ.

 » […] Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. . (Jean 12/46)

 » […] et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs ˜uvres étaient mauvaises.(Jean 3/19)

Définition Biblique des termes « Lumière » et « ténèbres »

1) lumière

1a) la lumière

1a1) émise par une lampe

1a2) lumière céleste telle celle qui enveloppe les anges lorsqu’ils apparaissent sur la terre

1b) toute chose qui émet une lumière

1b1) une étoile

1b2) le feu, parce qu’il est lumière et donne de la lumière

1b3) une lampe ou un flambeau

1c) lumineux, brillant

1c1) d’une lampe

2) métaph.

2a) Dieu est lumière car la lumière est extrêmement délicate, subtile, pure, brillante

2b) la vérité et sa connaissance, avec la pureté spirituelle qui lui est associée

2c) ce qui est exposé à la vue de tous, ouvertement, publiquement

2d) la raison, l’esprit

2d1) le pouvoir de compréhension, la vérité morale et spirituelle

——————

1) ténèbres

1a) de l’obscurité de la nuit

1b) de la vue obscurcie ou cécité

2) métaph.

2a) de l’ignorance concernant les choses divines, devoirs humains, ce qui accompagne l’impiété et l’immoralité, avec toute la misère que ceci implique en enfer

2b) les personnes dans lesquelles l’obscurité devient visible et les dirige

 

Le jugement annoncé stipule que le jour de l’Eternel sera un jour de ténèbres par opposition à la lumière.

 » […] Malheur à ceux qui désirent le jour de l’Éternel! Qu’attendez-vous du jour de l’Éternel? Il sera ténèbres et non lumière.(Am5/18)

 » […] Le jour de l’Éternel n’est-il pas ténèbres et non lumière? N’est-il pas obscur et sans éclat(Am 5/20)

 » […] (5:28) et en sortiront(5:29) Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. . (Jean 5/29)

Pour le chrétien confirmé, Halloween représente l’Antithèse de tout ce que représente Jésus-Christ. La mort opposée à la Vie, la laideur plutôt que la beauté…

Les sabbats Sataniques où le Malin est célébré et adoré est une insulte au Sabbat institué par Dieu pour Lui rendre honneur. Et en ce qui concerne le culte et la glorification de Satan, Halloween est la fête la plus importante. Les faits et ce que nous montre la rue de nos jours le confirment.

Cette intrusion soudaine des morts dans le monde des vivants est une parodie de la promesse de résurrection et de l’Enlèvement faite par Jésus-Christ qui parmi Ses nombreuses promesses nous a assuré le salut et la métamorphose des corps devenus incorruptibles et sans tâche. L’incursion de ces mort-vivants corrompus et décomposés est une remise en question de ces promesses.

 » […] Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, 52* en un instant, en un clin œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. (1 Cor. 15/51-52).

« Halloween  », le film du scénariste Kevin Williamson à qui l’on « doit » la série « scream I » et « scream II » et du réalisateur Steve Miner auteur de « vendredi 13 » et ses suites, « II et III » avait ouvert la voie pour appâter les enfants qui sont les plus intéressés par ce style de production interdite aux moins de douze ans. Le fruit défendu est toujours le meilleur.

citrouil

Halloween est une fête religieuse mais non chrétienne. Bref, un chrétien ne peut en aucun cas participer à cette célébration néopaïenne car nous ne sommes pas de ce monde mais dans ce monde.

Halloween demeure le jour le plus sacré pour les sorciers et autres occultistes.

Halloween demeure le jour le plus propice pour ceux-ci pour promouvoir les sciences occultes.

Halloween demeure le jour le plus favorable pour pratiquer la divination, le spiritisme…

Halloween est réputé pour être le seul jour de l’année favorable pour invoquer l’aide du Malin, une véritable porte du temps ouverte sur l’au-delà, comme une faille ou une brèche vers l’abîme.

Halloween demeure le jour le plus propice pour mêler les chrétiens avec les païens en les impliquant presqu’à leur insu dans des pratiques occultes.

Incontestablement, Halloween est la fête la plus distinctement blasphématoire pendant laquelle le Malin peut se moquer ouvertement de Dieu et ridiculiser le message chrétien.

Si dans les temps anciens, des sacrifices humains étaient pratiqués en guise d’offrandes, cette pratique n’a point cessé et de nombreuses disparitions d’être humains en général et d’enfants plus particulièrement, en sont la conséquence directe.

Toute pratique occulte est interdite par les Ecritures:

 » […] Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel; (Deutéronome 18/10-12).

 » […] Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l’Éternel, votre Dieu. (Lévitique 19/31).

La sorcellerie n’est pas un sujet de plaisanterie et ne peut être pratiquée sans conséquences graves pour l’état spirituel du pratiquant. Par le côté ludique et festif, la fête d’Halloween est de plus en plus assimilée à une farce pour enfants, un passage obligé pour exorciser les peurs ancestrales inscrites dans nos gênes et qu’il faut exorciser de la sorte. On estime qu’il y a 680 000 sorciers et sorcières au Royaume Uni et deux fois plus aux USA.

Les masques d’extra terrestres, aliens et autres entités Hollywoodiennes condamnent ceux qui les portent car associés au culte de l’armée des cieux, les Raéliens avec leur religion soucoupiste constituant l’exemple le plus connu:

 » […] Il bâtit des autels à toute l’armée des cieux dans les deux parvis de la maison de l’Éternel. Il fit passer ses fils par le feu dans la vallée des fils de Hinnom; il observait les nuages et les serpents pour en tirer des pronostics, il s’adonnait à la magie, et il établit des gens qui évoquaient les esprits et qui prédisaient l’avenir. Il fit de plus en plus ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, afin de l’irriter. (2 Chroniques 33/5-6).

Croire que les morts errent en liberté et fréquentent notre monde dans une dimension parallèle (donc déconnectée du nôtre par définition) est une hérésie, en phase avec la doctrine de la réincarnation qui est absolument incompatible avec la nécessite d’un salut externe à l’être humain gagné sur la croix.

 » […] Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu’il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Il s’écria: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme. Abraham répondit: Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D’ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire. Le riche dit: je te prie donc, père Abraham, d’envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j’ai cinq frères. C’est pour qu’il leur atteste ces choses, afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu’ils les écoutent. Et il dit: Non, père Abraham, mais si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit: S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait. (Luc 16/19-31).

A titre documentaire, on ne peut qu’être atterré par les véritables entreprises de démonisation de la société et non plus de déchristianisation ou de sape systématique des valeurs qui ont constitué les bases de la morale Judéo-chrétienne. Si le diable n’existe pas, pourquoi lui réserver une telle audience et accepter son omniprésence dans notre quotidien au point que selon l’expression « consacrée » ce qui est « d’enfer » est « super ». A bien y réfléchir, qu’y a t-il de tentant à vivre en enfer ou connaître l’enfer de l’enfer ».

chairple

Avec chair de poule, c’est Halloween toute l’année,

affirment les éditeurs de la collection…

Ce type de littérature nauséabonde est destinée aux enfants, aux très jeunes enfants même. On leur y explique comment mettre en place des invitations ultra-terrifiantes pour organiser une Halloween partyun lieu où Dracula a installé un caveau. Quelques têtes de chapitres en disent long sur le caractère et les intentions des auteurs.. Le choix des victimes, comment faire céder tes parents, Es-tu un Halloweenien d’enfer? une définition du Diable y est donnée, avec le schéma explicatif au cas où l’enfant n’aurait pas tout compris certainement…:

diable: mode d'emploi

Cliquer sur l’image pour obtenir un agrandissement plus lisible

Diable: ou le mode d’emploi pour les enfants!

DIABLE (infernal et tellement craquant):

Ah! un bon petit diable, ça met tout de suite de l’ambiance dans une soirée de Halloween! pourquoi ne choisirais-tu pas ce déguisement? il est très simple à réaliser. Il te faut un collant rouge et un haut (genre sous-pull) noir. Evidemment, plus tu voudras ressembler à un diablotin, plus tu devras faire preuve d’imagination. Par dessus ton sous-pull noir, mets par exemple une cape rouge. Derrière laisse dépasser de ton collant une queue en crépon tressé…//… Et les cornes (in-dis-pen-sables)? Deux longs triangles peints en rouge et découpés dans du carton feront l’affaire…//… enfin l’accessoire qui tue: découpe une fourche dans du carton. Et n’oublie pas un petit carnet et un petit crayon pour que tes invités signent un pacte avec le diable… ça ne se refuse pas!

 

halsonne

Cette sonnette transformée et proposée dans l’ouvrage est d’actualité. Ce n’est plus de l’éducation mais de l’éducastration, spirituelle qui plus est! Au hasard des pages de la nouvelle publication 2001:

A la page 16, on propose à l’enfant un QCM; Il est minuit quand le téléphone sonne.

Tu vas répondre en espérant que c’est le Diable.

2…//…

A la page 21, on y apprend que c’est un Français, Philippe Cahen, un fabricant de déguisements et de masques, qui a eu l’idée de réintroduire cette fête en France.

A la page 23, on est surpris de lire qu’un chirurgien psychopathe, les chauve-souris suceuses de sang, les crapauds vénéneux, les araignées anthropophages, les morts vivants des ténèbres, les gnomes maléfiques, les squelettes visqueux et l’homme citrouille tout droit venu de l’enfer sont des personnages adorables!

 

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A la page 36, quelques affichettes…

Le jour où l’Eglise sera enlevée, la détresse sera grande et les événements se précipiteront avec le temps de la grande illusion puis celui de la désillusion.

Le Malin pourra alors imposer sa loi et imposer ses normes. Les hommes demanderont la mort mais ne l’auront pas!

flecjaun Faire passer le Diable pour un être sympa et « craquant » est une escroquerie intellectuelle et ce type de révisionnisme est spirituellement mortel. Ce qu’une génération accepte, la suivante l’embrasse. Des écoles de sorcellerie se sont constituées aux Etats Unis et la demande est forte chez des adolescents pour être initiés àla sorcellerie et même au Satanisme le plus authentique.

Harry Potter affiche du film

Sources: http://www.multimania.com/gryffondorcom/poster2.jpg

A titre d’illustration, les livres « Harry Potter«  traitent de la sorcellerie et y initient les enfants. Chaque livre représente une année d’étude en école de sorcellerie et chaque volume constitue une élévation dans la connaissance de l’occultisme. Les parents de « Harry Potter« , sorciers de leur état, alors qu’il était encore un bébé, ont été tués par Voldemort pendant la nuit Bonfire plus connue au Royaume Uni sous le nom de Guy Fawkes Night, ou Coel Coeth le 5 Novembre, liée à la fête d’Halloween. En mangeant une croûte de pain sec avant d’aller se coucher àHalloween provoquait selon certaines croyances la réalisation d’un vœu. La sortie du film se fera le 5 Novembre 2001 dans ce pays. Un hasard bien sûr! On remarque le mot Français « mort » inclus dans ce nom anglais qui devient totalement Français dés que deux espaces sont incrémentés dans ce nom « Vol de mort« . Voldemort ayant vainement tenté de tuer l’enfant lui a laissé une marque en forme d’éclair ou de rune comme en arboraient les SS. cette marque est un signe d’honneur sur le front de Harry Potter, comme un signe avant coureur de la Bête et de sa marque. Les lexiques sur le Net comme par exemple http://www.multimania.com/gryffondorcom/le_film.htm ajoutent quelques définitions supplémentaires sur ce nom:

Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom: Une des manières qu’ont les sorciers qui n’osent pas prononcer le nom de Voldemort.

Vous-Savez-Qui : c’est un des noms que donnent les sorciers qui n’osent pas prononcer le nom de Voldemort.

J.K. Rowling, l’auteur de ces aventures, une Ecossaise qui a enseigné le Français, a déclaré a une journaliste du London Times : « Ces livres aident les enfants à comprendre que ce faible et débile Fils de Dieu n’est qu’une plaisanterie qui a encore la vie dure, et qu’il sera humilié, anéanti, lorsque viendra le déluge de feu« .

En dépit de ses milliards, au Jour du Jugement devant le trône de Celui qu’elle traite de débile, cette servante du Malin, une sorcière qui fait semblant de ne pas en être une, ne pourra pas verser de pots de vin ni émettre de regrets. Il sera trop tard car à ce stade d’endurcissement et d’arrogance, la pénitence à moins d’un miracle n’est pas à portée de cœur!.

——————

Il sera, au nom de la liberté et des droits de l’individu, bientôt plus possible de dire du mal d’un Hitler sous prétexte qu’il ne peut se défendre…

——————

Glossaire:

« trick or treat » ou en Français « malédiction ou présent« .

« Halloween« , vient de « All Hallow’s Eve« : veille de la fête de « tous les saints » la Toussaint selon l’agenda Catholique Romain (Babylonien donc) et non Biblique.

barrecit

 Documents

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France: Quelques lettres types pour résister et ne plus subir Halloween
(http://www.info-sectes.org/haloween/ecole2)
date: 2005-10-27

 

Vous ne voulez plus subir Halloween? Agissez!

Ces pages sont d?di?es aux parents qui ne veulent pas voir leurs enfants ?tre mis « sous influence » ?O l’occasion d’Halloween, et en cons?quence d?sirent « AGIR » pour marginaliser cette mascarade, voire la faire dispara?htre.
Appel contre Halloween
Commerçants
Directrices d’école
Halloween à l’école (lettre type, argumentaire)
Autre lettre type contre Halloween à l’école
Journal Halloween express (tracts du CPDH à distribuer)
Maires & autres élus
Arguments
Ils ont dit…

Plusieurs des lettres types de cette rubrique sont proposées par le site Non à Halloween

 

 

Document extrait du site:http://www.avenement.org/halloween/infos.htm

Le succès fulgurant d’Halloween, depuis sa réimportation en France dans le sillage de grandes marques commerciales, n’en finit pas de provoquer l’agacement des Eglises prêtes à vouer aux gémonies cette fête païenne qui rejette dans l’ombre la fête chrétienne de la Toussaint. La fête celtique d’Halloween, qui met en scène le retour des morts parmi les vivants, est célébré le 31 octobre, veille de la Toussaint, la « fête de tous les saints ». La première est aussi religieuse que la seconde, souligne l’évêque de Clermont-Ferrand (centre), Mgr Hippolyte Simon, dans un texte rédigé pour son bulletin diocésain et communiqué à l’AFP. Mais « les Français d’aujourd’hui dans leur majorité ne savent pas reconnaître comme religieux ces rites qu’ils prennent tout simplement pour du folklore« . L’évêque, qui avait déjà évoqué la question dans un livre publié en 1999 sous le titre « vers une France païenne?« , relève le paradoxe : alors qu’au nom de la laïcité, « on n’imagine pas qu’une institutrice conduise sa classe dans une église pour lui faire découvrir un vitrail relatif à la Toussaint », de nombreuses écoles se sont mises à fêter Halloween.

L’agacement est le même du côté des protestants. Interrogé par l’AFP, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président de la fédération protestante, fait part de sa « surprise considérable«  de voir l’Education nationale « s’engouffrer » derrière Halloween « pour en faire sans aucun discernement une fête d’école qui joue un peu sur la peur, un peu sur l’extraordinaire, un peu sur le surnaturel ». « je ne pense pas que les enseignants aient l’intention de développer le paganisme, mais je les soupçonne d’inculture, ce qui est aussi grave« , relève-t-il. L’évêque de Clermont-Ferrand et la fédération protestante s’étaient déjà retrouvés le 13 octobre pour déplorer la disparition, à la demande de la France, de la référence à « l’héritage religieux » de l’Europe dans le préambule de la charte des droits de l’Homme de l’union européenne. « Nous ne cessons de dire que lorsqu’on se coupe de cet héritage, on n’arrive plus à interpréter sa propre culture« , martèle le pasteur de Clermont. Pour Mgr Hippolyte Simon, l’heure n’est cependant pas à la croisade anti-Halloween : « on ne s’oppose pas à un raz de marée« . Mais « il convient d’expliquer aux enfants les significations et les enjeux de cette fête« , et « de leur expliquer en même temps comment l’Eglise nous a libérés des peurs et des fantasmes » qu’elle tente d’exorciser. « Halloween et la Toussaint sont aux antipodes l’une de l’autre« , souligne-t-il : « pour l’une, la mort est une fatalité, on peut seulement la tourner en dérision. Mais à la fin, ce sont les squelettes qui ont le dernier mot« , tandis que pour l’autre, la mort est « un passage »A la suite du Christ ressuscité, nous sommes en route vers la cité sainte où nous attend la foule immense de ceux que le Seigneur a sanctifiés« . (yahoo.fr)

 

Document datant d’Octobre 2000

La société « MARS Alimentaire », qui commercialise  les produits  » Mars « ,  » Bounty « ,  » M&M’s « , et autres confiseries, vient de lancer une campagne Halloween au caractère satanique évident (voir descriptif ci-dessous). Au-delà des publicités commerciales déjà fort discutables dont nous sommes abreuvés, c’est un genre de  » pacte  » avec Satan qui est ainsi proposé aux enfants.

Copie du carton diffusé sous blister avec les produits  » Mars « ,  » Bounty « ,  » M&M’s  » et  » Twix  » — Description :

Au verso:

 » Collectionne les 6 cartes de « Démon Officiel » que tu trouveras dans tes sachets de confiseries chocolatées préférées. 6 bonnes raisons pour dévoiler ton coté démon ! Le savais-tu ? A la fête d’Halloween, tous les monstres et lutins réclament des confiseries à leurs voisins. Si ces derniers refusent, ils leur jettent des mauvais sorts. A ton tour : –  Confectionne un déguisement effrayant –   Colle ta photo dans le cadre. – Inscris tes nom, prénom, surnom démoniaque au devant. – Applique ta signature d’enfer. –   Alerte tes voisins de ta venue. –   Te voilà Démon Officiel 2000 prêt pour ta collec. de confisailles.

Au dos:

Carte de DEMON OFFICIEL 2000 je fais partie des Démons de la fête d’Halloween 2000 et je m’engage à faire et à dire plein, plein de choses monstrueuses.

Nom:

Prénom:

Surnom démoniaque:

Signature d’enfer:

Lu et approuvé par le maître des démons.

Signé  Lou cifer

Parle le langage des horreurs pour réussir ta collec’ de confisailles ! nous voilà le 31 octobre, jour de la fête d’Halloween. C’est le moment de partir à la collec’ de Confisailles. Maintenant que tu es Démon Officiel, c’est facile ! Apprends le langage des horreurs et dévoile ton coté démon.

Suivent 4  » formules incantatoires  » en  » vieux  » français

 

 

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Pénétration de l’occulte: Une prêtresse de l’Eglise de Satan raconte ce que représente Halloween -


NDLR: Ce document émane d’une sataniste. Inutile de m’envoyer vos messages outrés sur la « glorification de satan ». Pour ceux qui ne pratiquent pas la politique de l’autruche: à l’attaaaaque des forteresses du malin ! Cet après-midi, une enseignante m’a fait part de son dégoût pour cette fête, et malgré cela elle devait préparer un document audio-visuel pour ses collégiens. Je l’ai encouragée à résister et ça a été l’occasion de parler du problème. Soyons présents sur le terrain !


Halloween est la période traditionnelle où les portes obscures du royaume des ténèbres, de la mort et du surnaturel sont grandes ouvertes. Les démons et les esprits sont libres de régner pour une nuit, cabriolant, nous invitant à les rejoindre dans leurs rondes et nous révélant des brides d’avenir. En tant qu’enfant ,ayant été attiré par des passions plus sinistre, je me suis toujours réjouie de la peur et du merveilleux suscités par l’Halloween. Elle offre même aux personnes les plus mondaines l’occasion de pouvoir goûter à la perfidie pour une nuit. Ils ont la chance de pouvoir danser avec le Diable, soit en tremblant, trébuchant et chancelant de nervosité dans les bras du Prince ténébreux, ou en partageant fièrement avec audace et langueur des excès lascifs et de la terreur d’autrui en cette nuit maudite et magique. Notre fils, Xerxes, est né le 1er novembre, qui se trouve être le Jour des Morts dans les cultures latines, et est un moment de communion et de retrouvailles avec les ancêtres défunts depuis longtemps. Nous avons célébré l’anniversaire de Xerxes sur l’heure de minuit les trois dernières Halloweens. Et ensuite notre Grand prêtre, mon amour et mon Maître, est mort la nuit du 29 octobre 1997, soit trois jours avant le quatrième anniversaire de Xerxes. Bien que cela ait été douloureux pour Xerxes et moi-même ces deux dernières années, il semble approprié que le D. LaVey soit mort lorsqu’il l’a été, au moment où la barrière entre la vie et la mort n’est plus qu’un mince fil. En une telle nuit, tout peut arriver.
Défier la foi aveugle tout en demeurant ouverte aux innombrables possibilités : voilà pourquoi je suis fière de porter le Baphomet. Ceci est l’un des éléments principaux cristallisés par la philosophie de Anton LaVey en ce que nous appelons le satanisme. Je n’ai pas à être un « vrai fidèle » pour entretenir de folles fantaisies. Je suis en mesure d’apprécier le pouvoir de la peur, de la sensualité et du rituel sans abandonner pour cela ma raison. Dans le satanisme, ces deux éléments sont essentiellement le même. La sexualité et l’intelligence, la religion et la logique, l’imagination et la science, l’illusion et la réalité, les faits et la fiction : tous ces éléments s’entremêlent pour former d’intrigants modèles. Les satanistes plongent tête première dans cet univers de possibilités, se réjouissant davantage de la complexité de la vérité que du confort d’un mensonge. La stimulation par la complexité nous est tout simplement délectable : ce va- et -vient entre les extrêmes nous amène inévitablement à un équilibre. Voilà l’essence de la vie. L’inertie mène à la stagnation.
Anton LaVey n’a jamais prétendu posséder réponse à tout. Son désir, en fin de compte, était d’encourager les gens à ne jamais cesser de questionner, de s’investir dans les jouissances de la vie et se dépasser constamment. Nous sommes constamment à la recherche de défis, et passons notre vie entière à frôler la ligne rouge. Ce qui perturbe les autres, les inquiète ou les menace, est vivifiant pour nous.
La peur et le changement nous mettent au défi. La perte du D. LaVey il y a deux ans de cela fut un grand défi pour nous tous, mais nous avons utilisé cette perte pour concentrer d’avantage nos idéaux et pour être encore plus tenaces dans notre détermination. Anton LaVey vit toujours : lorsque nous rions, lorsque nous jouons de la musique, ou que nous nous amusons avec nos enfants, lorsque nous atteignons nos objectifs personnels et que nous nous accouplons lascivement avec nos amants. D’après ces deux dernières années, je peux constater que le satanisme est bien vivant et que l’avenir de l’Église de Satan est certain. Nous demeurerons cette cabale souterraine composée d’hérétiques que Anton LaVey a formée en 1966. Nous continuerons de partager notre connaissance intacte et notre force avec ces individus, appartenant au Diable, qui les recherche avec patience, persistance et sincérité. Nous enseignerons à nos enfants comment étreindre la vie sans honte ni réserves. Nous ne les endoctrinerons pas, refusant de substituer une tradition aveugle pour une autre. La société a bien vu récemment à quel point les jeunes deviennent fâchés et amers lorsqu’ils découvrent que ceux en position d’autorité leur ont mentis. Nous offrirons une voie distincte pour répondre aux observations et aux expressions de chaque enfant, une connaissance éclairée de la justice et, encore plus important, nous encouragerons la compréhension des peurs et des déficiences humaines, et comment les utiliser à leur propre avantage.
Oui, les démons m’ont effectivement offert un clair aperçu de l’avenir en cette nuit maudite. J’aperçois la lumière briller avidement dans les yeux de mon fils tandis qu’il danse gaiement dans son costume de pirate. Je peux voir les petits monstres, les sorcières et les vampires enfin libres d’errer dans les rues sans restrictions. J’entrevois la raison, la science et la fantaisie faire éclater la fade léthargie des philosophies défuntes. J’aperçois les satanistes du monde entier se réunissant en petits groupes en cette nuit et dans les Halloween d’ici 500 ans, pour lever leurs verres aux légions infernales, aux révolutionnaires, aux artisans de mythes, aux infidèles et aux réprouvés, et à la santé de Anton LaVey — longue vie à notre Grand prêtre !


Grande prêtresse Blanche Barton (Église de Satan)
(B. Barton) ajouté le 12/10/2002

 

 

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A DIFFUSER LARGEMENT SVP – A DIFFUSER LARGEMENT SVP – A DIFFUSER LARGEMENT SVP


Halloween est une fête nocive pour l’imaginaire des enfants
(Le Temps. ch)


Depuis le milieu des années 1990, la fête de Halloween s’est acclimatée sous nos latitudes. Pur produit commercial importé des Etats-Unis et artificiellement planté en Europe, Halloween et son cortège de citrouilles et de sorcières ont rencontré un succès fulgurant, avec une large bénédiction sociale. Quelques protestations critiques se sont élevées ici ou là, provenant essentiellement d’ecclésiastiques chagrins, mais elles ont été étouffées par le joyeux brouhaha des squelettes en folie. Aujourd’hui, un jeune philosophe et critique littéraire français s’insurge contre cet impérialisme des potirons qui a balayé les chrysanthèmes de la Toussaint. Il vient de publier un livre* dérangeant et décapant sur Halloween, qui lui vaudra certainement quelques malédictions de cucurbitacées courroucées.


Le Temps: Damien Le Guay, vous écrivez: «La Toussaint se meurt; vive les citrouilles et la fête des squelettes.» Pourquoi une telle animosité à l’égard de Halloween, fête qui semble somme toute assez inoffensive? 
Damien Le Guay: Je n’éprouve aucune animosité à l’égard de Halloween, et je n’ai aucune intention de tuer des citrouilles ni de mettre en prison des sorcières. Mon propos se veut polémique et ironique, il est un appel à la réflexion sur les enjeux de cette fête qui apparaît comme un symptôme de certains dérèglements de nos sociétés contemporaines.


– Dans votre livre, vous regrettez le fait que Halloween soit en train de supplanter la Toussaint. Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer cela? 
– Je ne regrette rien, je constate. Je ne défends pas la Toussaint, je regarde la nocivité de Halloween. Cela dit, en termes de calendrier, il y a un effet de recouvrement de la Toussaint par Halloween, comme un navire qui serait submergé par une énorme vague. Cela est dû au battage médiatique qui est très fort, à de puissantes opérations marketing, relayées par l’école et d’autres institutions, comme la poste en France qui a créé un timbre spécial à l’effigie de la citrouille de Halloween. Cet effet est tel qu’en France, certains enfants ne parlent plus des vacances de la Toussaint, mais de celles de Halloween.


– Vous estimez que Halloween est une fête nocive. Pourquoi? 
– Je ne dis pas qu’elle est novice, je dis qu’elle comporte des éléments de nocivité dissimulés. Cette fête a des conséquences sur l’imaginaire des enfants. Premièrement, elle donne l’idée que l’univers est régi par des forces occultes contre lesquelles l’enfant ne peut rien, et que tout est décidé par avance. Dans cet univers où règne la fatalité, l’homme n’est qu’un jouet ballotté par des entités tutélaires magiques. Il est difficile de faire comprendre aux enfants qu’ils sont libres, libres d’agir et de prendre en main leur vie.
Ensuite, Halloween dénature l’apprentissage indispensable de la mort. Elle lui enlève son caractère tragique, lui confère un anonymat et en fait un objet d’amusement. Halloween invite à prendre la mort au second degré. Or, les enfants ont un travail imaginaire important à faire pour juguler leurs angoisses existentielles. Mais plus on est dans l’anonymat et dans le second degré, plus on prolonge ce que l’historien Philippe Ariès appelle la «mort interdite». Par ailleurs, n’oublions pas que Halloween véhicule des éléments religieux liés au culte de Samhain pratiqué par les Celtes et donc aux anciennes religions primitives. Dès lors, même si on en parle au deuxième degré et qu’on affirme ne pas y croire, la puissance spirituelle de la magie reste active.
Quant à la Toussaint, elle propose un type d’apprentissage de la mort diamétralement opposé. Elle donne à la mort un visage, qui peut être celui de proches décédés ou des saints, et elle offre à l’enfant la possibilité de s’inscrire dans une histoire des vivants et des morts qui le concerne. On devrait créer un «principe de précaution imaginaire», de même qu’on applique un principe de précaution alimentaire en abattant des millions de vaches dites «folles».


– N’est-il pas dangereux de vouloir ainsi régenter l’imaginaire des enfants? 
– Il n’est pas question de remettre en cause la nature de l’imaginaire des enfants, qui a toujours été peuplé de monstres et de fées, mais de protéger la qualité de cet imaginaire. Aujourd’hui, la frontière entre l’imaginaire et le réel est floue. Halloween flatte le sentiment de toute-puissance de l’enfant au lieu de le canaliser. Il lui laisse croire qu’il peut jeter un sort à l’adulte qui lui refuse des bonbons. Nous ne sommes plus ici dans la logique du don, mais dans celle du chantage. Nous savons, avec Bruno Bettelheim, que l’imaginaire est nécessaire aux enfants pour canaliser leurs angoisses. Je m’interroge sur la capacité qu’a l’enfant, flatté par Halloween, de bien faire la part des choses. Ne sommes-nous pas en train de gommer, de plus en plus, cette frontière indispensable entre l’imaginaire et le réel? Ce flottement des frontières, Freud le nommait «l’inquiétante étrangeté».


– La fête de Halloween ne dure qu’un jour. Est-ce suffisant pour flatter durablement ce sentiment de toute-puissance? 
– Elle ne dure qu’un jour, certes, mais elle est préparée depuis un mois. Il y a la fête en tant que telle, et puis il y a tout ce qui l’annonce. Avec Halloween, nous sommes dans un univers de sorcellerie et de magie, qu’on retrouve dans tous les feuilletons américains regardés par nos enfants, comme Buffy, Charmed ou Dark Angels. Halloween, de ce point de vue-là, est un élément symptomatique de cet univers de néo-paganisme ambiant.


– Vous critiquez l’insertion d’une nouvelle fête dans le calendrier. Quel mal à cela? 
– Depuis un peu plus d’une dizaine d’années, on assiste à la greffe sur notre calendrier d’un nombre incalculable de fêtes qui ne fêtent rien. On fête tout pour oublier le vide. Il s’agit d’une fuite en avant. Cette sociabilisation à outrance participe de ce que Bernanos nommait «une conspiration contre la vie intérieure». Comme l’alcool, ces réjouissances artificielles sont une façon de quitter le réel plutôt que de chercher à le comprendre, de fuir le concret plutôt que de le prendre à bras-le-corps.


– Halloween serait-elle plus nocive en Europe qu’aux Etats-Unis, où elle est fêtée depuis plus d’un siècle? 
– Comparaison n’est pas raison. Les configurations religieuses d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique ne sont pas du tout les mêmes. Aux Etats-Unis, contrairement à ce qui se passe en Europe, la religion a droit de cité, elle n’est pas reléguée dans le seul espace privé. La stratégie de la dérision n’y est pas du même ordre et ne pourrait pas s’appliquer à la religion chrétienne.


Damien Le Guay, «La face cachée de Halloween», Cerf, 162 p.

 

 

 

 

Pénétration de l’occulte: Halloween, « une religiosité chimiquement instable et socialement dangereuse » - rapporté par «nicolas»


Entretien avec Damien Leguay, par Samuel Pruvot — 18 octobre 2002 —


Halloween, avec son cortège de sorcières, de citrouilles et de morts-vivants, a désormais pignon sur rue dans notre calendrier festif. Cette invasion indolore du territoire de la Toussaint, soutenue par les commerçants et les maîtresses d’école, semble faire l’unanimité. Quelques irréductibles résistent cependant à la séduction au nom du bon sens, comme Damien Le Guay, critique littéraire de France catholique. Sont-ils des mauvais-coucheurs ces chrétiens qui voient d’un mauvais oeil cette floraison automnale de celto-paganisme ?


Damien Le Guay, est-il opportun de partir en croisade contre le phénomène Halloween? Le triomphe d’Halloween peut sembler de peu d’importance. Et il l’est, d’une certaine façon. De quoi s’agit-il ? D’une fête, venue d’ailleurs, et qui vient s’ajouter à d’autres fêtes pour la plus grande joie de nos enfants… Cependant, il faut y regarder de plus près et ne pas se laisser tromper par de fausses apparences. Dans ce livre, soucieux de regarder le concret et l’épaisseur des choses, j’entends mettre en évidence les enjeux de cette fête, partir de ce que nous voyons pour donner à penser. De toute évidence, la fête d’Halloween dissimule ses emprunts. L’agitation festive cache ce qui est promu en sous-main. Je ne défends pas, dans ce livre, la Toussaint – comme si nous étions sur un marché aux religions. J’essaye de réfléchir à ce qui nous est arrivé et aux raisons pour lesquelles Halloween s’est ainsi vautrée dans notre calendrier en si peu de temps.


Quel est le danger de ces sorcières qui peuplent nos vitrines? Il ne s’agit pas, pour moi, de douter du rôle formateur des fées, des magiciens et des sorcières qui peuplent l’imaginaire des enfants et leur permettent, comme l’a montré Bruno Bettelheim, de canaliser leurs peurs et de domestiquer leur sentiment de toute puissance. Tous les enfants, ceux d’hier et d’aujourd’hui, ont eu besoin d’en passer par la fée Carabosse et le grand méchant loup. Cependant, aujourd’hui, cet univers des sorciers est d’un autre ordre. Des feuilletons américains comme Charmed, Buffy, Dark Angel, les feuilletons regardés par nos enfants, agissent sur les consciences enfantines de manière à les persuader que des forces occultes gouvernent le monde, que des puissances « maléfiques » agissent ici et maintenant et que les hommes ne sont que « des jouets » aux mains des sorciers. Halloween est un élément, un élément parmi d’autres, de ces croyances-là. De leur côté, les adultes ne croient-ils pas, avec les horoscopes, qu’ils sont « gouvernés » par les étoiles et la conjonction des unes avec les autres ?


Trop de religieux chasse le religieux? Nous assistons à un éclatement du religieux. Il se fragmente, n’est souvent plus tenu, s’éparpille, prend des formes variées. Le père Verlinde, lors des conférences de Carême, a montré les ravages du « nouvel âge » et des croyances en des forces impersonnelles. J’essaie, de mon côté, de repérer, avec Halloween et l’univers dont il est l’emblème, le retour de croyances religieuses primitives. Halloween, de ce point de vue-là, est un OGM religieux. Un religieux (le christianisme) complexe, subtil, fin, faisant appel à la raison et en résonance avec l’humanisme est remplacé, pour partie, par un religieux pauvre symboliquement et dangereux spirituellement. J’essaie de penser ce déclin d’une structure religieuse avec le déclin du politique – décrit, entre autres, par Pierre Manent et Alain Finkielkraut. Tocqueville voyait dans la religion un contre-poids indispensable à l’égalitarisme démocratique. Cette montée en puissance d’une religiosité anarchique est inquiétante. Je crois qu’un mode religieux chimiquement instable constitue un danger pour la démocratie.


Peut-on comparer le vieux paganisme celte avec le bricolage de nos contemporains? Vous avez raison de penser que la fête d’Halloween prend sa source dans la vieille fête de Samhain, fête celte durant laquelle les esprits sortaient de terre et menaçaient les humains. Les druides, de maison en maison, demandaient, en échange d’une protection, un don. Un don pour une protection ; « un bonbon ou un sort ». Vous voyez bien que la structure est commune. Quant au bricolage religieux de nos contemporains il est, me semble-t-il, en affinité de pensée avec ce néo-paganisme dont nous parlons. Relevons différentes similitudes. Le refus de l’unité d’abord. Le paganisme suppose plusieurs dieux ; nous assistons, aujourd’hui, à une atomisation du social, la multiplication des groupes de pression et le communautarisme. Le refus de la transcendance est un autre point de rapprochement. Le paganisme promeut des divinités qui agissent ici, autour de nous. Ce divin-là n’ouvre pas sur un au-delà. Il reste attaché à la terre. Dans l’ordre du politique, on assiste à un refus du collectif au profit d’un individualisme de plus en plus arrogant. Il y a enfin (troisième similitude) l’idolâtrie. De nos jours, il y a une idolâtrie de la marchandise relayée par la tyrannie des marques et de la publicité – ce n’est pas pour rien qu’Halloween est promue par des « marques ». Nous en revenons toujours à cette opposition aux veaux d’or et cette défense du Dieu des hauteurs de la montagne qui en appelle à la gratuité.


Le calendrier chrétien est-il le vestige d’un âge révolu? On peut le craindre. Ce calendrier est en passe de devenir un simple décor et les références chrétiennes un langage étranger. Et cette situation nouvelle rend la culture (celle de Bach, Rembrandt ou Dostoïevski) incompréhensible à la plupart de nos contemporains. Si le sous-jacent fait défaut, comment comprendre la tragédie ou la joie de cette culture des anciens pétrie de christianisme ? Ajoutons à cela un certain désir de nos contemporains d’échapper aux rigueurs du christianisme. Ils préfèrent une religiosité plus servile, plus malléable, avec laquelle il est plus facile de faire des arrangements. Pour ceux-là, la norme et la loi du monothéisme passent pour insupportables. Quels compromis faire avec un seul Dieu qui sollicite la conscience de chacun?


La symbolique véhiculée par Halloween est-elle incompatible avec la culture chrétienne? En profondeur, il y a antinomie. Le néo-paganisme, avec ses rites, ses sorcières et ses cultes, implique une certaine « métaphysique » de la fatalité. « Nous n’y pouvons rien. C’est ainsi. » Le christianisme, lui, qui vient évangéliser le vieux fond de paganisme de tout un chacun, en appelle toujours à la liberté des individus. L’enjeu implicite est de taille : sommes-nous soumis à des forces anonymes ou libres d’aimer un Dieu personnel ? Kafka déjà, opposait les masses « modernes » en débandade qui marchent sans se voir, sans se parler, qui marchent pour marcher et s’agiter et vont vers l’abîme au « peuple de la Bible » qui lui, rassemblé, relié par une loi, s’avance vers l’avenir.


La mort, omniprésente dans cette fête, n’est-elle pas le signe d’une angoisse existentielle? Avec Halloween, la mort est prise au second degré. Elle n’est pas réelle. Elle entre dans l’imaginaire des jeunes comme objet de fête. Or, c’est à l’éducation qu’il revient normalement d’intégrer la mort comme un élément de limitation. Mgr Simon raconte à ce propos une anecdote symptomatique de ce décalage entre la réalité et l’imaginaire halloweenesque. Des enfants déguisés en cadavres et en sorcières déambulent dans la rue et croisent un corbillard, un vrai, suivi d’un cortège. Les enfants alors, tout à leur fête, se mettent à suivre le cortège en chahutant. Comment imaginer qu’un enterrement puisse échapper à cette fête entraînante ? Vous voyez bien que le risque est grand, à trop flatter un certain imaginaire, de ne plus intégrer la mort, de la laisser en lisière de nos vies et de ne diminuer en rien l’angoisse existentielle de tout un chacun. Freud évoquait, à juste titre, cette « inquiétante étrangeté » qui gomme les frontières entre la réalité et l’imaginaire et nous fait perdre nos points de repère habituels. Cette « inquiétante étrangeté » ne s’est-elle pas généralisée avec le retour de ce néo-paganisme ?


En critiquant l’imaginaire d’Halloween, n’avez-vous pas l’impression de jouer au père fouettard? Il est de notre devoir, au risque de passer pour un « père fouettard », de faire réfléchir aux enjeux de nos fêtes – quand celles-ci pervertissent une certaine idée de la liberté humaine. Pourquoi faudrait-il accepter qu’Halloween fasse de la mort une dérision et des forces occultes des puissances qui conditionnent notre présent ? Pourquoi ? Et ce d’autant plus que nous sommes à proximité de la Toussaint. D’un côté, avec Halloween, vous avez une mort anonyme ; de l’autre, avec la Toussaint, vous avez le visage d’hommes éminents qui nous aident à mieux nous inscrire dans une histoire de sainteté. L’imaginaire d’Halloween flatte le sentiment de toute puissance des enfants : la Toussaint, elle, nous met en communion avec tous les hommes (vivants et morts) soucieux d’être meilleurs les uns avec les autres, les uns pour les autres.


Que pensez-vous de l’attitude complice de l’Education nationale vis-à-vis d’Halloween? Indéniablement les maîtresses d’école ont tout fait pour promouvoir cette fête. Et si nous considérons que cette fête est d’une manière ou d’une autre religieuse, d’une religion certes dégradée, abâtardie, mais d’une religion quand même, nous ne pouvons que constater une flagrante entorse au principe de la laïcité. L’Education Nationale, incapable de déceler la nature religieuse d’une fête, refuse la religion à l’école par la porte mais laisse entrer des sorcières par les fenêtres. On en arrive à cette situation pour le moins paradoxale:

Timbre Halloween Français

la République Française fait un timbre en l’honneur d’Halloween mais ne donne pas aux enfants les moyens de comprendre un tableau religieux de Poussin. France Télécom organise une grande fête aux citrouilles et lance, ainsi, Halloween ; plus personne, à l’école, n’explique le sens des fêtes de Noël ou de Pâques.


La fête, dans son aspect folklorique et commercial, est-elle condamnable ?Rien n’est condamnable mais rien, non plus, n’est innocent. Depuis une quinzaine d’années, beaucoup de fêtes artificielles se sont glissées dans notre calendrier. Philippe Murray attribue cette nouveauté au « parti festif » qui tendrait à imposer un certain amusement forcé. Déjà Bernanos, en son temps, s’insurgeait à l’idée de « gaver d’optimisme un monde désespéré ». Toutes ces fêtes tendent à nous gaver d’un optimisme de convenance, vide de sens et plein de réjouissances creuses. Alors, quand la confiance diminue et le désarroi augmente, la fête, sorte de sédatif social, prend de plus en plus d’importance. Il faut combler le vide, le remplir ! Aujourd’hui, par une sorte de dérive, les fêtes se célèbrent elles-mêmes. Que fêtons-nous ? Rien. Tout est prétexte, tout est occasion pourvu que l’ennui disparaisse. Cette festivité tyrannique est, d’une certaine manière, une conspiration contre la vie intérieure. Faut-il avoir, ainsi, peur de se retrouver seul avec soi-même ou, au contraire, oser prendre le risque de la belle solitude ?


Propos recueillis par Samuel Pruvot, à paraître dans France Catholique n° 2853 du 25 octobre 2002, 60, rue de Fontenay 92350 Le Plessis-Robinson.

Damien Le Guay, «La face cachée de Halloween», Cerf, 162 p., 13 euros.

L’auteur est disponible pour toute interview au 06 15 15 01 78 – Attachée de presse Laurence Vandame : 01 44 18 12 05.

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Pénétration de l’occulte: Position des chrétiens évangéliques face à la fête occulte d’Halloween


L’origine historique
300 ans avant J.-C., une société secrète de druides tenait sous son emprise le monde celte du vieux continent, y compris les Gaulois. Chaque année, le 31 octobre, ceux-ci célébraient en l’honneur de leur divinité païenne Samhain, un festival de la mort. C’était la nuit où Samhain revenait avec les esprits des morts. Ces derniers devaient être apaisés, c’est pourquoi il fallait traiter avec eux.
A ce moment-là, les druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l’abondance de la déesse. Ils avaient alors coutume d’allumer de grands feux dans le but d’éloigner tous les mauvais esprits et d’apaiser les puissances surnaturelles qui contrôlaient les processus de la nature.
Des prêtres se déplaçaient de maison en maison et distribuaient le « feu sacré » qui assurait la protection du foyer, en réclamant des offrandes pour leur dieu, exigeant parfois des sacrifices humains. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort sur cette maison, d’où le « Trick or Treat », « Présent ou malédiction », ou pour être plus clair : « Une offrande, sinon la malédiction. »
Les Romains, après avoir conquis la Grande-Bretagne, ajoutèrent aux traditions celtes des rites issus d’une de leurs propres fêtes de la moisson, qui avait lieu le 1er novembre en l’honneur de Pomone, déesse étrusque annexée par la religion romaine, nymphe des fruits et des fleurs.
En 308, l’empereur romain Constantin apaisa la population des territoires païens nouvellement conquis en leur accordant le droit de conserver leur ancien rite du jour de Samhain. Il changea la date du prédécesseur chrétien d’Halloween, soit la Toussaint des catholiques romains en la fixant au 1er novembre alors qu’à l’origine, elle était célébrée en mai. Le panthéon de Rome, un temple construit pour adorer une multitude de dieux, fut converti en église. Pendant que les chrétiens célébraient leurs saints disparus, les païens dédiaient la nuit précédente à leur « seigneur de la mort ».
En 840, le pape Grégoire IV instaure la Toussaint, déclarant que le 1er novembre et la veille (le 31 octobre), les morts seraient célébrés. D’où le mot de Halloween (« Allhallowmas » en Celte), contraction de: « All Hallow » (tout ce qui est saint) et de « Even » (la veille). Les origines de Halloween sont donc complètement païennes, puisqu’il s’agit de célébrer les esprits des morts.
Plus récemment, les immigrants européens, et plus particulièrement les Irlandais (qui, poussés par une terrible famine, partirent s’établir en Amérique), introduisent leurs coutumes en Amérique dont la fête des morts avec Samhain. A la fin du 19ème siècle, leurs coutumes étaient devenues célèbres. C’était l’occasion de renverser des cabinets extérieurs, d’infliger des dommages aux propriétés et de se permettre des fourberies qui n’auraient pas été tolérées à d’autres moments de l’année.


Une fête prisée dans les milieux occultes
Aujourd’hui, dans le monde entier, Halloween est la fête la plus importante pour les satanistes. La date du 31 octobre pour fêter Halloween n’est pas une coïncidence. Ce jour est l’un des quatre plus importants sabbats de sorcières, les quatre jours « cross-quarter » du calendrier celtique.
Le premier, le 2 février, populairement connu comme le jour du « ground-hog » en l’honneur de Brigit, la déesse païenne de la guérison.
Le deuxième, un jour férié de mai nommé Beltane, signalait le temps des plantations pour les sorcières. Ce jour-là, les druides exécutaient des rites magiques, pour favoriser la croissance des récoltes.
Le troisième, un festival des récoltes en août en l’honneur du dieu soleil, commémorait celui qui brille, Lugh. Ces trois premiers jours « cross-quarter » marquaient le passage des saisons, le temps de planter et le temps de récolter, de même que le temps de la mort et de la résurrection de la terre.
Le dernier, Samhain, marquait l’arrivée de l’hiver. A ce moment-là, les anciens druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l’abondance de la déesse. On disait que c’était un temps de « betwixt and between », une saison sacrée empreinte de superstition et de conjurations spirites.
Ce jour est aussi le nouvel an du calendrier des sorciers. Le « World Book Encyclopedia » affirme que c’est le commencement de tout ce qui est « Cold, dark and dead » (froid, obscur et mort). Le 31 octobre est devenu un prologue pour amener à accepter l’occulte, Halloween étant en quelque sorte devenu le jour du diable, rituellement reconnu par certains adorateurs de Satan et certains groupes occultes (notamment aux USA, et de plus en plus en Europe). Les satanistes pratiquent des sacrifices humains, cette nuit-là, aux Etats-Unis et en Australie.
Pour les personnes ayant des pouvoirs « psychiques », les voyants et ceux qui se disent visionnaires, la période de Hallowen est la plus occupée de l’année. Les éditeurs de livres sur des sujets classés entre astrologie et sorcellerie indiquent une forte augmentation des ventes. Salem, une ville du Massachusetts, siège de la sorcellerie américaine, célèbre maintenant un « événement hanté », lors d’Halloween, pour prolonger sa saison touristique d’été. Le 31 octobre, c’est le bal de l’horreur et du plaisir : enfants comme adultes craquent tous pour cette vaste fête où tous les excès sont permis. La devise : « sexe, gore et rock’n'roll ».

L’origine des citrouilles de Halloween
Pour éclairer leur chemin en allant de maison en maison, les prêtres celtes portaient des navets évidés et découpés en forme de visage, où brûlait une bougie faite avec de la graisse humaine de sacrifices précédents. Ces navets représentaient l’esprit qui allait rendre leurs malédictions efficaces.
Au 18ème et 19ème siècle, quand cette coutume est arrivée aux Etats-Unis, les navets ont été remplacés par des citrouilles. Le nom donné à l’esprit qui habitait dans la citrouille était: « Jock » qui est devenu « Jack qui habite dans la lanterne », d’où le nom de « Jack-o-Lantern », tiré d’un conte dans lequel un homme célèbre, nommé Jack, fut chassé à la fois du ciel et de l’enfer. Contraint d’errer sur terre comme un esprit, le diable pour le consoler lui aurait donné un charbon ardent tiré de la fournaise, que Jack mit dans une rave évidée pour éclairer son chemin dans la nuit.
A noter que les couleurs orange et noire rappellent la lumière et les ténèbres, et peuvent être aussi reliées à l’occulte. Elles étaient en rapport avec les messes commémoratives pour les morts, qui avaient lieu en novembre. Les bougies en cire d’abeille, habituellement de couleur écrue, étaient oranges lors de la cérémonie et les cercueils du cérémonial étaient couverts de draps noirs.


Quelques liens entre Halloween et l’occultisme
Les costumes d’Halloween sont issus de l’idée des druides celtiques qui prétendent que les participants au cérémonial devaient porter des têtes d’animaux et leurs peaux, afin d’acquérir la force de la bête qu’ils représentaient.
« Trick or treat » est tiré de la tradition irlandaise, selon laquelle un homme conduisait une procession pour prélever des contributions chez les fermiers, de peur que leurs récoltes ne soient endommagées par les démons.
« Dunking for apples » venait d’une ancienne pratique pour connaître l’avenir, liée à Pomone, nymphe des fruits et des fleurs. Le participant, qui réussissait à attraper entre ses dents une pomme se trouvant dans un tonneau plein d’eau, pouvait espérer une romance, couronnée de succès, avec l’être aimé de son choix.
Des chats représentaient des humains incarnés, des esprits malveillants ou des « amis intimes » des sorcières.
Les noisettes étaient utilisées dans la divination romanesque. Une partie de ce qu’on mange, lors de Halloween, contenait des objets, mis à l’intérieur des aliments, comme moyen de dire la bonne aventure.
Les masques ont, traditionnellement, été des moyens animistes pour se protéger d’une manière superstitieuse des esprits mauvais ou pour que celui qui le porte puisse changer de personnalité, afin de communiquer avec le monde des esprits.
Il faudrait aussi ajouter à cette liste l’opportunité de vivre, l’espace d’une folle nuit (dite « bal de l’horreur et du plaisir »), toutes les perversions et braver tous les interdits.

CE QUE DIT LA BIBLE
« Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là.
Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien,
d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts.
Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Eternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.
Tu seras entièrement à l’Eternel, ton Dieu.
Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ; mais à toi, l’Eternel, ton Dieu, ne le permet pas
« . Deutéronome 18.9-14
Cette Parole tirée de l’ancienne alliance est également valable pour la nouvelle alliance. Dieu est le Dieu des vivants, Il apporte la Vie éternelle par Son seul sacrifice sur la Croix de Golgotha. Les puissances des ténèbres ont été vaincues et Satan n’a plus aucun pouvoir sur ceux qu’Il a racheté par cette oeuvre merveilleuse de rédemption.
Satan est un trompeur. Il est le dieu de la mort, celui qui a permis l’entrée du péché originelle dans le monde (Genèse 3.13: « Et l’Eternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? La femme répondit: Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé« ). Il agit toujours de la même façon: il prend une forme « charmante » et « séduisante » afin de vous tromper et de manière à mener le plus de personnes possible à la perdition.
La célébration d’Halloween est une tromperie : En effet, son symbolisme inclut les démons, les fantômes, les sorcières, la mort, l’obscurité, les squelettes, la crainte et la terreur. En tant que croyant et voulant obéir à la Parole de Dieu, nous ne pouvons que vous exhorter à prendre votre position de fils de Dieu et à refuser toutes pratiques liées à Halloween. Laissez-vous conduire par l’Esprit de Vie, qui dit que « Tu seras entièrement à l’Eternel« . Consacrez-vous à Son service et non pas à celui d’oeuvres de mort.
Il est écrit dans Apocalypse 18, verset 4 : « Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux…« .


Nous ne voulons pas être partie prenante de ces événements et des liens en relation avec ces oeuvres de mort. Non, nous voulons porter une odeur de Vie, car ce sont les promesses qu’a faites notre Dieu Sauveur dans Sa Parole.
______________________

Principales sources :
- « Satanism – The Seduction of America’s Youth » de Bob Larson. Traduction : C. Voumard et P.-A. Perrin
- Article « Halloween », CD Rom, Microsoft Encarta, 94
- Revue « La classe Maternelle » n° 62, octobre 97
- Article « Pomone », dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Larousse 91
- Revue « Réponse à Tout » par Magali Pacary, octobre 99
- Magazine chrétien « Shadrack »
- Article de Christian Willi – L’Evènement 11/1998 et VSD 11/1998
(Daniel P.) ajouté le 19-10-2003

 

Liens:

http://bibleetdecouvertes.free.fr/textes/hallowen.htm

http://perso.wanadoo.fr/jean-noel.degain

(importante collection de cartes postales dédiées à Halloween de l’époque Victorienne.

 

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