Qui est le Père Noel?Noel est-il Biblique? part 3 ( Bible et Nombres)

guirlande de fête
guirlande de fête

Qui est le Père Noël

Troisième partie

ou

retour en première partie

 

Film le Pole Express: détail

Film: « le pole express » de Robert Zemeckis

adapté du livre the « Polar Express » de Chris Van Allsburg

(« Boréal-Express » en Français)

- Décembre 2004 – (© Warner Bros) -

 

Jésus-Christ s’est offert en sacrifice sur le bois d’un arbre.

 

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guirlande de fête
guirlande de fête

linevert dans Partages et Enseignements

Dernière mise à Jour graphique: 23/11/2008

 

• Avant-propos (1ere partie) • Introduction (1ere partie) • Jésus-Christ /Père Noël (1ere partie)
• Saint Nicolas (2e partie) • L’arbre de Noël (1ere partie) • Le Père Noël (1ere partie)
• Santa-Claus (2e partie) • Sources et sites Web • Naissance de Jésus selon Matthieu (2e partie)
• Conséquences et impact sur le devenir d’un enfant (1ere partie) • Naissance de Jésus selon Luc (2e partie)
• Le pourquoi du Christmas shopping (2e partie) • Document: Lettre à propos du Père Noël (2e partie)
• Noël parodique de la tribulation
• conclusion (2e partie) • Les parents chrétiens doivent-ils raconter la légende du Père Noël à leurs enfants?

 

Les quatre semaines qui précèdent la « fête » de Noël correspondent au temps de l’Avent, une contraction du mot « Avènement » que l’on retrouve par exemple dans le mot « Avenir ».

Histogramme du mot avènement

19 Occurrences du mot « AVENEMENT« 

sur l’ensemble des Ecritures

On relève 18 occurrences de ce terme dans le Nouveau Testament et une seule dans l’Ancien.

En effet, le « Jésus » que l’on nous montre enfant, assis sur un bras de sa mère à longueur de temps ou emmailloté dans une crèche pendant la dernière semaine de l’année est bien différent de CELUI que je ne cesse d’évoquer sur mes pages. Le Seigneur et Maître vers qui toutes mes pensées convergent en ces temps de la fin est Le ROI des ROIS qui mettra un terme au règne de l’Usurpateur au final de ses 2520 jours de tyrannie qui constituent la dernière Semaine, la 70e selon Daniel, la « fameuse » Septaine annoncée dans les Ecritures.

Son Avènement se fera dans une Gloire que nul homme ne peut ou ne saurait imaginer, même du côté d’Hollywood!

«  [...] Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps. (Daniel 7/25)

Ces 2520 jours correspondent à deux périodes distinctes longues d’un temps, des temps, et la moitié d’un temps, c’est à dire:

[une année + deux années + six mois] chacune.

 

Cercle zodiacal

12 Points du cercle zodiacal

Deux dates particulières en Décembre, les 12/12 et 24/12 soulignent le fait que « deux tours » de cadran déterminent une journée en répétant le 12/12 à deux reprises, puisque la tradition Babylonienne et son système sexagésimal d’origine Sémite obligeaient le peuple à saluer à deux reprises les 12 divinités du Zodiaque, un « legs » des anges déchus, si chers à Sa Sainteté Raël« , selon le modus operandi décrit dans le Livre d’Enoch cité dans l’Epitre de Jude à laquelle j’avais consacré un chapitre décomposé en plusieurs parties, tant le sujet est riche.

La messe de minuit en fin de la journée du 24/12 n’est en rien anodine, surtout les années bissextiles puisque le jour de Noël est aussi le 360e de l’année..

Le calendrier Orthodoxe correspond à l’ancien calendrier Julien, en « retard » de 13 jours sur notre calendrier Grégorien. Dans le monde orthodoxe Russe par exemple, le croyant suit le calendrier Grégorien dans le cadre « protocolaire » de son activité professionnelle mais vit sa foi selon le calendrier Julien, en phase avec Constantinople/Istanbul, comme un acte de résistance permanent envers la Rome hérétique.

Le terme « Parousie » est aussi parfois employé à la place du mot « Avènement ».

La référence Strong n° 3952 mentionne:

parousia

LSG – avènement, présence, arrivée, présent, retour, apparition ; 24

1) présence

2) la venue, l’arrivée, l’avènement

2a) le retour futur et visible de Jésus depuis les cieux, pour ressusciter les morts, se tenir au jugement dernier, et établir formellement et glorieusement le royaume de Dieu

Comme je l’ai déjà mentionné dans la première partie du chapitre consacrée au dollar, l’alphanumérisation Hébraïque des versets suivants révèle le nombre 1776, date de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis gravée sur une table de pierre portée par Liberty dans la rade de New York.

(Gen. 1/3) Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.

(Gen. 1/4) Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

813

Dieu dit: que la lumière soit! et la lumière fut.

963

Dieu vit que la lumière était bonne;

813

et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

On constate donc que la valeur centrale 963 ajoutée à l’une des 2 autres donne 963 + 813 = 1776.

Au terme du 15 Mars d’une année non bissextile ou au commencement de ce 15/3 lors d’une année bissextile, l’année compte 1776 heures exactement.

Cette période l’Avent est une occasion propice pour remettre en vogue les fêtes païennes de la Lumière et de la renaissance du soleil.

 

 

Eglise des Minimes

— Eglise des Minimes —

— Document personnel — Clermont-Ferrand — 12 Décembre 2006 — pas de copyright —

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«  [...] Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. (Jean 8/12)

«  [...] Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. (Jean 9/5)

Une occasion donc de remettre en lumière ces versets.

Place de Jaude

— Statue de Vercingétorix et Eglise des Minimes —

— Document personnel — Clermont-Ferrand — 12 Décembre 2006 — pas de copyright —

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Cette vue du centre ville restitue le cadre du cliché précédent.

« Je suis la lumière du monde« 

« Jesus la lumière du monde« 

Cette réalité Biblique est de plus en plus occultée, au fil des années et de l’envahissement croissant des ténèbres.

Je propose au lecteur Francophone de lire à voix haute les deux phrases qui suivent et d’en demander la signification à un témoin…

« Jésus éclaire mon toit« 

« Jésus est Clermontois« 

Il y a fort à parier que seuls un Clermontois ou une Clermontoise seraient en mesure d’ »entendre » la différence!

Cathédrale de Clermont-Ferrand

— Cathédrale et marché de Noël —

— Document personnel — Clermont-Ferrand — 12 Décembre 2006 — pas de copyright —

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Pour illustrer cet encodage acoustique et cette différence entre deux toits selon leur exposition à la lumière, j’ai pris ce cliché du marché de Noël construit autour de la statue dUrbain II sur la place de la Victoire.

Jésus n’est pas « plus particulièrement Clermontois » bien sûr, puisqu’IL EST à la fois Personnel et Universel comme je le montre maladroitement. Mais mon seul but est de faire comprendre au lecteur que si le Malin, dés Décembre 1973, a « inspiré » son serviteur, « Sa sainteté Raël » sur une hauteur Clermontoise, lequel prétend être le demi-frère de Notre Seigneur né du même père extra-terrestre, c’est qu’il y a une raison parodique bien particulière, que je connais depuis plus de 30 ans!

Une lumière rouge posée sur un autel dans une église ou tout autre bâtiment assimilable fait croire au « fidèle » que Dieu y est présent!

Une lumière rouge apposée sur la façade d’un hôtel, une maison « close » (« ouverte » donc) est un signe de prostitution et fonctionne selon le même principe de parodie séductrice!

«  [...] Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. (Jean 1/1-2)

L’Avènement du Faux Christ précède de 2520 jours l’Avènement de Notre Seigneur. C’est ainsi qu’il faut sommairement comprendre la « fête » de Noël et son impact parmi les peuples, les nations et les tribus.

Animation oeil dollar US

A la lumière de ce simple rappel d’un motif figurant sur le billet de 1 dollar, un œil Cyclopéen en suspension géostationnaire au-dessus d’une pyramide tronquée qu’il illumine, je poserai donc un certain nombre de questions au lecteur:

Au cours de la période de l’Avent précédant la dernière semaine d’une année comprise entre le 25 et le 31 Décembre sur le calendrier Grégorien…

Sapins décoratifs

— Banlieue de Paris – carré de verdure —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

Témoin de ligne une silhouette pyramidale s’impose t-elle dans notre environnement, en milieu urbain plus particulièrement?

Témoin de ligne est-elle d’origine naturelle ou rapportée pour une courte période, le faux se mélangeant au vrai?

Témoin de ligne Dans le cas de ce parterre, et le cadre du réchauffement climatique dû principalement à une activité solaire (« prophétisée » par le moine Irlandais Malachie et sa devise « De Labore Solis » rattachée à Jean-Paul II) anormalement élevée affectant l’ensemble de notre système solaire, le lecteur est-il en mesure de différencier le vrai du faux?

 

 

Cathédrale de Cologne: chasse des mages

— Cathédrale de Cologne — reliquaire des mages —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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La fête Catholique de l’Epiphanie « tombe » le 6 Janvier, à la veille du Noël Orthodoxe, c’est à dire le 7 Janvier.

 

Creche de Noël

— Cathédrale de Cologne — crèche — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Ces deux dates se retrouvent donc mêlées avec la présence des mages autour de l’enfant jésus dans les crèches!

Sceau du dollar Américain

 

Cathédrale de Cologne et marché de Noêl

— Cathédrale de Cologne — marché de Noël — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Témoin de ligne Cette structure pyramidale « naturelle » est-elle appelée à être « illuminée » de manière artificielle par les hommes?

 

Sceau du dollar Américain

Témoin de ligne Annonce-t-elle une nouvelle année, une « nouvelle Ere », un « Renouveau », un « espoir particulier » parmi les nations liées au calendrier Catholique Judéo-chrétien, ou même un « Novus Ordo Seclorum » comme le pape Benoît XVI l’a nommément évoqué dans son homélie de sa première messe de Noël en Décembre 2005?

 

Cathédrale de Cologne

— Cathédrale de Cologne — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Témoin de ligne Est-elle visible sur des monuments religieux bâtis par des maçons et rattachés au Christianisme?

Témoin de ligne Est-elle susceptible d’être illuminée lorsque les ténèbres envahissent l’espace?

En cliquant sur l’image ci-dessus, l’internaute pourra en estimer l’importance sur la façade du monument, saisie en lumière naturelle (et non accentuée comme le cliché le montre volontairement).

 

Sceau du dollar Américain

Le sceau US, nous le savons, a été créé par les illuminatis, un 1er Mai en Bavière…

Marché de Noël et cathédrale de Cologne

— Cathédrale de Cologne — marché de Noël — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Témoin de ligne Fait-elle l’objet de constructions dédiées au commerce au pied de ces monuments religieux?

La tradition du sapin de Noël est née en Bavière et remonte au Moyen Age et n’a été adoptée qu’en fin du XIXe siècle en dehors de ce berceau où sont nés des personnalités influentes comme A. Hitler, J. Ratzinger…

Et c’est à Rothenburg ob der Tauber, dans la même contrée que se situe le marché de Noël le plus réputé au monde…

Crèche

— Crèche — Cathédrale St Michel et Ste Gudule — Bruxelles — Décembre 2008 —

— Document personnel — Gérard Colombat — pas de copyright —

Cliquer sur l’image pour obtenir un agrandissement panoramique

Pyramides décoratives — Place de l'Hôtel de ville de Paris

— Pyramides décoratives — Place de l’Hôtel de ville de Paris —

— Pas de copyright  Document personnel — Gérard Colombat — Dimanche 14 Décembre 2008 —

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Marché de Noël et cathédrale de Cologne

— Cathédrale de Cologne — marché de Noël — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

Témoin de ligne cette triple silhouette en rappelle-t-elle une autre?

 

pyramides

— pyramides de Cheops, Chephren et Mykerinos — plateau de Guizeh —

— Document personnel — pas de copyright —

Témoin de ligne En trouverait-on une trace sous le sapin de Noël?

Jeu Playmobil vu dans un supermarché de Cologne

— Jeu Playmobil vu dans un supermarché de Cologne —

— Pas de copyright  Document personnel — Gérard Colombat — Décembre 2008 —

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Pentagramme sur pyramide

Géométrie occulte cachée sur le sceau US sur le dollar

Etoiles de Noël

— Cathédrale de Cologne — marché de Noël — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

Témoin de ligne Des étoiles à cinq ou six branches, droites ou inversées sont-elles représentées à profusion sur ces lieux?

Galeries lafayette

— Galeries Lafayette — Paris – Quartier de l’Opéra —

Image avec effet de survol à la souris

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

Témoin de ligne D’un point de vue économique, la masse d’argent dépensée par les consommateurs à cette période est-elle plus importante, et pour certains liée à un 13emois?

«  [...] Ils se dispersent dans la ville, Courent sur les murailles, Montent sur les maisons, Entrent par les fenêtres comme un voleur. (Joël 2/9)

«  [...] Le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les oeuvres qu’elle renferme sera consumée. (2 Pierre 3/10)

«  [...] Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu la parole, garde-la et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai te surprendre. (Apocalypse 3/3)

«  [...] Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte! - (Apocalypse 16/15)

 

Pyramides de chocolats en grande surface

— Pyramides de chocolats en grande surface — Novembre 2008 —

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Témoin de ligne Cette silhouette est-elle présente en grande surface par exemple?

 

Les effigies de Père Noël accrochées à des échelles aux fenêtres des maisons se faisant de plus en plus nombreuses, une impression de malaise m’envahit à chaque fois que mon regard en croise une, tout comme bien d’autres frères et sœurs me l’ont confié de leurs côtés.

Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.
Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur;
vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres.
Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres.
7 Car ceux qui dorment, dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent, s’enivrent la nuit.
Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de l’amour, et ayant pour casque l’espérance du salut.
9 Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ,
10 qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui.
11 C’est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres, comme en réalité vous le faites. (1 Thess. 5/2-11)

Les événements du 9/11 ou 11/9 pour nous, sont une illustration parfaite de ce segment « alors une ruine soudaine les surprendra » en référence 1 Thess. 5/3,survenus au… 9e mois du IIIe Millénaire, permettant ainsi de comprendre la séquence suivante « comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte«  au… 9e mois …
Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de la terre.
Si quelqu’un veut leur faire du mal, du feu sort de leur bouche et dévore leurs ennemis; et si quelqu’un veut leur faire du mal, il faut qu’il soit tué de cette manière.
Ils ont le pouvoir de fermer le ciel, afin qu’il ne tombe point de pluie pendant les jours de leur prophétie; et ils ont le pouvoir de changer les eaux en sang, et de frapper la terre de toute espèce de plaies, chaque fois qu’ils le voudront.
quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera.
Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qu’on nomme symboliquement Sodome et Egypte, là même où leur Seigneur a été crucifié.
9 Des hommes d’entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre.
10 et à cause d’eux, les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l’allégresse, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre.
11 Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds; et une grande crainte s’empara de ceux qui les voyaient. (Apocalypse 11/4-11).
La Bible annotée rapporte sur ces versets:

verset 4 Allusion à Zec 4:3, 14, où deux oliviers placés à droite et à gauche du chandelier à sept lampes, symbolisent Zorobabel et Josué, qui se tiennent devant le Seigneur. En désignant aussi les témoins comme des chandeliers, notre auteur modifie l’image primitive. (Comp. 1:20.)

verset 5 Allusion à 2 Rois 1:10. Quiconque s’attaque aux témoins du Seigneur, et s’obstine à vouloir étouffer leur témoignage, s’attire un inévitable châtiment.

verset 6 La première partie de ce verset désigne clairement Elie ( 1 Rois 17:1; Jacques 5:17), la seconde Moïse (Exode 7:19); l’un, le représentant de la loi, l’autre, du prophétisme. L’un et l’autre avaient déjà été vus par Jean, avec les mêmes caractères, sur la sainte montagne, témoins de la glorification de Christ, et pourtant s’entretenant avec lui de ses souffrances. (Luc 9:30)
Il pouvait donc s’attendre à les voir reparaître comme précurseurs du retour glorieux de Christ. (Comp. Jean 1:21; Marc 6:15, Matthieu 17:10 suiv.)
Mais, comme il ne les désigne pas par leurs noms, il attribue plutôt les faits rapportés dans ces versets à deux prophètes semblables à ces deux illustres représentants de l’ancienne Alliance. Il a bien en vue deux personnages concrets, car ce qu’il dit (v. 7-10) de leur mort et de l’exposition de leurs cadavres à Jérusalem, « la cité où leur Seigneur aussi a été crucifié » (v. 8), ne saurait s’entendre allégoriquement. On ne peut voir, par conséquent, dans ces deux témoins les représentants symboliques de la prédication chrétienne, qui proclamera jusqu’à la fin la loi et la grâce, et qui se fera entendre toujours de nouveau, même quand la puissance hostile du monde aura, pour un temps, étouffé sa voix.

verset 7 Ils seront tués quand ils auront achevé leur témoignage, c’est-à-dire à la fin des douze cent soixante jours prophétiques.
(v. 3; comp. Daniel 7:22) C’est la bête qui monte de l’abîme qui les tuera. Cette apparition énigmatique sera caractérisée avec plus de précision dans les ch. 13 et 17. Dès maintenant les lecteurs de l’Apocalypse, qui connaissaient Daniel (ch. 7), savaient qu’il s’agissait d’une des puissances du monde hostile aux « saints, » et en considérant ce qui est dit, au v. 2, des païens qui « fouleront aux pieds la sainte cité, » ils pouvaient deviner quelle serait cette puissance.

verset 8 Rester sans sépulture était considéré, chez les Juifs et chez d’autres peuples, comme le comble de l’ignominie. 1 Samuel 17:44; Psaumes 79:2 et suiv.; Jérémie 7:33) La grande cité est l’épithète ordinaire de Babylone (Apocalypse 14:8; 16: 19; 17:15 , 18; 18:2, 10, etc.); elle est appliquée ici à Jérusalem, parce que celle-ci a été « donnée aux nations qui la foulent aux pieds » (v. 2), et que ses habitants juifs, par leur incrédulité, se sont assimilés aux païens. C’est aussi pour cela qu’elle est appelée Sodome et Égypte dans un sens spirituel (gr. spirituellement), c’est-à-dire d’une manière conforme à l’esprit de la prophétie, qui doit être étendue symboliquement. D’autres donnent à cet adverbe le sens de: conformément à l’esprit qui anime la grande cité. Les anciens prophètes appelaient Jérusalem Sodome. (Esaïe 1:9, 10; Ezechiel 16:46-49; Jérémie 23:14)

Le nom d’Egypte symbolise l’opposition la plus absolue à Dieu et à son règne. Enfin la proposition:
où leur Seigneur (Sin.: le Seigneur) aussi a été crucifié désigne d’une manière indubitable Jérusalem, car elle mentionne le fait historique du crucifiement de Jésus (verbe à l’aoriste); elle établit de plus un parallèle entre ce fait et la mort des deux témoins: ils ont été traités comme leur Seigneur; c’est ce qu’implique le mot: aussi.

verset 9 Gr. D’entre les peuples, etc., c’est-à-dire des représentants de toutes les nations, des Juifs et des païens; il ne faut pas presser le sens de ces termes; on ne saurait les invoquer en faveur de l’interprétation allégorique de tout le passage. (v. 6, note.) Trois jours et demi est une durée limitée et très courte. (Comp. les « trois ans et demi, » v. 2, note; Daniel 7:25.) On y a vu, à tort, une allusion au temps que Jésus passa dans le tombeau.

verset 10 Joie impie, qui se manifestera de la même manière que la joie des Juifs fidèles dans Nehémie 8:10,12; Esdras 9:22. Les habitants de la terre sont-ils identiques aux hommes d’entre les peuples, etc., du v. 9?
Cela est douteux, car ils peuvent se réjouir de la mort des deux témoins sans l’avoir vue s’accomplir sous leurs yeux, en en apprenant la nouvelle. Cette expression les habitants de la terre n’embrasse pas l’humanité entière; elle fait ressortir plutôt le caractère moral de ceux auxquels elle est appliquée. (Comp. 6:10.)

verset 11 Comp. Ge 2:7; 6:17; Ezechiel 37:10.

 

Cathédrale Notre Dame de Paris

— Notre Dame de Paris – parvis de la cathédrale —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Témoin de ligne une silhouette pyramidale est-elle visible sur cette vue, entre deux tours?

 

Le sapin dressé sur le parvis de la cathédrale Notre Dame de Paris, un lieu rebaptisé Place Jean Paul II, se trouve à moins de deux mètres du point symbolique situant le centre de la France.

« L’art Gothique » = 153

L’argot étant le signe linguistique de la contrefaçon hermétique de l’Art Goth, l’Art Gothique des compagnons bâtisseurs des cathédrales, il me faut donc rappeler ses origines.

« Argot » vient de « Art Goth » qui lui-même dérive de « Art Gothique » par appauvrissement consonantique et assimilation régressive des syllabes.

A une époque où le peuple était en grande majorité analphabète, les compagnons avaient fait surgir du « SOL » des cathédrales où les Ecritures étaient expliquées par les fresques, les bas-reliefs, les tableaux, les vitraux et ce, dans un lieu où l’architecture répondait avant tout à un souci d’harmonisation des masses mises en jeu pour mettre l’être humain au diapason de la puissance ainsi suggérée de son Créateur.

Les voûtes envoûtent… au sens premier du terme.

Puisque les églises et autres cathé-Graal étaient des lieux inviolables et interdits d’accès à la maréchaussée et autres « gardiens de la paix », les manants, les gueux… avaient pour habitude de se maintenir à proximité de ces lieux de soustraction physique aux inquisitions et autres raids punitifs.

Utilisant un langage caché pour ne pas être compris de leurs victimes, les citoyens honnêtes, ces argonautes d’un nouveau genre appartenant à une communauté d’exclus, connue sous le nom de la cour des miracles, avaient installé leur QG autour de « Notre Dame » de Paris, « Paris » nous rappelant qu’ils juraient « Par Isis », puis « Par Is », assimilation phonétique régressive oblige.

 

Cathédrale Notre Dame de Paris

— Notre Dame de Paris —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Témoin de ligne ces deux tours célèbres dans le monde entier sont-elles susceptibles d’être illuminées?

 

Notre Dame de Paris de nuit

— Notre Dame de Paris de nuit – parvis de la cathédrale —

— Document personnel — 12 Décembre 2008 — pas de copyright —

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Témoin de ligne une structure pyramidale, elle aussi illuminée, est-elle visible, au niveau du « SOL » entre ces deux tours ?

 

Cathédrale Notre Dame de Paris

— Notre Dame de Paris – vue rapprochée de la façade de la cathédrale —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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«  [...] L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. (Genèse 2/16-17)

Témoin de ligne cette structure pyramidale est-elle apparentée à un arbre, dont le fruit était défendu à l’homme?

 

«  [...] Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu, Et les femmes pétrissent la pâte, Pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, Et pour faire des libations à d’autres dieux, Afin de m’irriter. (Jérémie 7/18)

Témoin de ligne un culte est-il rendu à une « reine des cieux » supplantant celui dû à Notre Seigneur?

 

Metr/RER St Michel/Notre Dame

— Station de métro/RER St Michel/Notre Dame — Paris —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

Cet affichage dans le métro/RER de la station « St Michel/Notre Dame » a pour but de rappeler au lecteur que le vrai nom du « voyant » Nostradamus était « Michel de Nostre-Dame », parfois écrit « Michel de Nostredame ».

linevert

TV Magazine

Dans le contexte de la « fête » de Noël, le nombre 666 est de plus en plus présent, que ce soit de manière fortuite comme ce programme du 25 Décembre 2006 au soir sur ce coin de page d’un magazine TV le montre…

Mais à ce propos, au risque d’être considéré comme un paranoïaque…

Sapin de Noël Vodafone

— vitrine d’une boutique Vodafone — Cologne —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

Témoin de ligne la séquence numérique appairait-elle parfois au sommet d’une structure pyramidale?

 

 

Pub I Tunes

 

Témoin de ligne ou sur une décoration dans le style d’une boule de sapin de Noël par exemple?

ITunes est un système Apple de mise en vente virtuelle de musique et de videos et nous savons que Steve Jobs, le patron de la marque à la pomme croquée (qui n’a rien à voir avec le fruit défendu cité en Genèse), alors associé avec Wozniack, avait vendu son premier ordinateur pour la somme de 666 US$ et plus tard la société pour 666 666 US$!

 

Galerie marchande et Karstadt à Cologne

— Cologne — galerie Globe-trotter et Centre commercial Karstadt —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Cette clochette agitée par l’acteur H. Grant sur une publicité RTL ayant une silhouette proche de celle d’un OVNI entouré d’étoiles, j’avais pour simple but de lui associer un arbre de Noël mais au moment du cadrage, j’ai eu la surprise de voir un 666 constitué par des structures métalliques et ce de manière tout à fait fortuite.

vignette 666

L’effet dans le viseur était saisissant alors que l’œil nu était « aveugle ». Mais ce sont les parties 10 et 11 qui en expliqueront la raison.

Ayant l’habitude de faire un séjour à Cologne chaque année depuis 1982, et étant toujours attentif sur les illuminations, je n’avais jamais eu cette perception, même lorsque de jour et de nuit j’avais mitraillé la même façade avec l’affiche du film « Les deux tours » de la saga du Seigneur des anneaux.

Galerie marchande et Karstadt à Cologne

— Cologne — galerie Globe-trotter et Centre commercial Karstadt —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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J’ai donc décidé de refaire une prise de vue le lendemain mais de jour et en me déplaçant. Même si cette structure comme on peut le voir sur la gauche, n’a rien de commun avec la forme du chiffre 6, j’ai su à cet instant qu’il me faudrait garder en mémoire ce thème de ces structures de verre, qui seront un jour fragilisées, voire même détruites par les éléments naturels « déchaînés ».

4 semaines plus tard, à l’occasion de la tempête qui a frappé l’Europe du Nord le 18 Janvier 2006, la verrière de la gare d’Amsterdam s’est en partie effondrée et une poutre d’acier de 2 tonnes s’est détachée de la façade de la gare de Berlin inaugurée 8 mois plus tôt pour la coupe du monde de football. Un million de foyers ont été privés d’électricité et l’ensemble du réseau ferroviaire a été neutralisé en Allemagne pendant cette journée.

Apocalypto

Affiche du film Apocalypto de Mel Gibson

— Document personnel — Janvier 2006 — pas de copyright —

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Je continue de recevoir des mails de lecteurs qui m’invectivent au sujet du pseudo chrétien Mel Gibson, réalisateure du film « La Passion ». Comment pourrait-on douter en effet de la sincérité de ce « frère »…

Question!

Témoin de ligne Y aurait-il trace d’une pyramide tronquée à degrés, voire deux et même trois… sur cette affiche rétro-éclairée, annonçant la sortie du film pour le mercredi 10 Janvier 2007 (1-1-9)?

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Autres interrogations!

Marché de Noël et cathédrale de Cologne

— Cologne — marché de Noël — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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«  [...] Veille sur ton âme, de peur que, levant tes yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l’armée des cieux, tu ne sois entraîné à te prosterner en leur présence et à leur rendre un culte: ce sont des choses que l’Éternel, ton Dieu, a données en partage à tous les peuples, sous le ciel tout entier. (De 4/19)

«  [...] allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, après le soleil, la lune, ou toute l’armée des cieux. Ce n’est point là ce que j’ai commandé. (De 17/3)

 

Témoin de ligne la figure centrale est-elle rattachée aux cieux?

Marché de Noël et cathédrale de Cologne

— Cologne — marché de Noël — place Roncalli —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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Témoin de ligne Cette figure centrale est-elle parodique d’un autre Père céleste bien connu sur l’ensemble de la planète?

 

Marché de Noël à Cologne

— Cologne — marché de Noël de quartier —

(On compte quatre marchés de Noël dans la ville)

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

Témoin de ligne Cette figure centrale rappelle-t-elle les géants mentionnés dans les Ecritures?

«  [...] Les géants étaient sur la terre en ces temps-là. Il en fut de même après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité. (Genèse 6/4)

«  [...] et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants; nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.(Nombres 13/33)

 

Témoin de ligne Cette effigie est-elle frappée d’un interdit assorti d’une malédiction jusqu’à la quatrième génération dans les Ecritures?

Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent,
et qui fais miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. (Exode 20/4-6)

La plus grande statue au monde est celle de la Liberté érigée dans la perspective des deux tours du World Trade Center, en rade de New York/Babylone. Le projet de leurs remplaçantes reprend le flambeau… avec le thème de la torche dressée sur la tour qui comptera 1776 pieds de haut!

 

 

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Marché de Noël Place la Bastille

— Marché de Noël — Paris – Place de la Bastille —

— Document personnel — Décembre 2006 — pas de copyright —

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La Révolution Antichrist Française de 1789, fomentée et financée par les Illuminatis, s’est faite dans un bain de sang et d’atrocités aussi diverses qu’innombrables, sous la coupe d’individus prétendant imposer la Liberté à leurs concitoyens.

Ils portaient un bonnet Phrygien, qu’ils trempaient parfois dans du sang pour afficher leur succès!

Il est tragiquement ironique de retrouver ce bonnet Phrygien, sur un étal de boutique de marché de Noël sur la Place la Bastille. Les origines les plus lointaines de ce bonnet remontent au culte du Dieu Mithra, dont la fête se situait au… 25 Décembre, une fête solaire sacralisée le Dimanche, jour de l’hiver sur le calendrier Julien à l’époque de Jules César, élaboré avec une erreur de plus de deux jours de retard « astronomique » par l’astronome Sosigène en 46 avant J.C.

Il est peu connu en effet des Catholiques et des fêtards que la tiare papale est un dérivé de ce bonnet Phrygien, directement issu de cette coiffe païenne récupérée à l’occasion de la Révolution, et qui demeure incroyablement liée à l’histoire de l’humanité.

La fixation de la « fête » de Noël au 25 décembre avait été décidée par le Pape Jules 1er en 340 de notre Ere.

Afin d’économiser quelques mails, je prends la définition donnée sur le lien:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonnet_phrygien

Le bonnet phrygien est dans l’iconographie romaine tardive, symbole d’origine orientale : il est par exemple porté par les roi mages sur les reliefs ou les fresques paléochrétiennes (comme symbole du mage oriental), par les prisonniers perses sur les bas-reliefs de l’Arc de Galère ou de la colonne d’Arcadius.
Aux États-Unis, il a été un symbole de liberté pendant la guerre d’indépendance. Il est toujours présent sur le drapeau de l’état de New York.
Ce bonnet est repris au début de l’été 1790 comme symbole de la liberté retrouvée et du civisme. Le bonnet phrygien devient symbole de la révolution, il coiffe notamment Marianne, la figure allégorique de la République.
Il est à noter que le bonnet phrygien tire également sa symbolique de liberté de sa parentée romaine avec le pileo (chapeau en latin). Le pileo coiffait les esclaves affranchis de l’empire romain, représentant leur liberté.

linevert

 

Sources et sites anglo-saxons

 

Publicité Coca-Cola

 

?The 1998 The-North- Pole.Com Do You Believe Site http://www.the-north- pole.com/

?The Santa Claus Christmas Calendar http://www.nettiradio.fi/test/santa/calendar.htm

?Send Santa Claus A Letter! http://www.SantaSearch.com/sendaletter.asp

?Write a Letter to Santa Claus! http://www.christmasdepot.com/sclaus.html

?Christmas! Christmas! Christmas! http://www.gourmetgiftbaskets.com/The-12-Links-Of-Christmas.asp

 

 

Oû habite Santa Claus? Where does Santa live?

?Santa Claus’ Office – Where to Find Santa? http://www.santaclausoffice.fi

?Santa Claus Online http://www.santaclausonline.com

?The Santa Connection http://www.santaconnection.com/

?The Santa Claus House http://www.akpub.com/akttt/santa.html

?The REAL Santa Claus http://www.yourtype.com/santaclaus/

?Santa Claus’ Home on the Internet http://www.icemall.com/christmas/santa_claus_home.html

?Santa Claus http://www.thunderhead.com/santa/

?Is there a Santa Claus? http://www-personal.umich.edu/~tinayee/links/santa.html

?The World’s Exclusive Santas and Christmas Collectibles http://www.reasonstobelieve.com/postcards.html

?Santa Claus Land, Aviemore, Scotland http://www.aviemore.co.uk/santaclaus.htm

?Santa Claus FAQ http://santa.inet.fi/-gen.htm

?Exchange e-mail with Santa Claus at the North Pole http://www.merry-christmas.com/santa_mail.htm

?Merry Christmas from Santa Claus at the North Pole http://www.merry-christmas.com/

?A Santa Claus Letter http://www.santaclausletter.com/

?Santa Claus of Greenland http://www.greenland-guide.dk/santa/

?Santa Claus http://www.mrclaus.com/

 

 

guirland

 

 Boite aux lettres

La lettre adressée par voie postale au Père Noël a vu le jour en 1962, presque un demi-siècle après l’initiative des Télégraphes américains. Elle a été en partie initiée par la psychanalyste Françoise Dolto, sœur du Ministre des PTT de l’époque et mère du chanteur de variétés Carlos. Le centre est à Libourne, dans la région Bordelaise, et environ 800 000 lettres lui sont adressées par an! un personnel est appointé pour y répondre. Suit un document américain traduit à propos d’une lettre envoyée à un journaliste et de sa réponse faite dans son quotidien, le Sun:

 

Oui. Le Père NoëL existe

En 1897 Virginia O’Hanlon Écrivit au journal, le New York Sun :

Cher directeur,

J’ai huit ans. Certains de mes amis prétendent que le Père Noël n’existe pas. Papa dit :  » Si tu le vois dans le Sun, c’est vrai.  » S’il vous plaît, dites-moi la vérité, le Père Noël existe-t-il? Voici une partie de la célèbre réponse qui parut dans le journal: Virginia, tes amis se trompent. Ils sont atteints par le scepticisme d’une …poque sceptique. Ils pensent que rien ne peut exister qui ne soit pas compréhensible par leurs petits esprits. Tous les esprits, Virginia – que ce soient ceux d’adultes ou ceux d’enfants -, sont petits. Dans ce grand univers qui est le nôtre, l’homme est un vulgaire insecte, une fourmi, de par son intellect mesuré au monde sans limites autour de lui ; il est un vulgaire insecte lorsqu’il est mesuré à l’aune de l’intelligence capable de saisir l’intégralité de la Vérité ou de la Connaissance.

Oui, Virginia, le Père Noël existe. Il existe aussi certainement que l’Amour, la Générosité et le Dévouement existent, et tu sais qu’ils abondent et qu’ils donnent à ta vie sa beauté et sa joie suprêmes. Hélas ! Comme le monde serait lugubre si le Père Noël n’existait pas ! Il serait aussi lugubre que s’il n’existait aucune Virginia. Il n’y aurait alors plus de foi d’enfant, plus de poésie, plus de romance pour rendre tolérable cette existence. Nous n’aurions plus de plaisirs, sauf ceux des sens et de la vue.

Peut-on ne pas croire au Père Noël? Personne ne voit le Père Noël, mais ce n’est pas un signe de sa non-existence. Les choses les plus réelles du monde sont celles que ni les enfants ni les adultes ne peuvent voir. Personne ne peut concevoir ou imaginer toutes les merveilles qui existent, sans qu’on les voie, sans même qu’on puisse les voir.

Tu peux démonter un hochet de bébé et regarder ce qui crée le bruit à l’intérieur, mais il y a un voile qui recouvre le monde invisible et que ni l’homme le plus fort, ni même la force réunie de tous les hommes les plus forts de l’Histoire, ne pourraient déchirer. Seuls la foi, la poésie, l’amour, le conte, peuvent soulever ce rideau et permettre de voir et représenter la beauté et la gloire surnaturelles qui se trouvent derrière. Tout cela est-il réel? ah, Virginia! dans tout ce monde, il n’y a rien d’autre de réel et de présent.

Pas de Père Noël ! Dieu merci, il vit et il vit pour l’éternité. Et dans mille ans, Virginia, non, dans dix mille ans, il continuera de réjouir le cœur des enfants.

Francis P. Church, The New York Sun, 1897.

 

 

 

 

Lu et vu, sur le Net et dans la presse:

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« Qu’est-il arrivé à Santa?« 

Présidents Bush père et fils et Clinton devant la dépouille de Jean Paul II

 

 

santamir

 

 

VOICI LA PREUVE SCIENTIFIQUE QUE LE PÈRE NOËL N’EXISTE PAS

 

Voici pourquoi le Père Noël n’existe pas : Il y a approximativement deux milliards d’enfants ( moins de 18 ans) ( Tout le monde sait bien que le Père Noël ne dépose des cadeaux qu’aux enfants en bas âge, de moins de 10 ans… Après, ce sont les parents qui s’en chargent! D’où une restriction importante du nombre d’enfants concernés. ) sur Terre. Cependant, comme le Père Noël ne visite pas les enfants Musulmans, Hindous, Juifs ou Bouddhistes ( sauf peut-être au Japon) ( Il est à noter également que seuls les enfants vraiment chrétiens, pas pseudo comme le sont la plupart, sont concernés par les visites du Père Noël. Les autres, ce sont cette fois encore les parents qui se débrouillent seuls, victimes de notre société de consommation. Faut pas déconner, c’est pas une poire! ), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions. En comptant une moyenne de 3.5 enfants par foyer ( Dans les foyers catholiques, la moyenne ne doit pas être si élevée… 2 enfants doit être le maximum! ), cela revient à 108 millions de maisons, 54 millions en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage.( Avec les problèmes actuels, de banlieue etc.., considérer qu’il y a un enfant sage par foyer est utopique! ) Le Père Noël dispose d’environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la Terre, dans l’hypothèse qu’il voyage d’Est en Ouest, ce qui parait d’ailleurs logique. Cela revient à 967,7 visites par seconde. Cela signifie que pour chaque foyer chrétien contenant au moins un enfant sage ( Utopique, j’ai dit! ), le Père Noël dispose d’environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes ( seulement les rouges et jaunes à petits pois! Ce qui diminue encore une fois la tâche à remplir… ), distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention ( N’importe quoi! Comme il est horriblement pressé, il ne les mange pas tout de suite : il les emporte chez lui! ), regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante. En supposant que chacun de ces 108 millions d’arrêts sont distribués uniformément à la surface de la Terre ( hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation )( Alors… A votre avis, lorsqu’on a 100 visites à faire, vaut-il mieux que les lieux soient éparpillés sur une grande surface uniformément ou bien toutes regroupées sur un petit élément de cette surface? Dans le deuxième cas, faire 100 fois 20m est plus avantageux que faire 100 fois 2000m… Donc le réel regroupement des maisons par grandes villes est précisément faite pour aider le Père Noël dans sa mission : le passage du mode de vie nomade à la sédentarisation a été provoquée dans ce but précis! ), nous devrons compter sur environ 1,4 kilomètres par trajet. Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi ( Là encore, croyez-vous qu’il va perdre du temps à manger ou à se délester de son surplus corporel alors qu’il est pressé? ). Le traîneau du Père Noël se déplace donc à 1170 kilomètres par seconde ( 3000 fois la vitesse du son ). A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l’homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 kilomètres par seconde ( A titre de comparaison, la vitesse de la lumière est de 3.10^8 mètres par secondes, soit 3.10^5 kilomètres par secondes, vitesse théorique maximale, largement supérieures aux 1,170.10^3 kilomètres par secondes du Père Noël envisagées, excessivement de plus, ici. Il y a 200 ans, la vitesse maximale atteinte par un objet d’origine humaine ne dépassait pas le 100 kilomètres heures, alors imaginez les progrès qu’on peut encore réaliser avec une science plus avancée… D’autant plus que le Père Noël doit sûrement disposer d’une science infiniment plus avancée que la notre, car d’origine divine! ) et un renne moyen peut courir au mieux de sa forme a 27 kilomètres à l’heure. ( Pour un renne moyen, oui, mais pour un renne divin? ) La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant. En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu’une boite de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500 mille tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même. Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos. Même en supposant que le fameux « renne volant » serait dix fois plus performant, le boulot du Père Noël ne pourrait jamais s’accomplir avec 8 ou 9 bestiaux ; il lui en faudrait 360 000. Ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54 000 tonnes supplémentaires, nous conduisant à tout bonnement 7 fois le poids du Prince Albert ( le bateau, hein, pas le monarque). ( Encore une fois, l’étude se porte sur des rênes normaux et non pas sur des animaux divins, divinité révélée par leur capacité de voler. De plus, il est évident que si les rênes peuvent porter cette charge, c’est grâce aux coussins anti-gravité montés sur le traîneau qui annulent l’effet de pesanteur, et donc le poids! ) 600 000 tonnes voyageant à 1170 kilomètres par seconde créent une énorme résistance à l’air. Celle-ci ferait chauffer les rennes, au même titre qu’un engin spatial rentrant dans l’atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14 300 millions de joules par seconde. En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants. La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4.26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le Père Noël d’atteindre la cinquième maison de sa tournée. ( Encore une fois l’analyse est incomplète : il est évident que le choix de la date de Noël a été choisi judicieusement, tout comme la coupe de forgeron recueillant le Graal… L’hivers est déterminant par ses basses températures; plus il fait froid et moins l’air possède de molécules, donc plus l’air perd sa résistivité. La résistance est toujours bien présente pourtant. La solution de ce chaleureux problème réside encore une fois dans l’avancée technologique : les ingénieurs arrivent actuellement à faire des matériaux capables de résister à d’intenses élévation de températures, grâce aux différents alliages crées. Pourquoi donc, le Père Noël ne pourrai-t-il pas disposer de matériaux plus puissant encore, genre bouclier thermique? ) Pas de quoi s’en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1170 km/s en un millième de seconde, serait sujet à des accélérations allant jusqu’a 17 500 G’s.( Et les ceintures anti-G, alors? Il en fait quoi? ) Un Père Noël de 125 kilos ( ce qui semble ridiculement mince ) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2 157507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant a un petit tas de chair rose et tremblotante. ( Si le Père Noël est toujours représenté obèse, c’est pas pour rien! En effet, c’est beaucoup plus de 125 kg qu’il représente! Et contrairement à ce qu’il laisse supposer, plus le poids est important et mieux on résiste aux accélérations …  

 

 

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Pénétration de l’occulteLes parents chrétiens doivent-ils raconter la légende du Père Noël à leurs enfants? -

Dans tous les rayons de magasins durant les fêtes de noël, on voit toutes sortes de décorations (des anges, des bonhommes de neige, des arbres de Noël) mais il est toujours choquant de voir que très peu mettent l’accent sur le Seigneur Jésus-Christ alors que cette fête lui serait dédiée!

En réalité aujourd’hui, l’histoire du Père Noël (Saint Nicholas, fêté le 06 décembre) a remplacé le Christ dans beaucoup de cœurs d’enfants devenant même leur dieu de Noël.
Nous parents devons faire très attention avec cette légende du Père Noël, et devons surtout dire à nos enfants toute la vérité et leur présenter le vrai Jésus!
Les véritables enfants de Dieu savent que noël n’est pas une fête chrétienne. Jésus n’est pas né le 24 ou le 25 décembre. Nous les évangéliques de Côte d’Ivoire d’ici nous ne fêtons pas Noël. Comme le disait une sœur, lequel des bergers dans le froid de décembre accepterait de faire sortir ses brebis ou ses agneaux, pour ne parler que de l’étable?
Voici ci-dessous un complément d’informations, tiré essentiellement du livre d’Alexander Hislop  »Les Deux Babylones« , ch. 3, p.133 à 190, écrit au 19e siècle:


Noël: Culte Païen de la Naissance du Messie Babyonien
Si Rome est en effet la Babylone de l’Apocalypse; si la Madone adorée dans ses sanctuaires n’est autre que la reine du ciel dont les adorateurs provoquaient la terrible colère de Dieu aux jours de Jérémie, (Jérémie 7:18, Jérémie 44:17-19, Jérémie 44:25) il est de la dernière importance de bien établir le fait de manière à ce qu’il n’y ait plus aucun doute possible; car si on peut le démontrer, tout homme qui tremble à la Parole de Dieu doit frissonner à la pensée de donner à un pareil système, soit comme individu, soit comme nation, la moindre protection ou le moindre soutien. Nous en avons déjà dit suffisamment pour montrer l’identité des systèmes Romain et Babylonien; mais à chaque pas l’évidence devient plus écrasante. C’est ce que prouvera particulièrement la comparaison des différentes fêtes.

Les fêtes romaines sont innombrables; mais il en est cinq parmi les plus importantes que nous pouvons mettre à part, ce sont: Noël, l’Annonciation, Pâques, la Nativité de Saint-Jean, et l’Assomption. Chacune de ces fêtes, on peut le prouver, est une fête Babylonienne.

Le mot « NOEL » est un mot composé de « NO » qui est une négation, et de « EL » qui signifie DIEU; nous indiquant le sens réel de Noël comme signifiant « SANS DIEU« . Nous retrouvons ce sens du Mystère de l’Iniquité dans le terme anglais de « CHRISTMAS » ou « CHRIST-MASS », la Messe de Christ, sacrilège blasphématoire du sacrifice non-sanglant et perpétuel de Christ fait par l’Église Romaine. Or, lorsqu’un païen souhaite Joyeux-Noel à quelqu’un, il lui dit en réalité « sois joyeux sans Dieu« , ou en anglais « Joyeuse Messe de Christ », nous révélant la duplicité du caractère satanique de cette fête Babylonienne.

Prenons d’abord la fête en l’honneur de la naissance du Christ ou Noël. Comment se fait-il que cette fête ait été établie le 25 décembre? Il n’y a pas dans l’Écriture un seul mot sur le jour précis de sa naissance, ou sur l’époque de l’année où il naquit. Ce qui y est rapporté montre que quelle que soit l’époque de sa naissance, ce ne peut avoir été le 25 décembre. Lorsque l’ange annonça sa naissance aux bergers de Bethléem, ils paissaient leurs troupeaux pendant la nuit au milieu des champs. Sans doute, le climat de la Palestine n’est pas si rigoureux que le nôtre, mais bien que la chaleur du jour soit considérable, le froid de la nuit, de décembre à février, est très vif 1, et les bergers n’avaient pas l’habitude de garder les troupeaux dans les champs après la fin d’octobre 2 . Il est donc absolument incroyable que Christ soit né à la fin de décembre.
1. Londres, Commentaire de la Société des Traités, vol. I, p. 412. ALFORD, Testament Grec, vol. I, p. 412. GRESWELL, vol. I. Dissert. xii, p. 381-437.
2. GILL, Commentaire sur Luc, II, 8, s’exprime ainsi : Les Juifs ont deux sortes de bétail: le bétail domestique qui se trouve dans la ville; le bétail des champs qui demeure dans les pâturages. Là-dessus un de leurs commentateurs, (Maimonide, dans Misu-Betza, chap. 5, sect. 7.) fait remarquer ceci: Ces derniers demeurent dans les pâturages qu’on trouve dans les villages, tous les jours de froid et de chaleur, et ne se rendent dans les villes que lorsque la pluie survient. La première pluie tombe au mois de Marchesvan, qui correspond à la dernière partie de notre mois d’octobre, et à la première partie de notre mois de novembre. Il résulte de là que Christ doit être né avant le milieu d’octobre, puisque la première pluie n’était pas encore tombée. KITTO, Deut. xi, 14. (Commentaire illustré, vol. I, p. 398) dit que la première pluie tombe en automne, c’est-à-dire en septembre ou octobre. Ceci nous ramènerait pour le retour des troupeaux à une époque un peu plus reculée que celle que j’indique dans le texte; mais il est hors de doute que ce ne pouvait être plus tard que l’époque dont je parle, suivant la témoignage, de Maimonide, dont la compétence à propos des coutumes juives est bien connue.

Les commentateurs sont unanimes sur cette question. Sans parler de Barnes, Doddridge, Lightfoot, Joseph Scaliger, et Jennings, dans ses Antiquités Juives, qui sont tous d’avis que le 25 décembre ne peut pas être l’époque de la naissance du Seigneur*, le célèbre Joseph Mède énonce une opinion décisive dans le même sens. Après avoir longuement et minutieusement examiné le sujet, il donne entre autres l’argument suivant : Lors de la naissance de Christ, chaque femme, chaque enfant dut aller se faire enregistrer à la ville à laquelle ils appartenaient, et plusieurs avaient à faire de longues marches; mais le milieu de l’hiver n’était pas propre à une pareille besogne, surtout pour les femmes et les enfants. Christ ne peut donc pas être né au milieu de l’hiver. De plus, à l’époque de sa naissance, les bergers veillaient avec leurs troupeaux pendant la nuit, et cela ne pouvait se faire au milieu de l’hiver. Et si quelqu’un pense que l’hiver n’est pas rigoureux dans ce pays, qu’il se rappelle les paroles de Christ dans l’Evangile : « Priez que votre fuite n’arrive pas en hiver.  » Or, si l’hiver était une mauvaise saison pour fuir, ce n’était assurément pas une saison où les bergers pouvaient demeurer dans les champs, où les femmes et les enfants pouvaient voyager 1.

*Noël ne faisait pas parti des premiers festivals de l’église. Ce n’était pas célébré, commémoré, ou observé, ni par les apôtres ou dans l’église apostolique — pour au moins les premières 300 années de l’histoire de l’église! L’histoire révèle qu’en environ 440 A.V., l’église de Jérusalem a commencé la célébration de Noël, suivant la directive du Catholicisme romain (voir I.C.). C’était suffisant pour les premiers Chrétiens que Jésus-Christ, leur Seigneur et Sauveur, était né. Ils glorifiaient Dieu parce que Jésus était indéniablement venu en chair et en os. Le jour et l’heure de Sa naissance étaient sans importance pour eux, parce que Jésus n’était plus physiquement sur terre. Il était de retour dans les cieux. Et c’était vers le Christ ressuscité, et exalté dont ils s’adressaient, et que par la foi — non un bébé dans une étable. Jésus-Christ n’est plus un bébé; n’est plus un « Christ-enfant, » mais le Maître exalté de tous. Et il ne revient PAS pour une raison ou une autre sur la terre en forme de bébé chaque année au temps de Noël — malgré que c’est l’impression donnée par certains cantiques dans les services Protestants.

Les écrivains les plus instruits et les plus sincères de tous les partis 2 reconnaissent que l’on ne peut pas déterminer le jour de naissance de notre Seigneurs 3, que dans l’église chrétienne on n’entendit jamais parler d’une fête pareille avant le IIIe siècle, et qu’elle ne fut guère observée que bien avant dans le II’ siècle. Comment donc l’Église Romaine a-t-elle fixé au 25 décembre la fête de Noël?

En voici la raison:
Longtemps avant le IVe siècle, et même bien avant l’ère chrétienne, les païens célébraient une fête à cette même époque de l’année, en l’honneur de la naissance du fils de la reine Babylonienne; or on peut présumer que pour se concilier les païens, et augmenter le nombre de ceux qui adhéraient de nom au christianisme, la même fête fut adoptée par l’Église Romaine qui se contenta de lui donner le nom de Christ. Cette tendance de la part des chrétiens à faire des concessions au paganisme se développa de bonne heure ; et nous voyons Tertullien lui-même, vers l’an 230, déplorer amèrement la faiblesse des chrétiens à cet égard, et l’opposer à la stricte fidélité des païens à leur propre superstition :  » C’est nous, dit-il, nous qui sommes étrangers aux sabbats 1, aux nouvelles lunes, et aux fêtes, nous qui étions autrefois agréables à Dieu, c’est nous qui fréquentons maintenant les Saturnales, les fêtes du solstice d’hiver, les Matronales; on porte çà et là des présents, les cadeaux du nouvel an se font avec fracas, les jeux, les banquets se célèbrent avec des cris; oh ! comme les païens sont plus fidèles à leur religion; comme ils prennent soin de n’adopter aucune solennité chrétienne! » 2.

Des hommes vertueux s’efforcèrent d’arrêter le flot, mais en dépit de tous leurs efforts, l’apostasie se développa, jusqu’à ce que l’Église, à l’exception d’un petit reste, fut engloutie sous la superstition païenne.*
* Apparemment oublié est le rôle essentiel que la religion jouait dans l’ancienne Rome. Mais l’Empereur Constantin comprenait. En donnant le statut officiel au Christianisme, il apporta la paix interne à l’Empire. Un brillant commandant militaire, il avait aussi le génie de reconnaître qu’après avoir déclaré le Christianisme comme étant la religion de l’état (Constantin a forcé tous les païens de son empire à être baptisés dans l’église romaine), il y avait un besoin d’unir le paganisme et le Christianisme. L’église romaine corrompue était remplie de païens maintenant mascaradant comme Chrétiens, qui tous devaient être pacifiés. Quelle meilleure façon de « Christianiser » leurs idolâtries païennes. Ainsi, les religions Babyloniennes mystérieuses fut introduites par Constantin débutant en 313 A.V. (et établirent une position avec le conseil de Nicaea en 325 A.V.). L’église romaine conduite par Constantin était plus que consentante à adapter et adopter les pratiques païennes afin de rendre le Christianisme plus savoureux. Constantin utilisa la religion comme outil politique, totalement dépourvue d’aucune spiritualité véritable.- Les rituels Païens et idoles prirent des noms Chrétiens (par ex., Jésus-Christ était présenté comme le soleil de la divinité – Malachi 4:2 – remplaçant le Dieu du soleil Sol Invictus).
Il est hors de doute que Noël était à l’origine une fête païenne. Ce qui le prouve, c’est l’époque de l’année où on la célèbre et les cérémonies qui l’accompagnent.

En Égypte, le fils d’Isis, titre égyptien de la reine des cieux, naquit à cette même époque, lui moment du solstice d’hiver 1. Le nom même sous lequel Noël est populairement connu en Angleterre le jour d’Yule 2 prouve tout de suite son origine païenne. Yule est le nom chaldéen pour  » enfant, ou petit enfant 3  »; et comme le 25 décembre était appelé par les anciens païens saxons le jour « d’Yule » ou  » le jour de l’enfant » et la nuit qui le précédait la nuit de la Mère » 4, et cela longtemps avant qu’ils ne fussent en contact avec le christianisme, cela prouve suffisamment son véritable caractère.

Ce jour de naissance était observé bien loin dans les contrées païennes. On a généralement cru que cette fête avait seulement un caractère astronomique, et qu’elle rappelait simplement la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle 5. Mais il est hors de doute que la fête en question avait une bien plus haute portée; elle rappelait non-seulement le symbole de la naissance du soleil au renouvellement de sa carrière, mais le jour de naissance du grand libérateur. (Le messie Babylonien)

Les Sabéens d’Arabie, qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l’objet favori de leur culte, observaient la même époque comme la fête de la naissance. Nous lisons dans la Philosophie Sabéenne de Stanley:  » Le 24e jour du 10e mois, c’est-à-dire décembre, selon notre manière de compter, les Arabes célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c’est-à-dire, la Lune 1.  » Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des Arabes, et ce Seigneur Lune était né, disaient-ils, le 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu’ils célébraient n’avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil. Il importe de remarquer aussi que si le jour de Noël chez les anciens Saxons d’Angleterre était observé pour la célébration de la naissance d’un Seigneur de l’armée des cieux, le cas doit avoir été précisément le même ici qu’en Arabie. Les Saxons, on le sait, regardaient le soleil comme une divinité femelle, et la Lune comme une divinité mâle 2. C’est donc sans doute le jour de naissance du Seigneur Lune, et non celui du soleil qu’ils célébraient le 25 décembre, comme les Arabes observaient le 24 décembre parce que c’était le jour de naissance de ce même Seigneur Lune. En Orient, il parait que le nom de ce Dieu Lune était  » Meni » ; c’est là en effet croyons-nous l’interprétation la plus naturelle de la déclaration divine faite dans Essaie LXV :  » Mais vous avez abandonné ma sainte montagne, vous qui préparez une table pour Gad, et vous remplissez une coupe pour Meni » 3. On a des raisons de croire que Gad se rapporte à la divinité du Soleil, et Meni à la divinité de la Lune 1. Meni, ou Manaï, signifie celui qui compte, et ce sont les changements de la lune qui aident à compter les mois. Ps. CIV. 19.  » Il a fait la lune pour marquer les temps, et le soleil sait quand il doit se coucher ». Le nom « d’homme de la lune » ou du dieu qui présidait à ce luminaire chez les Saxons était Mané « , comme on le voit dans l’Edda 2, et Mani *, dans le Voluspa 3.
* Dans la Mythologie Scandinave, MANI est une personnification de la lune, fils de Mundilfari et frère de Sol, le soleil.

1. Voir KITTO, Vol. IV, p. 66 et la fin de la note. Le nom de Gad se rapporte évidemment dans la première phrase, au dieu de la guerre, car il signifie « attaquer; » mais il signifie aussi celui qui assemble; et sous ces idées on peut l’appliquer à Nemrod, dont le caractère général était celui d’un dieu soleil; car c’était le premier guerrier célèbre; et sous le nom de Phororée, il était fameux pour avoir le premier réuni les hommes en communautés sociales (Voir p. 75.). Le nom de Meni, celui qui compte, paraît être un synonyme de Cush ou Chus, qui tout en signifiant couvrir ou cacher signifie aussi compter ou démontrer. Le vrai sens du nom de Cush est donc, je n’en doute nullement, « celui qui compte ou le calculateur, » car tandis dis que Nemrod son fils, le puissant, était le grand propagateur du système idolâtre de Babylone, il était réellement en qualité de Mercure, le grand créateur de ce système, car il apprit aux hommes, dit-on, la vraie manière de s’approcher de la Divinité par des prières et des sacrifices (WILKINSON, vol. V. p. 10) et comme l’idolâtrie et l’astronomie sont étroitement unies, il fallait pour pouvoir le faire avec fruit, qu’il fût extrêmement habile dans la science des nombres. Or, Mercure (c’est-à-dire Cush), est le premier qui, dit-on, découvrit les nombres, l’art de compter, la géométrie, l’astronomie, les jeux du hasard, les jeux d’échec (Ibid. p. 3) et il est tout à fait probable, d’après, une allusion au sens du nom de Cush, que quelques-uns l’appelaient  » Nombre père des dieux et des hommes  » (Ibid. vol. IV, p. 196).
Le nom de Meni est précisément la forme chaldéenne de l’hébreu Mané, celui qui compte, car en Chaldéen il prend souvent la forme l’a final. Comme nous avons des raisons de conclure avec Gesenius que Nebo, le grand dieu prophétique de Babylone, était exactement le même dieu que Hermes (voir p. 38), cela montre l’emphase particulière des premiers mots de la sentence divine qui dénonce à Belshazzar son destin, si l’on voit en lui le représentant du dieu primitif : «  MENÉ, MENÉ, Tekel Upharsin, ce qui revient à dire: Celui qui compte est compté. « Comme la coupe était spécialement l’emblème de Cush (p. 71), de là vient l’usage de lui verser de la boisson sacrée comme au dieu de la coupe; et comme il était le grand devin, de là l’usage de deviner l’année à venir, que Jérôme rattache à la divinité dont parle Esaïe. Or, Mercure, qui était en Égypte le calculateur, était identifié à la lune qui sert à compter les mois. On l’appelait le seigneur de la lune (BUNSEN, vol. I p. 394) et comme distributeur du temps (WILKINSON, Vol. V, P. 11), il tenait une branche de palmier, emblème d’une année (Ibid. p., 2). Ainsi donc, si Gad était la divinité du soleil, Meni était regardé tout naturellement comme le dieu Lune.
Ce qui prouve bien que c’était la naissance de ce Dieu Lune que célébraient à Noël les anciens Saxons, c’est le nom donné encore dans les pays-bas d’Écosse à la fête du dernier Jour de l’année, et qui parait être un reste de l’ancienne fête de la naissance; en effet, les gâteaux qu’on fait à cette occasion s’appellent gâteaux de Nûr, ou de naissance. Ce nom, c’est Hogmanay

1. Or, Hogmanay en Chaldéen veut dire  » la fête de celui qui compte  » – en d’autres termes, la fête de deus Lunus ou de l’homme de la Lune. Pour montrer le rapport qu’il y a entre une contrée et une autre, et la persistance invétérée des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que Jérôme, commentant les paroles d’Esaïe que nous venons de citer, sur l’usage de dresser une table pour Gad et d’offrir des libations à Meni, déclare que de son temps (au IV’ siècle), c’était encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Égypte et à Alexandrie, de préparer des tables et de les charger de toute sorte de mets recherchés, et de coupes contenant du vin nouveau, le dernier du mois de l’année : la foule en tirait des présages sur la fertilité de l’année

2. L’année égyptienne commençait à une époque différente de la nôtre; mais c’est aussi exactement que possible (en remplaçant seulement le vin par le whisky) la manière dont on observe encore Hogmanay en Écosse, le dernier jour du mois de l’année. Je ne sais pas si on tire aucun présage de ce qui se fait alors, mais tout le monde, dans le sud de l’Écosse, sait parfaitement qu’à Hogmanay, ou veille du nouvel-an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, on prépare une table, et que pendant qu’on offre des gâteaux et autres friandises, on distribue des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n’en voient jamais qu’a cette occasion, et que la boisson forte entre pour une large part dans le menu du jour. Là même où le soleil était l’objet favori du culte, comme à Babylone et ailleurs, il était adoré à cette fête, non seulement comme le globe du jour, mais comme le dieu incarné 1. C’était un principe essentiel du système Babylonien, que le soleil ou Baal était le seul Dieu 2. Lors donc qu’on adorait Tammuz comme étant le Dieu incarné, cela voulait dire aussi qu’il était une incarnation du soleil. Dans la mythologie Indoue, qui, on le sait, est essentiellement Babylonienne, ce fait ressort distinctement. Surya, ou le soleil, y est représenté comme étant incarné, et venant dans le monde pour soumettre les ennemis des dieux qui, sans cette naissance, n’auraient jamais été soumis 3. Ce n’était donc pas une fête astronomique que les païens célébraient au solstice d’hiver. Cette fête s’appelait à Rome la fête de Saturne, et la manière dont on la célébrait montre bien son origine. Organisée par Caligula, elle durait cinq Jours 4.

L’ivrognerie et la débauche se donnaient libre carrière, les esclaves étaient provisoirement émancipés 1, et avaient avec leurs maîtres toute sorte de libertés 2. – C’était précisément de cette manière qu’on célébrait à Babylone, suivant Berose, la fête du mois Thebeth, correspondant à notre mois de décembre, ou en d’autres termes, la fête de Bacchus: C’était l’usage, dit-il, pendant les cinq jours qu’elle durait, que les maîtres fussent soumis à leurs serviteurs, et que l’un d’eux, vêtu comme un roi d’une robe de pourpre, gouvernât la maison 3. On appelait ce domestique ainsi vêtu, Zoganes 4, l’homme du plaisir et de la dissipation; il correspondait exactement au  » dieu du tumulte  » qui dans les époques de ténèbres, fut choisi dans tous les pays catholiques pour présider aux fêtes de Noël*.

Le ZOGANE ou PÈRE NOËL, dieu de la Mythologie moderne. L’expression PÈRE NOËL signifie « père sans Dieu », en d’autres mots « Satan ». Ceci ce voit encore dans la duplicité du langage du Mystère de l’iniquité sous le nom anglais de Santa Claus, nom qui par la transposition des lettres, signifie « Satan’s Claws » ou « les griffes de Satan ». La coupe des festins de Noël a son contre-pied dans  » le festin de l’ivresse  » à Babylone, et plusieurs autres coutumes encore observées à Noël ont la même origine. Les bougies qu’on allume la veille de Noël, dans quelques parties de l’Angleterre, et qu’on garde pendant toute la durée des fêtes, étaient aussi allumées par les païens la veille de la fête de la naissance du dieu Babylonien et en son honneur; car c’était l’une des particularités de son culte d’avoir des bougies allumées sur ses autels 5.
* Saint Nicholas –Saint Nicholas ou « Père Noël » est une corruption du Hollandais « Sant Nikolaas. » (« Saint Nicholas » était l’évêque Catholique du 4ième siècle de Myra en Asie Minor, qui donnait des friandises aux enfants; Il fût canonisé par l’Église catholique romaine, » considéré comme un ami spécial et protecteur d’enfants. » Le costume rouge vient du fait que les évêques et les cardinaux Catholiques en Italie portent le rouge.) Saint Nicholas était aussi connu comme « Kriss Kringle, » une corruption du « Christ Kindl » Allemand — Enfant Christ. Ceci doit être un des plus subtils blasphèmes de Satan, cependant la plupart des Chrétiens sont inconscients de ça.

Au départ, le concept du Père Noël venait du dieu païen Égyptien, Bes, un rondelet, genre lutin personnage qui était le protecteur des petits enfants. C’était dit que Bes demeurait au Pole Nord, travaillant toute l’année pour produire des jouets pour les enfants qui avaient été bons et obéissants envers leurs parents. En hollandais, il était nommé « Sinter Klass. » Les habitants hollandais apportèrent la coutume en Amérique. En Hollande et d’autres pays européens, le Père Noël original était actuellement un macabre personnage qui traversa la campagne, déterminé à savoir qui avait vraiment été « vilain ou agréable ». Ceux qui s’étaient mal conduit étaient sommairement changés. L’association du Père Noël avec la neige, les rennes, et le Pole Nord suggèrent des traditions scandinaves ou Norroises de la saison de Noël. (En Babylone, aussi, le renne était un symbole du puissant, Nimrod. Le symbolisme des ramures portées sur la tête d’un noble chef démontrait sa prouesse comme chasseur, et alors, influence les gens à le suivre.)

Le Père Noël est un substitut blasphémateur pour Dieu! Il lui est donné systématiquement des pouvoirs surnaturels et des attributs divins que Dieu seul possède. Pensez-y. On le rend omniscient — il sait quand chaque enfant dort, se réveille, a été méchant ou bon, et sait exactement ce que tous les bons enfants veulent (cf. Psa. 139/1-4). On le rend aussi omniprésent — pendant une nuit de l’année il visite tous les « bons enfants » dans le monde et leur laisse des présents, apparemment étant partout en même temps. On le rend aussi omnipotent — il a le pouvoir de donner à chaque enfant exactement ce que chacun d’eux veut. De plus, on fait du Père Noël un juge souverain — il ne répond à personne et personne a autorité sur lui, et quand il « vient en ville, » il vient avec un sac plein de récompenses pour ceux dont la conduite fût acceptable à ses yeux.

Le Père Noël est devenu un des mythes le plus populaire et largement accepté et non opposé à être tissé avec succès dans le tissu et la structure du Christianisme. C’est un fait que le Christ est né, et cette vérité devrait réjouir énormément le coeur de chaque Chrétien. Mais le mythe du Père Noël déforme la vérité de la naissance du Christ en mêlant subtilement la vérité avec le mythe du Père Noël. Quand des parents Chrétiens mentent à leurs enfants concernant le Père Noël, ils enlèvent l’attention des enfants envers Dieu leur occasionnant à se concentrer sur un homme joufflu vêtu d’un costume rouge ayant des qualités ressemblant à celles de Dieu. Tout ceci apprend à l’enfant à croire que Dieu est un Dieu bonasse, qui comme le Père Noël, donne des cadeaux aux enfants pour satisfaire leur convoitise. Aussi, ils enseignent que peu importe à quel point l’enfant a été méchant, il sera récompensé quand-même par Dieu — comme le Père Noël ne manquait jamais d’apporter des cadeaux. Même dans les demeures de Chrétiens pratiquants, le Père Noël a déplacé Jésus dans la sensibilisation et affections des enfants, devenant l’esprit incontesté, symbole, et l’objet central de Noël.

Le sentimentalisme subtil et subversif des scènes de Noel.
Jérémie 10:2-4 Ainsi parle l’Eternel: N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent. 3 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; 4 On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas.

L’arbre de Noël, si connu aujourd’hui parmi nous, était aussi connu dans la Rome et dans l’Égypte païennes. En Égypte c’était le palmier, à Rome le sapin.

1; le palmier dénotait le Messie païen, Baal-Tamar, le sapin se rapportait à lui sous son caractère de Baal-Berith. La mère d’Adonis, le dieu soleil, la divinité médiatrice avait été, disait-on, changée en arbre, et dans cet état elle avait enfanté son fils

2. Si la mère était un arbre, le fils doit avoir été reconnu comme l’homme-branche. Et c’est ce qui explique pourquoi on mettait au feu la bûche de Yule la veille de Noël, et pourquoi le lendemain on trouvait l’arbre de Noël. En qualité de Zero ashta, la semence de la femme, qui signifie missi Ignigena, ou né du feu, il doit entrer dans le feu pendant la nuit de la Mère, afin de pouvoir naître le lendemain, comme branche de Dieu, ou l’arbre qui donne aux hommes tous les dons célestes. Mais pourquoi, demandera-t-on, entre-t-il dans le feu sous le symbole d’une bûche?
Le sacrilège des bûches de Noël modernes
Pour le comprendre, il faut se rappeler que le divin enfant né au solstice d’hiver était comme une nouvelle incarnation du grand dieu, (après que ce dieu eût été mis en pièces,) afin de venger sa mort sur ses meurtriers 3. Or le grand dieu, brisé au milieu de son pouvoir et de sa gloire, était représenté sous la forme d’un gros arbre, dépouillé de ses branches, et coupé presque à hauteur de terre 4 (fig. 27).

Le serpent Ouroboros, est symbole de la mort et de la renaissance de Nemrod comme Messie. Mais le grand serpent, symbole d’Esculape qui rend la vie 1, s’enroule autour du tronc sans vie, et voici (fi. 27) 2 qu’à ses côtés surgit un jeune arbre, un arbre d’une espèce entièrement différente, qui ne doit jamais être abattu par aucune puissance ennemie, un palmier, le symbole bien connu de la victoire. L’arbre de Noël, comme on l’a déjà vu, était ordinairement à Rome un arbre différent, c’était le sapin; mais le palmier rappelait la même idée que le sapin de Noël; car il symbolisait mystérieusement le dieu né de nouveau, Baal-Berith, le Seigneur de l’alliance 3, et ainsi témoignait de la perpétuité et de la nature de son pouvoir, maintenant qu’après avoir succombé sous ses ennemis, il s’était élevé en triomphe au-dessus d’eux.
Aussi le 25 décembre, jour qu’on observait à Rome comme le jour où le dieu victorieux était réapparu sur la terre, était-il considéré comme « Natalis invicti solis », le jour de naissance du soleil invaincu 4. Or, la bûche de Yule est le tronc mort de Nemrod, déifié comme dieu-soleil, mais renversé par ses ennemis; l’arbre de Noël est Nemrod redevenus, le dieu mis à mort rendu de nouveau à la vie*. A la lumière jetée par ce fait sur les coutumes qui persistent encore en Angleterre, et dont l’origine s’est perdue au milieu d’une antiquité reculée, que le lecteur considère la singulière pratique encore en usage dans le sud la veille de Noël, celle de s’embrasser sous la branche de Gui.
* « Yule » (Noël) est un mot chaldéen signifiant « nourrisson. » Longtemps avant la venue du Christianisme, les Anglo-saxons païens nommaient le 25 décembre  »jour de Noël » — en d’autres mots, « jour du nourrisson » ou « jour de l’enfant » — le jour qu’ils célébraient comme étant la naissance du faux « messie »! Le soir avant le « jour de Noël » était nommé le « soir de la Mère ». Aujourd’hui ça se nomme « la Veille de Noël ». Et ce n’était pas nommé « le soir de la Mère » d’après Marie, la mère de notre Seigneur — « le soir de la Mère » fût observé pendant des siècles avant que Jésus soit né. Semiramis (l’épouse de Nimrod) était l’inspiration pour « le soir de la Mère, » et le « jour de l’enfant » était la supposée datte de naissance de son fils (Tammuz), l’enfant du soleil!

La bûche de Noël était considérée par les anciens Celtes comme une bûche sacrée qui devait être utilisée dans leurs festivals durant le solstice d’hiver; le feu procurait les promesses de chance et longue vie. La bûche de Noël à chaque année devait être sélectionnée dans la forêt la Veille de Noël par la famille l’utilisant, et ne pouvait être acheté, ou bien les superstitions associées ne s’appliqueraient pas. Dans le paganisme Babylonien, la bûche placée dans le foyer représentait le décédé Nimrod, et l’arbre qui apparaissait le matin suivant (qui aujourd’hui est nommé « l’arbre de Noël ») était Nimrod revenu à la vie (réincarné) en son nouveau fils (soleil), Tammuz. (Encore aujourd’hui dans certains endroits, la bûche est placée dans le foyer la Veille de Noël, et le matin suivant, il y a un arbre de Noël!)
Le Gui, symbole de l’homme-branche, représentant Nemrod comme le Messie.

1. Le lecteur se rappellera qu’Esculape est représenté d’ordinaire avec un bâton ou une branche d’arbre à ses côtés, et un serpent enroulé autour de la branche. La figure dans le texte explique évidemment l’origine de cette figure. Pour son caractère de restaurateur de la vie, voyez PAUSANIAS, liv. II, Corinthi. Chap. 26. VIRGILE, Enéide, liv. VII, V. 769-773.
2. D’après MAURICE, Antiquités Indoues, vol. VI, p. 368-1796.
3. Baal-bereth, qui diffère seulement par une lettre de Baal-berith, le
Seigneur de l’alliance, veut dire  » le Seigneur du sapin. « 
4. GIESELER, p. 42, note.
La branche de gui, dans la superstition druidique, venait de Babylone, était une représentation du Messie, l’homme-branche. Le gui passait pour une branche divine 1, une branche qui venait du ciel et poussait sur un arbre qui sortait de la terre. Ainsi en greffant la branche céleste sur un arbre terrestre, le ciel et la terre que le péché avait séparés, étaient réunis, et ainsi la branche de gui devint le gage de la réconciliation de Dieu avec l’homme; le baiser en effet, est le gage bien connu du pardon et de la réconciliation.
La Branche de gui.
1. Dans l’histoire scandinave de Balder (voir p. 84), le gui est distingué du dieu dont en déplore la perte. Les mythes druidiques et les mythes scandinaves différent quelquefois; mais cependant, même dans l’histoire scandinave il est évident qu’on attribuait à la branche de gui un pouvoir surnaturel; car elle pouvait faire ce que rien autre au monde ne pouvait accomplir; elle détruisit la divinité sur laquelle reposait, d’après les Anglo-Saxons, leur empire du ciel. Or, pour expliquer cette contradiction apparente, il n’y à qu’à comprendre que cette branche qui avait un tel pouvoir, était une expression symbolique du vrai Messie. Le Bacchus des Grecs en vint évidemment à être reconnu comme la semence du serpent; car, dit-on, il fut le fruit des relations de sa mère avec Jupiter, quand ce dieu lui apparut sous la forme d’un serpent. (Voir DYMOCH, Dictionnaire classique, sub voce, Deois.) Si le caractère de Balder était le même, l’histoire de sa mort signifierait exactement ceci: que la semence du serpent avait été détruite par la semence de la femme, Cette histoire doit certainement être née parmi ses ennemis. Mais les idolâtres en prirent ce qu’ils ne pouvaient pas entièrement nier, avec l’intention évidente de l’expliquer.
Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu un sanglier pour expier l’injure que, d’après la légende, un sanglier lui avait faite. Suivant une version de l’histoire de la mort d’Adonis, ou Tammuz, ce dieu mourut de la blessure faite par la dent d’un sanglier. La fable raconte que le Phrygien Attes, le bien-aimé de Cybèle, dont l’histoire était identifiée à celle d’Adonis, mourut de la même manière 1.
Aussi Diane qui, représentée ordinairement dans les mythes populaires comme une chasseresse, était en réalité la grande mère des dieux 2, a-t-elle souvent près d’elle une tète de sanglier, non pas en signe d’une chasse heureuse, mais bien de triomphe, sur le grand ennemi , du système idolâtre dans lequel elle occupait une place si importante. D’après Théocrite, Vénus se réconcilia avec le sanglier qui tua Adonis, parce que le jour où on l’amena enchaîné à ses pieds, il se défendit éloquemment, en disant qu’il n’avait point tué son époux par méchanceté, mais simplement par accident 3. Cependant, en souvenir de la mort causée par le sanglier du mythe, plus d’un sanglier perdit sa tète ou fut offert en sacrifice à la déesse irritée. Smith nous représente Diane avec une tête de sanglier auprès d’elle, au haut d’un monceau de pierres 4, dans la gravure ci-contre 5 où l’on représente l’empereur Trajan brûlant de l’encens à cette même déesse, et où la tète du sanglier est très apparente. Le jour de Noël, les Saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice au soleil 1 pour se rendre propice cette déesse 2, à cause de la perte de son bien-aimé Adonis. A Rome il y avait une coutume semblable; le sanglier formait le centre principal de la fête de Saturne, comme le prouve ce vers de Martial:
Ce sanglier te fera une bonne saturnale 3.
C’est pour cela que la tète du sanglier est encore un plat important en Angleterre aux dîners de Noël, alors que la raison en est depuis longtemps oubliée. Bien plus, l’oie de Noël et les gâteaux de Yule, étaient des articles essentiels du culte du Messie Babylonien, tel qu’il était pratiqué en Égypte et à Rome (fig. 29).
1. Le Times, correspondance de Berlin, 28 Décembre, 1853.
2. Le lecteur se rappellera que le soleil était une déesse. Mallet dit :  » Ils offraient la plus grosse bûche qu’ils pouvaient trouver à Frigge, c’est-à-dire la mère de Balder, celui qu’on pleurait. (vol. I, p. 132.) En Égypte, on oftrait des porcs une fois par an, à la fête de la lune, à la Lune et à Bacchus ou Osiris: c’est à ces dieux seulement qu’il était permis de faire une pareille offrande. (Elien. X, 16, p. 562.)
3. Iste tibi faciet bons Saturnalia porcus. MARTIAL, p. 751.
Wilkinson, parlant de l’Égypte, nous, apprend que l’offrande préférée d’Osiris était une oie 1, et de plus que l’oie ne pouvait se manger que dans le cour de l’hiver 2. A Rome, nous dit Juvénal, si l’on offensait Osiris, on ne pouvait l’apaiser que par une belle oie et un gâteau mince 3. Dans bien des pays, nous en avons la preuve, l’oie avait un caractère sacré. On sait fort bien que le Capitole de Rome fut sauvé, au moment où les Gaulois allaient le prendre au milieu de la nuit, par les cris des oies sacrées de Junon qu’on gardait dans le temple de Jupiter 1. – Là figure plus haute (fig. 30) 2nous fait voir que l’oie en Asie Mineure était le symbole de Cupidon, comme elle était aussi le symbole de Seb en Égypte. Dans l’Inde, l’oie occupait une position semblable; on nous dit qu’il y avait dans ce pays des oies de Brahma, ou des oies consacrées à ce dieu 3. Enfin les monuments de Babylone 4 nous apprennent que l’oie avait en Chaldée un caractère mystique, et qu’on l’y offrait en sacrifice, aussi bien à Rome ou en Égypte, car on y voit le prêtre tenant dans une main une oie, et dans. l’autre son couteau de. sacrifice 5. Il n’y a donc pas à douter que la fête païenne du solstice d’hiver, en d’autres termes, Noël, ne fût observée en l’honneur du Messie Babylonien.
1. TITRE-LIVE, histoire, liv. V, chap. 47, vol. I, p. 388.
2. D’après BARKER et AINSWORTH, Lares et Pénates de Cilicie, chap. IV, p. 22.
3. Le Panthéon, MOOR, p. 10.
4. KITTO, Commentaire illustré, vol. IV, p. 31.
5. Le sens symbolique de l’offrande de l’oie est digne être remarqué. L’oie, dit Wilkinson, signifiait en hiéroglyphe, un enfant ou fils et Horapollon dit (I, 63, p. 276.) : << On l’avait choisie pour désigner un fils à cause de son amour pour ses petits, elle est toujours prête à se livrer au chasseur pour les sauver; c’est pour cela que les Égyptiens ont pensé qu’il était juste de vénérer cet animal. >> WILKINSON, les Égyptiens, vol. V, p. 227. Ici donc le vrai sens du symbole est le Fils, qui se donne volontairement en sacrifice pour ceux qu’il aime, savoir le Messie païen.
Si nous passons maintenant à la grande fête suivante du calendrier romain., nous avons la confirmation de ce qui vient d’être dit. Cette fête, appelée l’Annonciation, se célèbre à Rome le 25 mars, en souvenir, dit-on, de la conception miraculeuse de notre Seigneur dans le sein de la Vierge, le jour où l’ange vint lui annoncer l’honneur éclatant qui lui serait accordé, comme mère du Messie. Mais qui pourrait dire à quelle époque cette nouvelle lui fut apportée? L’Écriture ne donne aucun renseignement là-dessus. Mais cela importait peu. Avant la conception ou la naissance de notre Seigneur, ce jour qui est marqué dans le calendrier papal pour l’annonciation de la Vierge était observé dans la Rome païenne en l’honneur de Cybèle, la mère du Messie Babylonien 1. Or, il est évident qu’il y a une relation étroite entre le jour de l’Annonciation et celui de Noël. Entre le 25 mars et le 25 décembre, il y a juste 9 mois. Si donc, le faux Messie fut conçu en mars et naquit en décembre, peut-on croire un seul instant que la conception et la naissance du véritable Messie aient pu s’accorder d’elle-mêmes avec ces deux dates d’une manière si exacte, non seulement pour le mois, mais même pour le jour? Non, la chose est impossible. L’Annonciation et la fête de Noël sont donc des fêtes Babyloniennes.
1. AMMIEN MARCELLIN, liv. XXIII, ch. 3, p. 355, et MACROBE, Satir. liv. I, chap. 3, p. 47. G. H. Le fait mentionné dans le paragraphe ci-dessus jette de la lumière sur une fête égyptienne qui n’a pas encore été expliquée d’une manière satisfaisante. On célébrait cette fête en souvenir de l’entrée d’Osiris dans la lune. Or, Osiris, comme Surya dans l’Inde, était précisément la soleil (PLUTARQUE, Isis et Osiris, sect. 52, vol. II, p. 372.) La lune, d’un autre côté, quoique étant le plus souvent le symbole du dieu Hermès ou Thoth, était aussi le symbole de la déesse Isis, reine du ciel. Le savant Bunsen semble le contester, mais ses propres conclusions montrent qu’il le fait sans raison (vol. I p. 414, 416.) Et Jérémie, XLIV, 17, me paraît décisif sur cette question. L’entrée d’Osiris dans la lune, était donc tout simplement la conception du soleil par Isis, la reine du ciel, afin qu’il pût comme l’Indien Sarya, être enfanté au jour voulu comme grand libérateur (voir note 3, p. 141). De là le nom même d’Osiris; car de même qu’Isis est la forme grecque de Hisha, la femme, ainsi Osiris, comme on le voit aujourd’hui encore sur les monuments Égyptiens, est He-siri, la semence. Ce n’est pas faire ici une objection que de dire qu’Osiris est représenté d’ordinaire comme le mari d’Isis; car ainsi que nous l’avons déjà vu (p. 33), Osiris est en même temps le fils et le mari de sa mère. Or, cette fête avait lieu d’ordinaire, en Égypte, au mois de mars, exactement comme le jour de la dame, où la première grande fête de Cybèle avait lieu le même mois dans la Rome païenne. Nous avons vu que le titre ordinaire de Cybèle à Rome était Domina, ou la Dame, (OVIDE, Fastes, liv. IV, 340,) comme à Babylone c’était Beltis (EUSÈBE, Praepar. Evang. liv. IX, chap. 41, vol. II, p. 58); et de là vient sans doute la nom de jour de la dame, comme c’est le cas en Angleterre.
* Le 25 décembre était le Festival de la « Victoire du Dieu du Soleil » dans le monde Babylonien des païens. Dans l’ancien Empire Romain, la célébration peut être retracée jusqu’au festival Romain Saturnalia, qui honorait Saturne, le dieu de la moisson, et Mithras, le dieu de la lumière; les deux; les deux étaient célébrés pendant ou peu après l’hiver solstice (entre le 17 et 23 décembre). Pour toutes les anciennes civilisations païennes, le 25 décembre était le jour de naissance des dieux — le temps de l’année où les jours commençaient à allonger et l’homme était béni d’une « régénération de la nature ». De plus, tous les festivals Babyloniens et Romains du 25 décembre étaient caractérisés de célébrations par périodes de 5-7 jours de réceptions et dévergondage non-restraints ou orgiaques.

Le 25 décembre était particulièrement important dans le culte de Mithras, une divinité populaire dans le Vieil Empire Romain. Robert Myers (un souteneur pour célébrer Noël) dans son livre Célébrations dit, « Avant la célébration de Noël, le 25 décembre dans le monde Romain était le Natalis Solis Invicti, la Fête du Soleil Invincible. Ce festin, qui prenait place juste après l’hiver solstice du calendrier Julien, était à l’honneur du Dieu du Soleil, Mithras, originairement une divinité Perse dont le culte pénétrait le monde Romain dans le premier centenaire B.C…. En plus de l’influence Mithraic, d’autres troupes étaient à l’ouvre. À partir du 17 au 23 décembre, les Romains célébraient l’ancien festin de Saturnalia. … C’était commémoratif de l’âge D’or de Saturne, le dieu des semailles et culture. »

Le Mithraisme avait des ressemblances inouies au Christianisme. De son origine, le Mithraisme qui était une religion à mystères, était issu du Mazdéisme, nommé aussi Zoroastrisme de leur prophète Zoroastre; tout comme le Christianisme était issu du Judaisme. Certaines archives placent le début du Mazdéisme vers 500 ans avant Jésus-Christ, et d’autres à la Tour de Babel, ce qui est plus probable vue son lien étroit avec la religion des Druides. Il est dit que Zoroastre fut né miraculeusement d’une vierge, qu’il donna la loi aux anciens Perses, fut inspiré de l’Esprit de Dieu qui descendit sur lui à l’âge de 30 ans, et fut amené dans le désert pour être tenté du Diable. Selon Alexandre Hislop, « Zoroastre signifie: le germe de la femme ou le Messie » (Les Deux Babylones, par: Alexandre Hislop). Zoroastre prêchait aux Perses: « Il n’y a qu’un seul Dieu, celui de la lumière et du ciel, Ahura-Mazda, le Seigneur-Sage, qui est le Créateur de toutes choses ». Pline, l’historien Romain, nous raconte que Zoroastre avait écrit deux millions de vers et une Bible qui se nomme le Zend-Avesta. Zoroastre enseignait que le dieu Ahura-Mazda et Ahriman ou Satan, combattaient pour leur prédominance, mais qu’à la fin le Diable serait vaincu et que le mal cesserait à jamais. Alors viendrait la résurrection, et le corps serait revivifié étant réunit de nouveau avec son âme. La religion Mazdéenne prêcha aussi la venue d’un Sauveur qui a une étonnante ressemblance à Jésus: « Zoroastre, étant assis près de la source d’eau vive, ouvrit la bouche et parla ainsi à ses disciples: Je m’adresse à vous mes amis que j’ai nourris de ma doctrine. Écoutez, que je vous révèle le mystère prodigieux concernant le Grand Roi qui doit venir dans le monde. En effet, à la fin des temps, un enfant sera conçu et formé avec tous ses membres dans le sein d’une vierge, sans que l’homme l’ait approché. Il sera pareil à un arbre à la belle ramure et chargé de fruits, se dressant sur un sol aride. Les habitants de cette terre s’opposeront à sa croissance et s’efforceront de le déraciner du sol, mais ils ne pourront point. Alors ils se saisiront de lui et le tueront sur le gibet. La terre et le ciel porteront le deuil de sa mort violente et toutes les familles des peuples pleureront. Il ouvrira la descente vers la profondeur de la terre, et de la profondeur il montera vers le haut. Alors, on le verra venir avec l’armée de la lumière, porté sur les blanches nuées; car il sera l’enfant conçue de la Parole génératrice de toutes choses. Quand se manifestera le début de son avènement, de grands prodiges apparaîtront dans le ciel. On verra une étoile brillante au milieu du ciel, sa lumière l’emportera sur celle du soleil… Or donc mes fils, gardez le mystère que je vous ai révélé; qu’il soit écrit en votre coeur et conservé dans le trésor de vos âmes. Et quand se lèvera l’astre dont j’ai parlé, que des courriers soient envoyés par vous, chargé de présents, pour l’adorer et lui faire offrande. Ne le négligez pas, car il est le Roi des rois, et c’est de lui que tous reçoivent la couronne ».

Le Seigneur mentionné ci-haut n’est pas Jésus mais Mithra, connu anciennement sous le nom de Thammuz (Ézéch. 8: 14), dont le caractère fut associé aux aspirations messianiques d’Israel. Arthur Weigall (The Paganism in our Christianity) nous dit que Mithra fut engendré par Ahura-Mazda et fut son égal comme fils. Il fut né dans une caverne et des bergers vinrent l’adorer lui apportant des présents. Il était l’incarnation de Hélios, le dieu Soleil; et par le fait de sa naissance dans une caverne, il devint identifié à Apollo et fut reconnu comme le dieu du rocher et adorer comme le Bon Berger, le Soleil spirituel, la lumière céleste, et le chef des sept esprits divins. Dans sa désignation de « Dieu du Rocher », nous obtenons la raison pourquoi la colline du Vatican de Rome fut regardée comme consacré à l’apôtre Pierre, la pierre ou le rock, car elle fut déjà consacré à Mithra; des ruines Mithraique y furent découvertes. Le Mithraisme, étant une religion à mystère, avait sept niveaux d’initiations ou sept sacrements, ses jours de fêtes, son Eucharistie, et son propre baptême. Justin Martyr, qui en toute probabilité en fut un initié, écrivit vers l’an 140, que du pain et de l’eau furent utilisé dans l’eucharistie des adorateurs de Mithra; le pain qui avait une forme ronde symbolisait le soleil et fut marqué d’une croix.
L’eucharistie Mithraique fut un mémorial de la dernière cène ou repas de Mithra, lorsqu’il mangea avec Hélios avant de monter aux cieux. Tertllien, un autre initié, ajoute que les adorateurs de Mithra pratiquait le Baptême d’eau par lequel ils croyaient être racheté de leurs péchés; et que le prêtre Mithraique faisait un signe de croix sur le front de la personne baptisée. Les adorateurs de Mithra furent appelé Soldats de Mithra. Le chef de la foi Mithraique se nommait Pater Patrum, « Père des Pères », c’est à dire « Pape » qui vient du mot « Papa »; et siègeait à Rome, tout comme le Pape de nos jours. Mithra fut appelé « Dominus », c’est à dire « Seigneur », et le Dimanche lui fut consacré comme « le jour du Seigneur ». Le 25 décembre fut observé comme le jour de sa naissance, et Pâque fut même un festival Mithraique. Du Mithraisme est venu l’utilisation des cloches, des chandelles, de l’eau bénite, et de la sélection du Mont Vatican comme un site sacré.
Conclusion:

Fêter la naissance de Jésus-Christ le 25 décembre, c’est associer Jésus-Christ au messie Babylonien. Outre cela, le problème avec la fête de Noël, c’est que par celle-ci, les hommes voient le Seigneur encore comme un petit enfant sans défense, et non comme un Dieu redoutable, qui va bientôt juger le monde entier. La fête de Noël, même si on l’habille d’une apparence de Chrétienté, demeure et demeurera toujours une pratique Païenne condamnée par Dieu dans l’Ancien-Testament: Et pour les Chrétiens, associer cette fête avec la naissance de leur sauveur constitue un blasphème contre Dieu et une insulte à son Fils le Seigneur Jésus-Christ. (Habiller une idole du nom de Jésus, ne changera pas le caractère idolâtre de cette idole).

L’Empereur Constantin a fait plusieurs choses pour corrompre les Chrétiens, afin de les amener à garder les pratiques Païennes. (Le souverain Pontife de cette époque, était un prêtre Païen qui pratiquait l’idolatrie). L’une de ces choses est la fête de Noël. La Pâque également a été corrompue. La Pâque Catholique est un culte dédiée à Astarté. La Pâque Juive est différente, et elle ne se déroule pas à la même date. Le Sabbat Catholique est le jour solaire, dimanche, Sunday, le jour solaire, le premier jour de la semaine. Le Sabbat de Dieu est le 7ième jour, basé sur la création de Dieu. Mais toutes ces pratiques païennes que constitue Noël et les autres fêtes et jour saint Catholiques, ont été insidieusement répandues par Satan dans l’église primitive dans le but de pervertir la Chrétienté. Par ces pratiques Païennes, les Chrétiens de l’époque baissèrent la garde, laissant entrer une foule de pratiques païennes, qui perdurent encore aujourd’hui.

Aujourd’hui encore, comme dans l’Antiquité, la fête de Noël sert de prétexte aux pires perversions commises par les personnes durant cette période. Quelle est la pire époque de l’année, servant de prétexte à tous les péchés de la chair, Noël. Cette fête, à elle seule fait fonctionner la société de consommation, le dieu mammon, et aussi la convoitise de toute sorte. Les familles qui pratiquent cette fête, s’endettent pour le restant de l’année. L’Esprit de Noël, comme ils le disent, n’est pas l’Esprit de Dieu. A cause de cet esprit les personnes font bonnes chair, se livrent au péché, à la gourmandise, la l’ivrognerie et à l’impudicité sous toutes ses formes. À cause de cet esprit également, plusieurs se suicident durant cette période de l’année, et cela, plus que durant tout le reste de l’année. Pourquoi? et bien, parce qu’ils se sentent délaissés par cet esprit de Noël, qui était sensé leur promettre tant de choses. (Des choses charnelles bien sûr). Par cette fête, les enfants apprennent que Dieu est un Dieu bonasse qui leur donne des cadeaux pour satisfaire leur convoitise. La fête de Noël est une véritable insulte à la face d’un Dieu juste, que ceux-ci prétendent servir par leurs pratiques païenne. Associer le nom de Jésus-Christ à cette véritable perversion que constitue cette pratique païenne, et surtout avec la date de la naissance de ce messie Babylonien, c’est insulter le Seigneur. Pour cette raison, tout Chrétien devrait s’abstenir de fêter cette fête, qui relève des tradition Païennes, et non de la Bible.
Une personne m’a demandé, « est-ce mal de parler de la naissance du Seigneur à cette date précise ». Oui, parce que parler de la naissance du Seigneur, comme si cette naissance avait eu lieu à cette date, c’est de faire de Jésus-Christ l’avatar du messie Babylonien. De plus, parler uniquement de la naissance de Jésus, sans amener l’évangile entier, qui fut la raison de la naissance, c’est amener un évangile incomplet, se limitant uniquement à un conte pour enfant, où Jésus-Christ est réduit à un enfant impuissant, rendant ainsi une image faussée de Lui, alors qu’en vérité, il est un Dieu Tout-Puissant.

(voxdei) ajouté le 4-12-2003

 

 

 

 

Et en bref, un peu d’humour, en quelques images, sans commentaires:

santamor

 

 

linevert

 

bluearro

 

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