Le Nouvel An Une Tradition Agréable à Dieu ?(rencontrer Dieu.com)

Le Nouvel An : une tradition agréable à Dieu ?

Jan 28, 2016 | 3 commentaires

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Le  Nouvel  An Une Tradition Agréable à Dieu ?

« Voici ce que vous devez faire : Dites la vérité chacun à son prochain ; Jugez dans vos portes selon la vérité et en vue de la paix. » (Zacharie 8 : 16)

« Allons après d’autres dieux, – des dieux que tu ne connais point, – et servons-les ! » (Deutéronome 13 : 2) dénonçant le mauvais comportement à ne pas suivre.

La Vérité sur le Nouvel An…

« Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l’esclavage des rudiments du monde. » (Galates 4 : 3)

Qu’y a-t-il de mal à célébrer le Nouvel An ? Qu’y a-t-il de mal à remplacer le « vieux par le neuf»? Après tout, les chrétiens ne doivent-ils pas « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6 : 4), et n’est-ce pas ce que célèbre le Nouvel An ?

Les quelques recherches faites à ce sujet et exposées dans ces pages pourraient vous surprendre. Cette étude a pour but d’encourager et de rapprocher chacun davantage vers le seul vrai Dieu unique et véritable au travers de la foi en Son Fils unique Yéshoua (Jésus). Ce sujet n’a pas pour vocation à causer des divisions (bien qu’il puisse le faire), mais de contribuer à l’édification du corps du Messie (la véritable Église, les vrais croyants) pour toujours plus nous séparer (dans le coeur) des rudiments du monde soumis au péché.

Nous devons, en tant que croyants, nous préserver des habitudes du monde en perdition, tout en étant dans le monde pour annoncer la Bonne Nouvelle (Évangile) et la Saine Doctrine (Torah) aux âmes perdues. Chaque croyant doit prendre conscience des pièges que peuvent représenter certaines fêtes issues du monde, 
lorsqu’elles sont liées de près ou de loin à des divinités païennes (idoles), afin de s’en détacher progressivement et avec conviction. Nous respectons ici le libre arbitre de chacun tout en apportant la Saine Doctrine, et alors, chacun pourra faire un vrai choix (libre arbitre entre le bien et le mal). Annonçons, tout en étant dans l’amour de la vérité, en vue de la paix (Zacharie 8 : 16, Éphésiens 4 : 25). Voici une étude non exhaustive sur le Nouvel An fêté partout dans le monde, influencé par Babylone la grande (Apocalypse 18 : 2, etc.) qui représente la confusion du monde actuel. Soyez bénis !

Chaque annnée, le 31 décembre, une large partie du monde fête abondamment le passage à la nouvelle année. La majorité des chrétiens se joint à la même célébration. Cependant, quelques-uns d’entre eux à travers le monde ne sortiront pas pour célébrer le jour du Nouvel An. Ils ne feront pas de fête et ne seront pas assis pour l’occasion à côté d’un autre chrétien « traditionnel » (car attaché aux traditions d’hommes) récitant machinalement une prière. Pas plus qu’ils ne seront assis seuls en déprimant à la maison souhaitant faire partie de la fête avec le reste du monde qui accueille le Nouvel An. Au lieu de cela, ils considèreront ce jour comme tout autre jour. Pourquoi ? Parce que ce sont des disciples du Messie Yéshoua (Jésus-Christ) qui ne l’aiment pas seulement « En paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. »  (1 Jean 3 : 18) Ils désirent retenir fidèlement et exactement les mêmes vérités, traditions et enseignements que le Messie Yéshoua (Jésus-Christ) a transmis à Ses Apôtres, qui à leur tour, les ont transmis à l’Église sanctifiée (mise à part, consacrée pour Dieu) de l’Alliance Renouvelée qui marche selon la piété (Matthieu 28 : 18-20).

Pourtant, nous pourrions penser que le fait de vouloir célébrer une nouvelle année et souhaiter pleins de bonnes résolutions et de voeux les plus sincères soit une bonne chose au regard de Dieu ? Il n’est pas interdit de souhaiter une bonne année civile à son prochain, mais suivre la tradition et célébrer la nouvelle année devient beaucoup plus problématique en regard de ce que dit l’Écriture. Beaucoup de chrétiens se plaisent à proclamer une nouvelle année de grâce (en référence à Luc 4 : 19 et Ésaïe 61), pensant bien dire, mais cette année de grâce dont parle le Seigneur fait référence à l’Année Jubiliare finale qui ouvira l’ère messianique avec le retour du Messie Yéshoua ; aucun rapport avec le Nouvel An païen célébré chaque année. Le hors contexte est bien trompeur…

Tout converti au seul vrai Dieu unique et véritable, honnête avec Dieu, une fois informé sur le sujet du Nouvel An, ne célèbre plus cet événement. Il ne désire pas à tout prix imiter ceux qui adoptent cette attitude mondaine du Nouvel An, car il ne prend pas à la légère la Voix de son Dieu qui déclare :

« Ainsi parle l’éternel : N’imitez pas la voie des nations (…) Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. » (Jérémie 10 : 2)

Il s’agit d’un commandement biblique. Partout dans Sa Parole, Dieu décrit les « nations » comme étant celles qui idolâtrent la nature (le soleil, la lune, les étoiles, les arbres, etc.), les idoles faites de main d’homme et tout autres cultes, coutumes et traditions liés à une divinité autre que le seul vrai Dieu. Il surnomme ces nations et leurs coutumes, païennes (qui adorent les faux dieux, les idoles, étrangers à l’Alliance de Dieu). Les croyants avertis savent que Dieu hait toute coutume, pratique et tradition qui possèdent des racines païennes (idolâtres).

C’est le même Dieu qui, lorsqu’Il sauva les douze tribus d’Israël du pays d’Égypte et les délivra d’un esclavage brutal, leur ordonna ce qui suit :

« Vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays d’Égypte (le monde idolâtre) où vous avez habité, et vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays de Canaan (le paganisme) où Je vous mène : vous ne suivrez point leurs usages. »(Lévitique 18 : 3)

Pourtant, la grande majorité des chrétiens traditionnels ne voit rien de mal à fêter le Nouvel An, comme si Dieu n’avait jamais parlé à ce sujet. Ils ne voient pas « où est le problème ». Et ils ne font même pas attention à cela ni ne connaissent l’origine des innombrables fêtes païennes qu’ils observent dont le Jour de l’An tient le flambeau. Mais n’ayez pas d’inquiétude si vous faites partie de ces croyants mal informés а ce sujet, car nous-mкmes en faisions partie ! Nous nous sommes alors repentis en revenant а l’autorité des Saintes Ecritures de Dieu, et quelle joie, quelle délivrance Dieu a opérée par la connaissance de la vérité ! Allélou-Yah !! C’est aussi pourquoi nous partageons ces choses, pour que nos frères et soeurs dans la foi puissent se libérer du paganisme qui est en inimitié contre Dieu. Mais seul L’Esprit de Dieu convainc de péché, c’est pourquoi nous ne pouvons que partager nos convictions ici même. Confessons nos péchés devant l’Éternel lorsque nous en prenons conscience, car SI nous nous repentons, nous avons un Avocat pour nous défendre parfaitement contre nos faiblesses et/ou nos transgressions involontaires de la loi divine :
Yéshoua (Jésus) le Juste, comme il est écrit :

1 Jean 2 : 1 = « Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père,
 Yéshoua le Messie (Jésus-Christ) le Tsaddik (le Juste)

« Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en union avec le Messie Yéshoua » (Romains 8 : 1) qui  a payé pour nos fautes SI nous reconnaissons nos torts et voulons avancer sur le chemin de la vérité avec persévérance, soutenus par Sa grâce qui nous suffit. Soyons réellement libres par la vérité que nous acceptons, et soyons réellement changés par elle !

Analysons maintenant cette tradition du « Nouvel  An » plus en profondeur au regard de la Parole de Dieu :

Il existe un culte pieux, celui que l’Éternel a donné dans Sa Loi parfaite et véritable, et un culte impie qui profane, renie, ignore et transgresse les lois de moralité, les ordonnances ainsi que les préceptes et prescriptions du Seigneur. Ce culte impie va à l’encontre de ce qui concerne la Saine Doctrine et la piété biblique données par le Tout Puissant à Son peuple afin qu’il ne demeure plus dans le péché, c’est-à-dire dans la transgression de la loi, car « le péché est la transgression de la loi. » (1 Jean 3 : 4)

Paul rappellera à Tite que « La grâce de Dieu nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux Convoitises Mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. » (Tite 2 : 12) ;

« Pour toi, dis les choses qui sont conformes à la Saine Doctrine. » (Tite 2 : 1)

De la même manière qu’il existe un culte pieux pour honorer le vrai Dieu vivant avec entre autres, des Fкtes (Saintes Convocations) а des dates précises, il existe aussi un culte impie ayant ses propres dates pour vénérer des dieux païens, des idoles et des démons, que les gens en soient conscients ou non (Osée 4 : 6). Le Jour de l’An en fait partie comme cet article le démontre, et il est fêté de plusieurs manières à travers le monde, bien que le principe reste le même (cultes idolâtres). Peuple de Dieu, sachez que le Nouvel An йtait la Fкte principale des babyloniens d’oщ elle tire son origine.

Le livre « Babylone », publié dans la collection «Que sais-je?»,  fait cette déclaration intéressante : « De toutes les fêtes célébrées à Babylone, celle du Nouvel An appelée Fête de « l’Akitu » était la plus importante. »

la fête babylonienne « Akitu »

Akitu (terme akkadien dérivé du sumérien A.KI.TI) est le nom d’une des fêtes religieuses majeures ayant lieu dans la Mésopotamie antique. Présente dans plusieurs des grandes villes sacrées de cette région, sa version la mieux connue est la grande fête du Nouvel An de Babylone qui avait lieu au début du printemps. Cette fête est probablement liée au cycle agraire à l’origine, commémorant le retour de la nature (Romains 1 : 25). Elle est dédiée à la divinité tutélaire de la ville où elle est accomplie. Le Nouvel An à Babylone revêtait une importance particulière, en tant qu’expression de la puissance du dieu local Marduk.

le dieu local « marduk »

Mardouk, appelé aussi Bel-Marduk, Bellus-Marduk ou Baal-Marduk, est le plus grand dieu babylonien qui siégait à Babylone dans le grand sanctuaire. Marduk finira comme dieu suprême du Panthéon. Il acquiert toute son importance sous le règne de Nabuchodonosor Ier, souverain de Babylone de 1125 environ à 1104 av. J.-C. On lui associe le dragon (Mušhuššu) et la planète Jupiter.

Chaque année au Nouvel An, les dieux de Babylone et de Borsippa viennent lui rendre hommage lors des festivités de l’Akitu qui durent 12 jours à compter de l’équinoxe de printemps ; une grande procession s’organise le neuvième jour sur la voie sacrée. Le huitième et le onzième jour, les dieux se réunissent dans son temple, le saluent avec crainte, se tiennent agenouillés devant lui pendant que les destins se fixent irrévocablement pour l’année entière. La suppression de ces solennités, en temps de guerre ou de malheurs publics, était une calamité dont on faisait mention dans les annales de la cité.

Ces festivités du Nouvel An étaient marquées par des rites orgiaques et sexuels qui n’étaient PAS suivis par les hébreux nos ancêtres spirituels par la foi dans le Messie qui nous rend cohéritiers (Romains 8 : 17) des promesses de Dieu qu’Il a faites а Abraham, pure de la foi monothéiste.

le dieu des romains « janus »

En 46 avant notre ère (avant J.-C.), Jules César officialisa le 1er janvier comme le Jour de l’An. Il décréta aussi que le calendrier romain serait désormais solaire et non plus luni-solaire. Les romains fêtaient le Nouvel An selon le calendrier julien et dédiaient ce jour à Janus, dieu païen des portes et des commencements. Le mois de janvier doit son nom à Janus, qui avait deux visages : l’un vers l’avant, l’autre vers l’arrière (l’illustration de la page en face et celle de couverture). Janvier = Janus.

L’histoire de notre calendrier réunit Jules César, le pape Grégoire XIII, d’où le nom de calendrier grégorien venant apporter quelques changements par rapport au calendrier julien. Depuis l’Empire Romain et le calendrier julien, le Jour de l’An est devenu une tradition dont la symbolique est d’honorer Janus, dieu romain à une tête mais deux visages tournés l’un vers l’avant qui est l’avenir, et l’autre vers l’arrière qui est le passé.

Le mois de janvier a été choisi en hommage а ce dieu de la transition, vigilant gardien des passages, des portes et des croisements. à chaque premier de ce mois, ce dieu recevait des offrandes. Les projets commencés ce jour-là étaient promis à un bel avenir et son auteur se gardait ainsi de toute paresse pour cette nouvelle année… N’est-ce pas ce que nous nous plaisons а faire au travers des bonnes rйsolutions de dйbut d’année, parfois mкme dans le nom de Jésus, pour honorer Dieu ? Le Seigneur fait grâce si nous l’ignorons, mais si nous sommes sincères, Il finira certainement par nous révéler la vérité au travers d’un frère, d’une soeur, ou d’un fascicule comme celui que vous lisez en ce moment même… En effet, une des façons d’honorer le seul vrai Dieu est d’observer les Fêtes de l’Éternel consignées dans les Saintes Écritures ; ainsi, observer le Nouvel An revient à servir le faux dieu Janus… N’oublions pas cette loi spirituelle :

Matthieu 12 : 30 = « Celui qui n’est pas avec moi (qui ne garde pas la Parole de Dieu dans son coeur) est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. »

Même si Dieu peut faire grâce en pardonnant notre ignorance, prenons conscience qu’en suivant ces fêtes païennes idolâtres, nous ne participons pas pleinement au Royaume de Dieu, car nous cautionnons et entretenons des fêtes idolâtres étrangères à l’Alliance et à l’Enseignement de Dieu. Etre dans le Messie, c’est marcher dans la Saine Doctrine de l’Eternel Dieu, et non pas dans les cultes païens/babyloniens ; nous sommes envoyés dans le monde, mais nous ne sommes plus de ce monde.

Le soir du Nouvel An, la fête était célébrée en l’honneur de Janus. En France, le Jour de l’An n’a pas toujours été daté en janvier, mais c’est le pape Grégoire XIII qui, en instituant le calendrier grégorien en 1582, généralise cette mesure à l’ensemble du monde chrétien, notamment pour simplifier le calendrier des fêtes religieuses.

Aujourd’hui encore, le monde fête le Nouvel An ainsi que l’Église se réclamant de Dieu bien qu’il s’agisse d’une fête païenne dédiée à un dieu païen (qu’on le sache ou non), chose en horreur aux yeux du seul vrai Dieu.

Le Seigneur, au travers de la bouche de l’apôtre Paul, n’a-t-il pas dit : « Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que Lui ? » (1 Corinthiens 10 : 21)

En effet, « Quel accord y a-t-il entre Christ (Messie) et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? »
 (2 Corinthiens 6 : 15-16)

La Parole de Vie ne nous encourage-t-elle pas à ne pas nous « laisser entraîner par des doctrines diverses et étrangères » ? (Hébreux 13 : 9)

Paul n’insiste-t-il pas lorsqu’il déclare aux éphésiens : «Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur coeur. » (éphésiens 4 : 17)

Dans beaucoup de pays, la saison des fêtes de fin d’année est une période de divertissements, d’espiègleries et de fantaisies ! Pourquoi des nations, sensément chrétiennes, perpétuent-elles des coutumes anti-chrétiennes (doncantichrist) qui font de la vie un cercle sans fin d’activités sociales, momentanément plaisantes, mais largement vides de sens ? à en dire vrai, les assemblées suivant les coutumes païennes perpétuent l’erreur déjà commise au temps de Moïse, lorsque Aaron et le peuple de Dieu faisaient une fête en présence d’un veau d’or et déclaraient honorer Dieu tout en honorant ce que Dieu déteste :

« Aaron bâtit un autel devant lui, et il s’écria : demain, il y aura fête en l’honneur de l’éternel ! Le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir. » (Exode 32 : 5-6)

Oui, Aaron et le peuple, bien qu’ils faisaient une fête non prescrite par le Seigneur autour d’un faux dieu, pensaient pourtant vénérer l’Éternel dans leur cœur en disant : « il y aura fête en l’honneur de l’éternel »… Chers amis, voyez la réponse du Dieu Vivant à la vue de cela :

« L’éternel dit à Moïse : Va, descends ; car ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’égypte, s’est corrompu. Ils se sont promptement écartés de la voie que Je leur avais prescrite. » (Exode 32 : 7)

Il est étonnant que tant de chrétiens intelligents perpétuent et participent à ces coutumes festives et superstitieuses, dont la figure principale est le diable (ici sous l’identité du démon Janus) sans tenir compte, ou en ignorant leurs origines païennes criantes. Mais encore une fois, rappelons-le, nous-mêmes faisions partie de ces chrétiens mal informés ; mais une fois informés sur la vérité, nous avons fait le choix de suivre Dieu. L’erreur est humaine, mais la repentance est divine, grâce а l’Eternel Dieu. Nous vous encourageons à faire de même, frères et soeurs ! Levez-vous pour le seul vrai Dieu de Justice « Élohim » car cela est devenu possible par Son Fils unique! Tant que ces fondamentaux ne seront pas ancrés dans notre entendement, cette parole prophétique s’accomplira encore pour le peuple de Dieu actuel :

« Ainsi ils craignaient (respectaient) l’Éternel, et ils servaient en même temps leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. Ils suivent encore aujourd’hui leurs premiers usages : ils ne craignent point l’Éternel, et ils ne se conforment ni à leurs lois et à leurs ordonnances, ni à la loi et aux commandements prescrits par l’Éternel aux enfants de Jacob qu’Il appela du nom d’Israël. L’Éternel avait fait alliance avec eux, et leur avait donné cet ordre : Vous ne craindrez point d’autres dieux ; vous ne vous prosternerez point devant eux, vous ne les servirez point, et vous ne leur offrirez point de sacrifices. » (2 Rois 17 : 34-35)

« Garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? » (Deutéronome12 : 30-31)

L’Église dans son état général actuel, à n’en pas douter, irrite et déshonore Dieu par une multitude de fêtes païennes telles que le Jour de l’An.

« Israël (ou le peuple de Dieu, tous ceux qui doivent croire en Esprit et en vérité) est devenu gras, et il a regimbé ; Tu es devenu gras, épais et replet ! Et il a abandonné Dieu, son créateur, il a méprisé le Rocher de Son Salut, ils ont excité Sa jalousie par des dieux étrangers, ils l’ont irrité par des abominations ; ils ont sacrifié à des idoles qui ne sont pas Dieu, à des dieux qu’ils ne connaissaient point, nouveaux, venus depuis peu, et que vos pères n’avaient pas craints (…) Ils ont excité Ma jalousie par ce qui n’est point Dieu, ils M’ont irrité par leurs vaines idoles. » (Deutéronome 32 : 15-21)

à n’en pas douter et malgré les multiples avertissements, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, et le Seigneur de l’univers semble agir comme dans les temps anciens afin de voir ceux qui l’aiment réellement : « Ces nations servirent à mettre Israël à l’épreuve, afin que l’éternel sût s’ils obéiraient aux commandements qu’Il avait prescrits à leurs pères par Moïse. » (Juges 3 : 4)

Et les mêmes erreurs se répètent :

« Les enfants d’Israël firent ce qui déplaît à l’éternel, ils oublièrent l’éternel, et ils servirent les Baals et les idoles. La colère de l’éternel s’enflamma contre Israël (…) » (Juges 3 : 7-8)

Oui, si l’église n’a pas de force aujourd’hui, si il y a tant de séductions, de souffrances, de signes, de prodiges et de miracles mensongers comme prophétisés pour la fin des temps (Matthieu 24 : 24), et si beaucoup marchent sur ce chemin spacieux qui mène loin du Royaume, étant égarés eux-mêmes et égarant les autres, c’est tout simplement parce que l’Église, depuis bien longtemps, est tiède et a cessé de suivre la voie droite du Tout Puissant. Malheureusement, les paroles de l’apôtre Paul s’appliquent encore à l’église d’aujourd’hui :

« Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide. » (Hébreux 5 : 12)

Le vingt-troisième chapitre du Lévitique nous révèle toutes les Fêtes que les croyants sincères doivent observer (étudier pour pratiquer selon l’Esprit de vie). Elles sont dictées par le calendrier DIVIN, et non par celui de l’homme.

Les chrétiens authentiques connaissent les jours qu’ils doivent observer pour honorer l’Éternel Dieu :

 1/ la Pâque, 2/ Les Jours des Pains sans Levain, 3/ La Fête des prémices (la Pentecôte), 4/ La Fête des Trompettes, 5/ Le Jour des Expiations, 6/ La Fête des Tabernacles, 7/ Le Dernier Grand Jour.

Bien entendu, ces temps marqués par Dieu Lui-même nécessitent étude. Commencez par demander au Seigneur de préparer votre coeur pour les recevoir. Nous ne devons pas avoir un esprit religieux, légaliste et étriqué, mais l’Esprit de liberté et de joie afin de connaître la vérité en Dieu, car « le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Corinthiens 3:17).

Dieu nous libère toujours plus au travers de Son Enseignement révélé par Son Fils unique, mais nous devons Lui faire confiance plutôt qu’aux hommes (Actes 5 : 29). Le Messie observait les Fêtes de l’Éternel, ainsi que tous les Apôtres (Matthieu 26 : 17-19, 26-28 ; Matthieu 28 : 20 ou encore 1 Corinthiens 5 : 6-8, etc.).

La majorité des chrétiens traditionnels croient que ces jours particuliers n’existent que pour les Juifs. Ils préfèrent observer aveuglément des fêtes païennes instituées а l’intérieur de calendriers conçus par les hommes au service de démons. Les chrétiens persévérants ne s’y laissent pas prendre et savent que ce verset est adressé justement au peuple de Dieu qui désire suivre les dates du calendrier de l’Éternel et non celles des païens :

« L’éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras : Les Fêtes de l’éternel, que vous publierez, seront de Saintes Convocations. » (Lévitique 23 : 1)

Pour vous qui aimez Dieu et qui désirez Le suivre de tout votre coeur а cause de cet amour infini manifesté en Yéshoua (Jésus), repentez-vous et fuyez de telles fêtes païennes. Dieu vous bénira. C’est ce que nous avons fait et vécu.

Lorsque vous commencerez personnellement à observer les Fêtes ordonnées par Dieu, vous découvrirez des nouveaux trésors d’intimité avec votre Sauveur faisant partie du chemin étroit de la sanctification. La Bible et le monde qui vous entourent commenceront à vous sembler toujours plus logiques. Les frivolités et les fantaisies des fêtes de fin d’année vous sembleront complètement vides en comparaison avec l’intérêt que vous porterez à cette nouvelle connaissance et à sa mise en pratique dans votre vie (selon vos révélations personnelles, petit à petit et dans l’amour).

Vous vivrez encore davantage cette promesse de l’Éternel envers Ses fidèles enfants de lumière :

« Alors tu comprendras la justice, l’équité, la droiture, toutes les routes qui mènent au bien. Car la sagesse  viendra  dans ton coeur, Et la connaissance fera les délices de ton âme ; la réflexion veillera sur toi, l’intelligence te gardera, pour te délivrer de la voie du mal. »(Proverbes 2 : 9-12)

Le temps est venu d’ouvrir les yeux sur ce qui se cache réellement derrière les fêtes de fin d’année (Noël nécessitant une autre brochure). Pour terminer, rappelons-nous de la façon dont Dieu agréa le comportement du roi Asa et ce qu’Asa fit pour recevoir la faveur de notre Dieu :

 « Asa fit ce qui est bien et droit aux yeux de l’éternel, son Dieu. Il fit disparaître les autels de l’étranger et les hauts lieux, il brisa les statues et abattit les idoles. Il ordonna à Juda de rechercher l’éternel, le Dieu de ses pères, et de pratiquer la loi et les commandements. Il fit disparaître de toutes les villes de Juda les hauts lieux et les statues consacrées au soleil. Et le royaume fut en repos devant lui. » (2 Chroniques 14 : 1-4)

 « Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous connaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur. » (1 Jean 4 : 6)

 Et si d’autres « chrétiens » non désireux de suivre la vérité vous jugent et vous critiquent, sachez que ce verset est en vérité destiné à contrer ces personnes : « Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des Shabbats : c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. » (Colossiens 2 : 16-17)

Ce verset a souvent été mal interprété en faisant croire qu’il n’était pas important de suivre ce que Dieu Lui-même a pourtant prescrit à Son peuple sans jamais l’abolir (Matthieu 5 : 17). Le texte grec dit « C’EST l’ombre des choses à venir » (et seul le corps de Christ, c’est-à-dire l’Église, peut juger de ces choses), ce qui change complètement le sens de la phrase. Le mot grec pour « ombre » est « skia », qui veut dire « image, projection, esquisse, ombre ». C’est la préparation de ce que l’on va fêter à l’avenir au Royaume. Cela est un signe d’espérance et d’attachement à Dieu et à Son Royaume à venir. La préparation prophétique ici bas est importante pour la suite de l’éternité.

Dans le contexte historique de l’épître aux Colossiens, certaines personnes non converties pouvaient se moquer des croyants au sujet des Fêtes de Dieu. Ou encore, entre croyants, certains observaient le Shabbat et les Fêtes de manières différentes par rapport à d’autres frères, et étaient donc jugés par ces derniers sur leur façon de pratiquer ces choses. Mais en aucun cas Paul ne dit que le Shabbat et les Fêtes ne doivent plus être observés, loin de là !

Paul lui-même dira par exemple en Actes 18 : 21 = « Il faut absolument que je célèbre la fête prochaine à Jérusalem. » D’autres citeront Galates 4 : 10 pour s’abstenir des Fêtes de l’Éternel : « Vous observez les jours, les mois, les temps et les années ! Je crains d’avoir inutilement travaillé pour vous. » Malheureusement, ils ne vous citeront pas le verset précédent : « Mais à présent que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau vous voulez vous asservir encore ? »

Comment Paul pourrait-il qualifier de « faibles et pauvres rudiments » les Fêtes de l’Éternel qui sont des jours déclarés Saints par Dieu Lui-même alors que Paul observait avec tant de zèle les Fêtes du Tout Puissant ? En vérité, Paul montre ici que les rudiments du monde dont il parle concernent les faux dieux que servaient auparavant les Galates. Et que dit Paul ici ? Que ces Galates retournent à leurs anciens dieux en suivant des rudiments liés aux cultes de leurs ancêtres en observant les jours, les mois, les temps et les années, autrement dit, un calendrier profane non biblique qui dépendait de leurs anciennes divinités ; le Nouvel An traditionnel du monde en fait partie !

Le Christianisme suit pour la plupart encore les rudiments dont parle ici l’Apôtre Paul. Ce sont des rudiments liés aux dieux étrangers. La plupart du monde dit « chrétien » suit les traditions païennes des dieux étrangers avec Noël, le sapin, etc. avec un autre calendrier suivant les temps, les mois et les années non bibliques. Le calendrier grégorien est ce calendrier. Certes, nous ne pouvons pas nous en détacher dans la vie courante liée au monde (travail, etc.), mais nous devons nous en détacher dans le coeur pour nous tourner progressivement vers le calendrier de Dieu rythmé par Ses propres fêtes mentionnées dans Sa Parole.

Beaucoup suivent les préceptes de l’Empire Romain, mélangeant des traditions païennes avec un peu de
Bible par-ci et par-là… C’est donc de cette façon expliquée ici qu’il faut interpréter ce que l’apôtre Paul écrit « dans toutes « ses » lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine. » (2 Pierre 3 : 16) Paul ne dénonce pas ceux qui veulent vraiment suivre La Torah (Enseignement) de YHWH (L’éternel) révélée à la lumière du Messie Yéshoua/Jésus, au contraire, il les encourage.

Soyez bénis, que Dieu conduise chacun dans toute la vérité qui nous délivre toujours plus, et n’oublions jamais que dans l’Enseignement de Dieu, Sa condamnation ne s’adresse qu’aux pécheurs rebelles qui rejettent et méprisent Sa Parole donnée au travers des Saintes Écritures.

Documents annexes :

dieu janus jour anVoici une illustration du faux dieu païen Janus. Depuis toujours, l’homme a le besoin de se représenter des divinités païennes (provenant de son propre culte), alors que Dieu le Créateur de toute chose ne demande aucune représentation de Qui Il est, car Il est indescriptible. Mais par amour envers nous, c’est Lui-même qui se révèle à l’homme par Son Fils unique Yéshoua, si nous décidons de Le suivre de tout notre coeur. Jean 14 : 9 = « Yéshoua lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?» Pour voir, il faut d’abord croire. C’est un choix. Celui qui croit verra le Père au travers du Fils.

 

 

idole jour anVoici l’exemple que doit suivre le croyant : détruire toutes les idoles païennes dans sa vie, qui représentent aussi les habitudes au service du monde qui vont contre l’autorité divine. Pour discerner ce qui ne plaît pas à Dieu, il faut reconnaître ce qui va contre Son Enseignement, mais aussi enquêter sur l’origine des activités que l’on peut encore pratiquer, et s’en détacher, les retirer (ou les détruire) de notre coeur, de notre être, notre corps, notre maison… Car nous appartenons à Dieu, si du moins, nous reconnaissons Lui appartenir. «Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous?» (1 Corinthiens 3 : 16) Laissons-Lui alors toute la place ! Cela aura pour fruit la grâce de Dieu et la joie du Saint-Esprit en nous.

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