Pâque ou Pâques? (Bible et Nombres)

Pâque ou Pâques?

 

Fete de paques ou fete de la paque

Bible animée

 

Remis à jour en Avril 2015

Barre de separation

Scène de crucifixion

Scène de crucifixion

Barre de separation

Dans le monde de la Francophonie, le mot « Pâque » se décline selon deux modes, c’est à dire écrit avec ou sans un « s » terminal.

La résurrection de Jésus-Christ constituant la spécificité la plus remarquable du Christianisme, ce chapitre nécessiterait au moins plusieurs semaines de travail de ma part mais l’actualité ne m’a pas permis d’en envisager la rédaction à temps.

Il s’agit donc pour l’instant d’une simple approche succincte afin de mettre en garde les croyants une fois de plus contre les leurres et autres mascarades relevant d’une entreprise de falsification générale dont Rome est bien sûr en grande partie responsable.

"Joyeuses Pâques"?

« Joyeuses Pâques »?

Sources: http://galvirpho.free.fr/patrikblog/uploaded_images/joyeuses-paques-757151.jpg

Que signifie donc l’expression « populaire » « Joyeuses Pâques »?

Ce chapitre important mériterait donc un développement que je ne suis pas en mesure d’assurer avant le « Week-end Pascal » 2011.

œufs de Pâque

« œufs de Pâques »

Sources: http://www.momesdazur.com/images2/paques%20oeufs.jpg

La recherche d’œufs de Pâques dans le jardin est une « tradition » parmi beaucoup d’autres que l’on inculque « traditionnellement » dans la tête de nos enfants… Cela fait partie du lavage de cerveaux collectif visant à conduire un maximum d’âmes en enfer selon l’Agenda et le Plan Occultes de Satan assisté de ses sertviteurs de plus en plus nombreux…

"Lapins de Pâques"

« Lapins de Pâques »

Sources: http://malcontenta.blog.lemonde.fr/files/2010/04/lapin-de-paques-1.1270231937.jpg

On associe même l’œuf au lapin…

logo du magazine Playboy

Sources: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Logo_Playboy.jpg

deux symboles de fertilité d’origine Babylonienne!

Est-il de souligner le pourquoi du lapin présent dans le logo du magazine Playboy?

Une « recherche » du terme « pâques » écrit avec un « s » ne donne aucun résultat sur une Bible Canonique, c’est à dire constituée des 66 Livres reconnus comme tels.

Une recherche du mot « pâque » donne deux traductions ou interprétations Bibliques possibles:

La référence Strong n° 6453 mentionne:

LSG – pâque: 49 occurrences

pâque = « passer outre, épargner »

1) pâque:

1a) sacrifice de la pâque
1b) animal victime de la pâque
1c) fête de la pâque

et la référence Strong n° 3957:

Pâque: 29 occurrences

1) le sacrifice pascal (que le peuple avait coutume d’offrir en souvenir de sa délivrance d’Egypte)

2) l’agneau pascal, agneau que les Israélites avaient coutume de tuer et manger le quatorzième jour du mois de Nisan (le premier mois de leur année) en mémoire du jour où leurs pères, se préparant à partir d’Egypte, furent appelés par Dieu à tuer et manger un agneau et à asperger les montants de leur portes avec le sang, afin que l’ange destructeur, voyant le sang, passe au dessus de leurs demeures; Christ crucifié est semblable à l’agneau pascal sacrifié.

3) le souper pascal

4) la fête pascale, la fête de la Pâque, s’étendant du 14ème au 20ème jour du mois de Nisan

On relève donc 78 occurrences sur l’ensemble des Ecritures avec deux types de référence suivant la nomenclature Strong.

La passion de Jésus-Christ aurait eu lieu le vendredi 15 nissan de l’An 30 après… J.C.

On peut lire sur le lien wiki qui suit:

http://fr.wikipedia.org/wiki/7_avril

An 30 : Correspondant dans le calendrier hébreu au vendredi 15 nissan, jour de Pessa’h, c’est l’une des dates le plus souvent avancées pour la flagellation, la condamnation à mort et la crucifixion de Jésus de Nazareth.

Signe du zodiaque : 18e jour du signe astrologique du Bélier.

J’ai intentionnellement écrit le chapitre sur le sacrifice du pélican en lien avec celui du bélier pour illustrer ce chapitre.

Ce vendredi 15 nissan de l’An 30 correspond à « notre » 7 Avril sur le calendrier Grégorien, une date particulière en 2011…

Secousse sismique de magnitude 7.4 le 7.4.2011 au Japon

Secousse sismique de magnitude 7.4 le 7.4. 2011 au Japon

Sources: http://img.scoop.it/PclDVQiVf9Le5SFOb0Avezl72eJkfbmt4t8yenImKBU8NzMXDbey6A_oozMjJETc

En effet, comme je pouvais m’y attendre ce jour-là, une réplique sismique de magnitude 7.4 a frappé l’archipel Nippon à la date du 7 Avril, c’est à dire un7.4!

Un « pur » hasard bien sûr!

Cette date lue selon le standard US inversé donne 4.7 qu’un Francophone assimile à un 4 Juillet, c’est à dire la fête nationale US établie en 1776, un nombre clé dans le cadre de cette page… nous y reviendrons!

En effectuant une recherche identique sur une Bible Anglaise comme la KJV 1611, on ne trouve qu’un seul mot désignant « Pâque » et non « Pâques » à savoir le terme « Passover » signifiant « passer par dessus » ou « passer au-dessus ».

«  [...] Vous répondrez: C’est le sacrifice de Pâque en l’honneur de l’Eternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d’Israël en Egypte, lorsqu’il frappa l’Egypte et qu’il sauva nos maisons. Le peuple s’inclina et adora. (Exode  12:27)

«  [...] That ye shall say, It is the sacrifice of the LORD’S passover, who passed over the houses of the children of Israel in Egypt, when he smote the Egyptians, and delivered our houses. And the people bowed the head and worshipped. (Exodus 12/27)

 

ange de la mort

  »ange de la mort » survolant une étoile dite « de David »  Eglise St Antonin  Cologne — Décembre 2006 

— Document personnel — Gérard Colombat — Pas de copyright — Gérard Colombat 

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Le mot « Passover » désigne en effet le passage de l’ange exterminateur, l’ange de la mort frappant lees premiers nés Egyptiens et épargnant ceux du peuple Hébreu encore en esclavage, épargné par la présence de sang d’un agneau sacrifié répandu sur les linteaux de porte.

 

 

Hopital de Sharm-el-Cheikh

Hopital de Sharm-el-Cheikh

Sources: http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2011/4/13/1302724118363/hosni-mubarak-hospital-007.jpg

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/photos/22/741320/818574/photo2.shtml

 

 

Il faut donc consacrer une attention toute particulière à ce qui se passe en Egypte, « libérée » du joug du président Moubarack et bien observer les « signaux » qui accompagnent ces changements qui s’opèrent dans le Maghreb.

7 Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.
8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands; mais les brebis ne les ont point écoutés.
Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. (Jean 10/7-9)

Ce signe du sang de l’agneau de la pâque déposé sur les linteaux de portes d’entrée préfigurait le sacrifice de Jésus-Christ, l’agneau Pascal dont le sang a coulé sur le bois de la croix en signe de salut de ceux qui ont placé leur foi en LUI.

«  [...] C’est par la foi qu’il immola la Pâque et fit l’aspersion du sang, afin que l’exterminateur ne touche pas aux premiers-nés des Israélites. (Hébreux 11:28)

«  [...] Through faith he kept the passover, and the sprinkling of blood, lest he that destroyed the firstborn should touch them.(Hebrews 11:28)

La référence Strong n° 3645 indique:

LSG – exterminateur: 1 occurrence

1) détruire

On ne relève qu’une seule occurrence de ce mot « exterminateur » sur l’ensemble des Ecritures.

Déesse Babylonienne "Ishtar"

Déesse Babylonienne « Ishtar »

Sources: http://farm1.static.flickr.com/36/123814081_ebaaa68103.jpg

Et en ce qui concerne le mot « Pâques » écrit avec un « s », il se traduit par « Easter » en Anglais, un terme qui se distingue de « Passover » et qui désigne « Ishtar », une déesse Babylonienne

Déesse Babylonienne "Ishtar"

Déesse Babylonienne « Ishtar »

Sources: http://a31.idata.over-blog.com/205×300/1/29/38/44/ishtar.jpg

représentée parfois portant une torche illuminatrice…

Statue de la Liberté dans la rade de New York

Statue de la Liberté dans la rade de New York

Sources: http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6d/Liberty-statue-from-front2.jpg

dont la représentation la plus connue se trouve dans le port de New-York sous l’appellation « Liberty »…

Bien entendu…

Original de la statue de la Liberté

Original de la statue la Liberté dans le jardin du Luxembourg

— Pas de copyright  Document personnel  Gérard Colombat  Juin 2010 

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il serait cependant extrêmement fâcheux…

Statue de la Liberté sur la Seine

 Statue de la Liberté sur la Seine 

 Document personnel  Gérard Colombat  3/04/2008 

— Pas de copyright  Document personnel  Gérard Colombat  3/04/2008 

Cliquer sur l’image pour obtenir un agrandissement

d’oublier les origines et les versions « originales » « traditionnelles » de cette déesse, une « Grande Prostituée »,

Film "le jour d'après"

Vue extraite du film « Le jour d’après« 

Raz de marée contre la statue de la liberté dans le port de New York

- TM and (C) 2004 20th Century Fox -

sans compter les versions cinématographiques de type cataclysmiques…

Réplique de la statue à Ishinomaki dans la préfecture de Miyagi

Réplique de la statue à Ishinomaki dans la préfecture de Miyagi après le tsunami du 11/03/11.

Sources: http://www.20minutes.fr/diaporama/1512-24-0-0-Tsunami-au-Japon-un-air-de-deja-vu.php

qui en annonçaient d’autres, mais en « live » cette fois-ci, comme dans le cas de l’archipel Nippon, le 11 Mars 2011!

Pâque ou Pâques? (Bible et Nombres) dans Partages et Enseignements ishtar_s

Déesse Babylonienne « Ishtar »

Sources: http://rocbo.lautre.net/sas/articles/histoire/ishtar.png

On peut aussi la trouver ailleurs à Paris, comme le musée du Louvre.

Célébrez le Sauveur ressuscité

Célébrez le Sauveur ressuscité

Site « chrétien » anglo-saxon

Sources: http://www.tbnwebstore.org/Easter.asp

A l’image de ces œufs de « Easter » lovés dans la hampe du « T » sur une bannière de site dit « chrétien », (se reporter au chapitre sur les « T-shirts »), on peut apprécier la dérive Babylonienne…

Moai_Rano_raraku_s dans Partages et Enseignements

Moai Rano raraku

Ile de Pâques

Sources: http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a2/Moai_Rano_raraku.jpg

Parmi d’autres prémices, on peut citer l’île de Pâques frappée par un séisme qui a détruit plus de 1.500 000 maisons au Chili en 2010…

Moai Rano raraku  Ile de Pâques

L’île est connue pour ses statues énigmatiques…

Statues de l'Ile de Pâques

Statues de l’Ile de Pâques

Sources: http://www.wikistrike.com/article-les-moai-ile-de-paques-67817447.html

avec la découverte récente…

Statues de l'Ile de Pâques

Sources: http://www.wikistrike.com/article-les-moai-ile-de-paques-67817447.html

qu’elles possédaient un corps!

Bien sûr, « l’île de Pâques » ou « Easter Island » en traduction anglo-saxonne, est liée à « Ishtar » et non un ange exterminateur œuvrant en Egypte!

Le lien Wiki qui suit mentionne:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Île_de_Pâques

Le nom de l’île est dû au Hollandais Jakob Roggeveen qui y accosta avec trois navires au cours d’une expédition pour le compte de la Société commerciale des Indes occidentales. Il la découvrit en effet le dimanche de Pâques 1722 et l’appela Paasch-Eyland (île de Pâques). Un des participants à l’expédition était le Mecklenbourgeois Carl Friedrich Behrens dont le rapport publié à Leipzig orienta l’attention de l’Europe vers cette région à peine connue du Pacifique.

Je me suis abstenu à l’époque du séisme Chilien de faire la remarque suivante:

 

 

Easter_Island_map-fr.svg

Ile de Pâques

Sources: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Easter_Island_map-fr.svg

 

 

«  [...] Elles avaient sur elles comme roi l’ange de l’abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon(Apocalypse 9/11)

Sans être un féru d’Histoire de France, je pense que mes compatriotes seraient tous capables de reconnaître le bicorne (à deux cornes donc) d’un certain Napoléon Bonaparte, un nom voilant à peine celui d’un destructeur, à savoir comme son nom l’indique, Apollyon, l’ange venu de l’abîme auquel j’ai souvent fait référence au cours des années qui ont suivi les évènements du 9/11, c’est à dire « Le nine« /eleven comme on pourrait le prononcer et l’écrire en Franglais.

En français, « Ishtar » (à l’origine du mot anglais « Easter ») est traduit par « Astarté« .

(1 Rois 11:5) «  [...] Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l’abomination des Ammonites.
(1 Rois 11:33) «  [...] Et cela, parce qu’ils m’ont abandonné, et se sont prosternés devant Astarté, divinité des Sidoniens, devant Kemosch, dieu de Moab, et devant Milcom, dieu des fils d’Ammon, et parce qu’ils n’ont point marché dans mes voies pour faire ce qui est droit à mes yeux et pour observer mes lois et mes ordonnances, comme l’a fait David, père de Salomon.
(1 Rois 15:13) «  [...] Et même il enleva la dignité de reine à Maaca, sa mère, parce qu’elle avait fait une idole pour Astarté. Asa abattit son idole, et la brûla au torrent de Cédron.
(1 Rois 16:33) «  [...] et il fit une idole d’Astarté. Achab fit plus encore que tous les rois d’Israël qui avaient été avant lui, pour irriter l’Eternel, le Dieu d’Israël.
(1 Rois 18:19) «  [...] Fais maintenant rassembler tout Israël auprès de moi, à la montagne du Carmel, et aussi les quatre cent cinquante prophètes de Baal et les quatre cents prophètes d’Astarté qui mangent à la table de Jézabel.
(2 Rois 13:6) «  [...] Mais ils ne se détournèrent point des péchés de la maison de Jéroboam, qui avait fait pécher Israël; ils s’y livrèrent aussi, et même l’idole d’Astarté était debout à Samarie.
(2 Rois 17:16) «  [...] Ils abandonnèrent tous les commandements de l’Eternel, leur Dieu, ils se firent deux veaux en métal fondu, ils fabriquèrent des idoles d’Astarté, ils se prosternèrent devant toute l’armée des cieux, et ils servirent Baal.
(2 Rois 21:3) «  [...] Il rebâtit les hauts lieux qu’Ezéchias, son père, avait détruits, il éleva des autels à Baal, il fit une idole d’Astarté, comme avait fait Achab, roi d’Israël, et il se prosterna devant toute l’armée des cieux et la servit.
(2 Rois 21:7) «  [...] Il mit l’idole d’Astarté, qu’il avait faite, dans la maison de laquelle l’Eternel avait dit à David et à Salomon, son fils: C’est dans cette maison, et c’est dans Jérusalem, que j’ai choisie parmi toutes les tribus d’Israël, que je veux à toujours placer mon nom.
(2 Rois 23:4) «  [...] Le roi ordonna à Hilkija, le souverain sacrificateur, aux sacrificateurs du second ordre, et à ceux qui gardaient le seuil, de sortir du temple de l’Eternel tous les ustensiles qui avaient été faits pour Baal, pour Astarté, et pour toute l’armée des cieux; et il les brûla hors de Jérusalem, dans les champs du Cédron, et en fit porter la poussière à Béthel.
(2 Rois 23:6) «  [...] Il sortit de la maison de l’Eternel l’idole d’Astarté, qu’il transporta hors de Jérusalem vers le torrent de Cédron; il la brûla au torrent de Cédron et la réduisit en poussière, et il en jeta la poussière sur les sépulcres des enfants du peuple.
(2 Rois 23:7) «  [...] Il abattit les maisons des prostitués qui étaient dans la maison de l’Eternel, et où les femmes tissaient des tentes pour Astarté.
(2 Rois 23:13) «  [...] Le roi souilla les hauts lieux qui étaient en face de Jérusalem, sur la droite de la montagne de perdition, et que Salomon, roi d’Israël, avait bâtis à Astarté, l’abomination des Sidoniens, à Kemosch, l’abomination de Moab, et à Milcom, l’abomination des fils d’Ammon.
(2 Chroniques 15:16) «  [...] Le roi Asa enleva même à Maaca, sa mère, la dignité de reine, parce qu’elle avait fait une idole pourAstarté. Asa abattit son idole, qu’il réduisit en poussière, et la brûla au torrent de Cédron.
(2 Chroniques 33:3) «  [...] Il rebâtit les hauts lieux qu’Ezéchias, son père, avait renversés; il éleva des autels aux Baals, il fit des idoles d’Astarté, et il se prosterna devant toute l’armée des cieux et la servit.
(Esaïe 17:8) «  [...] Il ne regardera plus vers les autels, Ouvrage de ses mains, Et il ne contemplera plus ce que ses doigts ont fabriqué, Les idoles d’Astarté et les statues du soleil.
(Esaïe 27:9) «  [...] Ainsi le crime de Jacob a été expié, Et voici le fruit du pardon de son péché: L’Eternel a rendu toutes les pierres des autels Pareilles à des pierres de chaux réduites en poussière; Les idoles d’Astarté et les statues du soleil ne se relèveront plus.
(Jérémie 17:2) «  [...] Comme ils pensent à leurs enfants, ainsi pensent-ils à leurs autels Et à leurs idoles d’Astarté près des arbres verts, Sur les collines élevées.
(Michée 5:14) «  [...] -) J’exterminerai du milieu de toi tes idoles d’Astarté, Et je détruirai tes villes.

La référence Strong n° 842

LSG – idoles 21 occurrences, Astarté 16 occurrences, pieu sacré 3 occurrences; 40 occurrences en tout.

Astarté:

1) déesse Babylonienne de la fortune et du bonheur

1a) les divinités
1b) leurs images
1c) arbres sacrés ou pieux près d’un autel

Ces arbres sacrés peuvent être assimilés aux sapins de Noël et les pieux aux obélisques, c’est à dire le « pénis » de Baal.

 

 

Capitole à Washington

Capitole à Washington

Sources: http://taragona.eu/images/Washington-DC.jpg

Basilique St Pierre avec son obélisque et son sapin au Vatican

Basilique St Pierre avec son obélisque et son sapin au Vatican

Sources: http://www.mondoramas.com/uploads/voyage/med/pt48035.jpg

Sur le plan occulte, le dôme de la basilique St Pierre à Rome ou celui du Capitole à Washington figurent le sein et la matrice de Vénus ensemencée par les obélisques dressés à proximité.

1. Babylone – Ishtar, la « deesse de la lune »
2. Catholicisme – « Vierge Marie » ou « Reine des cieux »
3. Chine – Shingmoo
4. Druides – Virgo Paritura
5. Egypte – Isis
6. Les païens à Ephèse – Diane
7. Etrusques – Nutria
8. Allemagne – Hertha
9. Grèce – Aphrodite/Ceres
10. Inde – Isi/Indrani
11. Hébreux – Ashtaroth (« Reine des cieux »)
12. Rome – Venus/Fortuna
13. Sumeriens – Nana…

Liste non exhaustive bien sûr mais à titre anecdotique, les Français peuvent comprendre d’où vient la véritable origine du terme « nana »…

La Bible, en aucune manière, n’évoque l’idée qu’il y aurait une « fête » de Pâques, et en dehors d’une tradition humaine, encore moins l’idée que l’on pourrait se sentir autorisés à cacher des œufs, présenter des paniers remplis d’œufs ou vendre à profusion des lapins en chocolat ou en sucre comme en regorgent les vitrines de tous les commerces impliqués…

17:1 Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux.
2 C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à la débauche, et c’est du vin de sa débauche que les habitants de la terre se sont enivrés.
3 Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes.
4 Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution.
Sur son front était écrit un nom, un mystèreBabylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre.
6 Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement.
7 L’ange me dit: Pourquoi t’étonnes-tu? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes.
8 La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra. - (Apocalypse 17/1-8)

Ce ne sont que des reminiscences liées à la Fertilité et la Mythologie pratiquées depuis le temps de la présence des anges déchus à Babylone, bien avant queJésus-Christ ne naisse et que l’on retrouve sous l’appellation « Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre » dans l’Apocalypse de Jean, c’est à dire la Révélation Johannique. Par fertilité il faut aussi intégrer la notion de renaissance et de Printemps par extension naturelle!

Pour être plus clair et plus expéditif, il s’agit de pratiques occultes…

«  [...] Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge(Jean 8/44)

«  [...] Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière(2 Corinth. 11/13-14)

«  [...] Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera(1 Pierre 5/8)

Ishtar, sous le nom de Sémiramis, était la femme de Nemrod, un prototype d’antechrist/Antichrist, régnant à Babylone et par conséquent lié à Babel et auxanges déchus puisqu’il était un géant, une de leurs progénitures engendrée par le truchement de leurs « commerces sexuels » avec des filles d’hommes.

«  [...] C’est pourquoi on l’appela du nom de Babel, car c’est là que l’Eternel confondit le langage de toute la terre, et c’est de là que l’Eternel les dispersa sur la face de toute la terre. (Genèse 11/9)

Toutes les religions contrefaites ont Babylone pour origine sous l’action perverse des déchus.

Le jour de fête dédié à Ishtar était celui du Printemps, c’est à dire celui de la réincarnation de la déesse « Nature » que l’on représentait sortant d’un œuf géant tombé du ciel, le long de l’Euphrate.

Selon la légende, l’heureux « élu » qui trouverait cet œuf pour la délivrer faisait l’objet d’une bénédiction spéciale… d’où la superstition actuelle du bonheur associé à la découverte d’un œuf par les enfants.

Je « prie » donc le lecteur de bien garder en mémoire que la V.I.P.ère Benoît XVI… « Benedikt » XVI, le « Serpentecôtiste à sornettes » avait donné sa première « Benediktion » « urbi et orbi » à l’occasion de son anniversaire et du Dimanche de la « Fête » de « Pâques », le 16 Avril 2005, une journée qui se terminait à la2520e heure de l’année!

De son côté, Nemrod, c’est à dire Satan/Baal/Moloch/Marduck/Tammuz…, le premier rebelle, « grand prêtre » de la religion à mystère, était adoré sous la forme divinisée du Dieu soleil, ce que rappellent toutes les auréoles dorées placées derrière la tête des saints par exemple, c’est à dire les « idoles » qui constituent le Panthéon du Catholicisme.

La « religion » Catholique a été l’une des dernières à relayer ce culte solaire et ces pratiques infernales avec sa diffusion à travers le monde entier!

L’imputation faite à Saddam Hussein d’être lié aux attentats du WTC et la guerre en Irak qui s’en est suivie est une étape majeure sur l’Agenda occulte qui prépare l’Avènement de l’ »Antechrist »/Antichrist…

La pyramide/tour de Babel, une terrasse/observatoire des étoiles, c’est à dire du calendrier stellaire, présente sur le billet vert rappelle cette approche qui devrait être perçue comme une évidence.

Le mot « étoile » se traduit par « Star » en Anglais comme nul ne pourrait l’ignorer et « Stern » en Allemand…

La Déesse de la Fertilité en Allemagne a été vénérée au cours des âges sous plusieurs noms comme:

Ostare, Ostara, Ostern, Eostra, Eostre, Eostur, Eastra, Eastur, Austron, Ausos…

« Pâques » à l’heure actuelle se traduit par Ostern en Suisse Allémanique par exemple.

Tout comme la « fête » de Noël associée à un faux Père céleste, l’existence de la « fête » de Pâques remonte à la fin du… XIXe siècle. Satan étant aussi le maître du commerce, ces deux « fêtes » genèrent des revenus importants dans le monde Judéo-chrétien.

Cette « fête » est donc traditionnelle, cultuelle, culturelle.. mais certainement pas Scripturaire!

Selon une certaine « tradition » en Allemagne les œufs de Pâques sont pondus par des lapins de Pâques… en souvenir de la déesse Ostara qui avait trouvé un  oiseau affamé mourrant de froid dans la neige en traversant une forêt. Elle avait alors décidé de le métamorphoser en lièvre car il est plus facile à un lièvre de se nourrir en hiver.

Oeufs décorés Ukrainiens

Oeufs décorés Ukrainiens

Sources: http://www.france-cei.com/catalog/images/oeufs_ukrainiens_uk4.jpg

La décoration des œufs est un signe de reconnaissance et de gratitude envers la déesse Ostara qui avait opéré cette métamorphose.

La naissance « virginale » miraculeuse de Thammuz après la mort de son père Nemrod est une des légendes créées par Sémiramis/Ishtar, la première Grande Prostituée dont Rome a récupéré le concept avec son culte d’une « Vierge » Marie » et d’une « Immaculée Conception » céleste puisqu’aussi « Reine des cieux ».

Le temps du carême pratiqué dans le Catholicisme sous la houlette de Rome, s’étend sur une période de 40 jours, c’est à dire sur celui des pleureuses payées du temps de Babylone pour pleurer la mort de Thammuz, fils de Sémiramis/Ishtar à l’âge de 40 ans, et né un 25 Décembre… de façon miraculeuse comme nous l’avons déjà vu.

«  [...] Et il me conduisit à l’entrée de la porte de la maison de l’Eternel, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Thammuz(Ezechiel 8:14)

Il s’agissait alors pour ces pleureuses professionnelles de consacrer une journée de pleurs pour chaque année vécue par Thammuz et de lui assurer une vie paradisiaque, c’est à dire liée à Isis comme la terminaison « Isiaque » le rappelle encore de nos jours en relation avec les mystères Pythagoriciens.

Lors de sa captivité à Babylone, le peuple Juif avait défilé sous la porte d’Ishtar en signe d’humiliation à Babylone.

Porte d'Ishtar au Pergamum Museum de Berlin

Porte d’Ishtar au Pergamum Museum de Berlin

Sources: http://puertadeishtar.files.wordpress.com/2008/05/ishtar_gate_at_berlin_museum.jpg

Cette porte est à présent reconstituée à Berlin, quelques années avant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, dans le musée de Pergame, c’est à dire là où se trouve à présent le trône de Satan dont le mausolée de Lénine est une copie.

«  [...] Il leur répondit: Une génération méchante et adultère demande un miracle; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas. (Matthieu 12:39)

«  [...] Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. (Matthieu 12:40)

«  [...] Car, de même que Jonas fut un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l’homme en sera un pour cette génération.  (Luc 11:30)

«  [...] Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre. (Jean 20:1)

Trois jours et trois nuits cumulent 72 heures.

Cela prouve que la passion a eu lieu un Jeudi et non un vendredi, jour dédié à Venus… Venus dans lequel on retrouve le mot anglais « sun » écrit à l’envers qui désigne le « soleil ».

Le Dimanche ou « sunday » de Pâques est un jour de culte solaire, qui conclut le Week-end Pascal, selon un rite païen et un Agenda occulte.

31 Alors il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite trois jours après.
32 Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre.
33 Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit: Arrière de moi, Satan! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n’as que des pensées humaines. (Marc 8/31-33)

«  [...] et dirent: Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore: Après trois jours je ressusciterai. (Matthieu27:63)

trois jours et trois nuits

«  [...] Celui-ci a dit: Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours(Matthieu 26:61)
«  [...] en disant: Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix! (Matthieu 27:40)

«  [...] qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le battront de verges, et le feront mourir; et, trois jours après, il ressuscitera. (Marc10:34)
«  [...] Nous l’avons entendu dire: Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. (Marc 14:58)
«  [...] Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant: Hé! toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours(Marc15:29)

«  [...] Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras! Mais il parlait du temple de son corps. C’est pourquoi, lorsqu’il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela, et ils crurent à l’Ecriture et à la parole que Jésus avait dite. (Jean( 2/19-21)

Les promesses faites par Jésus avaient été tenues!

Toutes les fêtes instituées par L’Eternel sont consignées dans le chapitre 23 du Lévitique.

23:1 L’Eternel parla à Moïse, et dit:
2 Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras: Les fêtes de l’Eternel, que vous publierez, seront de saintes convocations. Voici quelles sont mes fêtes.
3 On travaillera six jours; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos: il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage: c’est le sabbat de l’Eternel, dans toutes vos demeures.
4 Voici les fêtes de l’Eternel, les saintes convocations, que vous publierez à leurs temps fixés.
5 Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de l’Eternel.
6 Et le quinzième jour de ce mois, ce sera la fête des pains sans levain en l’honneur de l’Eternel; vous mangerez pendant sept jours des pains sans levain. (Levitique 23/1-6)

Selon les premiers versets, on y trouve la fête de la Pâque mais nulle part une fête de « Pâques » ou une fête de la résurrection de Jésus-Christ!

 

Barre de separation

«  [...] Il vaudrait mieux pour lui qu’on mette à son cou une pierre de moulin et qu’on le jette dans la mer, que s’il scandalisait un de ces petits. (Luc 17:2)

La pierre qui fermait le tombeau de Jésus était une pierre ronde, à la forme d’une meule, une pierre de moulin que l’on pouvait facilement faire rouler pour ouvrir ou fermer un sépulcre.

Le pape François Ier en couverture du "Rolling Stone"

Le pape François Ier en couverture du « Rolling Stone »

Février 2014

«  [...] Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur; et elle vit que lapierre était ôtée du sépulcre. Elle courut vers Simon Pierre et vers l’autre disciple que Jésus aimait, et leur dit: Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis. (Jean 20/1-2)

Cette notion de pierre qui roule n’est pas franchement décrite par Jean dans son Evangile, mais pour ce qui concerne les trois autres disciples,

«  [...] Celui qui creuse une fosse y tombe, Et la pierre revient sur celui qui la roule(Proverbes 26:27)

«  [...] et le déposa dans un sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla. (Matthieu 27:60)

«  [...] Et voici, il y eut un grand tremblement de terre; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus.(Matthieu 28:2)

«  [...] Et Joseph, ayant acheté un linceul, descendit Jésus de la croix, l’enveloppa du linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc. Puis il roula une pierre à l’entrée du sépulcre. (Marc 15:46)

«  [...] Elles disaient entre elles: Qui nous roulera la pierre loin de l’entrée du sépulcre? Et, levant les yeux, elles aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée(Marc 16/3-4)

«  [...] Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre; (Luc 24:2)

on ne pourrait en douter!

«  [...] And laid it in his own new tomb, which he had hewn out in the rock: and he rolled a great stone to the door of the sepulchre, and departed. (Mt 27:60)

«  [...] And, behold, there was a great earthquake: for the angel of the Lord descended from heaven, and came and rolled back the stone from the door, and sat upon it. (Mt 28:2)

«  [...] And he bought fine linen, and took him down, and wrapped him in the linen, and laid him in a sepulchre which was hewn out of a rock, androlled a stone unto the door of the sepulchre. (Mr 15:46)

«  [...] And they said among themselves, Who shall roll us away the stone from the door of the sepulchre? And when they looked, they saw that thestone was rolled away: for it was very great. (Mr 16/3-4)

«  [...] And they found the stone rolled away from the sepulchre. (Lu 24:2)

Cette pierre qui roule pourrait être traduit par « Rolling Stone » en Anglais…

Mick Jaeger, le leader des Rolling Stones, un groupe « pop« , a chanté sa sympathie pour le Diable, « son frère » comme il l’avait nommé!

Barre de separation

A propos de crucifixion…

"Piss Christ"

« Piss Christ »

A. Serrano est l’auteur de cette « œuvre » d’art c’est à dire la photo d’un crucifix plongée dans un flacon rempli de son urine…

C’est l’une des « œuvres » présentées dans le cadre d’une expo à Avignon, la cité des papes…

J’ai d’abord pensé à m’en servir comme introduction puis par dégoût, j’ai hésité à la charger…

Mais après tout, je dénonce ce genre de faits à longueur d’année et selon une approche eschatologique, cette « œuvre » parle d’elle-même et je ne peux la passer sous silence!

Film"La Passion"

Scène extraite du Film « La PASSION » de Mel Gibson

[http://www.thepassionofthechrist.com/splash.htm DR ©Icon Productions]

Dans un genre différent, on avait eu droit à une autre époque au film infâme « La Passion » réalisé par le sataniste Mel Gibson dont on parle à présent…

Mel Gibson dans ses œuvres...

Mel Gibson dans ses œuvres…

surtout à la rubrique des faits divers  et autres scandales Hollywoodiens.

Pour rappel le mot « Hollywood » ou « bois de houx » dont est fait la baguette « magique » des sorciers s’écrit avec deux « l » alors que « Holy wood » ou « bois saint » n’en comporte qu’un!

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clou la passion

« Le terme de « clou » est un des équivalents du nom de « Satan » pour les « initiés » de haut grade chez les Mormons, les Maçons et autres groupes occultes. Le mot « clou » au singulier n’existe pas dans le Nouveau Testament et les chapitres consacrés à la Passion n’y font aucune référence.

Accompagnant la sortie de son film « La Passion », le très Catholique Mel Gibson avait tiré de susbstantiels profits avec la vente d’objets promotionnels comme ce clou pendentif…

A l’heure où ces lignes sont rédigées,

Simcha Jacobovici tenant l'un des clous et auteur d'un film documentaire "les clous de la croix"   présenté à l'université de Tel-Aviv le 6 Avril 2011

Sources: http://www.standeyo.com/NEWS/11_Pics_of_Day/110413.pic.of.day.html (Baz Ratner / Reuters)

Simcha Jacobovici tenant l’un des clous et auteur d’un film documentaire « les clous de la croix »

présenté à l’université de Tel-Aviv le 6 Avril 2011

on annonce aux chrétiens que les clous ayant servi à crucifier Jésus

Professeur Israel Hershkovitz présentant les deux clous

Professeur Israel Hershkovitz présentant les deux clous

Sources: http://www.haaretz.com/polopoly_fs/1.355534!/image/1002024062.jpg_gen/derivatives/landscape_468/1002024062.jpg

"les clous de la croix"

« les clous de la croix »…

Sources: http://www.standeyo.com/NEWS/11_Pics_of_Day/110413.pic.of.day.html (Baz Ratner / Reuters)

auraient été retrouvés dans une tombe, celle de Caïphe le souverain sacrificateur réunie à celle de son fils, vieille d’environ 2000 ans à Jérusalem.

57 Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés.
58 Pierre le suivit de loin jusqu’à la cour du souverain sacrificateur, y entra, et s’assit avec les serviteurs, pour voir comment cela finirait.
59 Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.
60 Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent:
61 Celui-ci a dit: Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours.
62 Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit: Ne réponds-tu rien? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi?
63 Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.
64 Jésus lui répondit: Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.
65 Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant: Il a blasphémé! Qu’avons-nous encore besoin de témoins? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble?
66 Ils répondirent: Il mérite la mort.
67 Là-dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant:
68 Christ, prophétise; dis-nous qui t’a frappé.
69 Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit: Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen.
70 Mais il le nia devant tous, disant: Je ne sais ce que tu veux dire.
71 Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là; Celui-ci était aussi avec Jésus de Nazareth.
72 Il le nia de nouveau, avec serment: Je ne connais pas cet homme.
73 Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre: Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître.
74 Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer: Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta.
75 Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite: Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.
27:1 Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir.
2 Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur. (Matthieu 26/57-75 et 27/1-2)

Les deux clous en fer ont été découverts à Jérusalem il y a 20 ans lorsque des archéologues ont mis au jour une tombe familiale qui serait celle de Caïphe, le Grand prêtre du Temple juif devant lequel Jésus avait comparu avant d’être livré aux autorités romaines. Un des clous a été collecté dans un des douze coffres en pierre retrouvés dans le caveau. Le deuxième clou se trouvait par terre dans le tombeau.

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Codex en métal

Sources: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-1371290/70-metal-books-Jordan-cave-change-view-Biblical-history.html

Et que dire de ces 70 plaques de métal, datant du premier siècle de l’Ere Chrétienne, des codex authentifiés comme telles suite à une analyse métallurgique,

grotte en Jordanie où auraient été retrouvés les codex métalliques

Grotte en Jordanie où auraient été retrouvés les codex métalliques

Sources: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-1371290/70-metal-books-Jordan-cave-change-view-Biblical-history.html

retrouvées dans une grotte en Jordanie, sur un lieu réputé pour être le lieu de refuge de Juifs lors de persécutions,

Codex en métal

Codex en métal

Sources: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-1371290/70-metal-books-Jordan-cave-change-view-Biblical-history.html

dont on dit que les sceaux seraient ôtés de main d’homme alors que SEUL, comme l’atteste l’Apocalypse Johannique,

 

 

Vitrail de l'Apocalypse (Détail) — Cathédrale de Clermont-Ferrand

 

Le Christ et le Livre aux 7 sceaux

Détail du vitrail de l’Apocalypse

Cathédrale de Clermont-Ferrand

Exécuté en 1981 par Alain Makaraviez et Edwige Walmé

 

 

SEUL JESUS-CHRIST est jugé digne de le faire!

5:1 Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux.
2 Et je vis un ange puissant, qui criait d’une voix forte: Qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en rompre les sceaux?
3 Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne put ouvrir le livre ni le regarder.
4 Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvé digne d’ouvrir le livre ni de le regarder.
5 Et l’un des vieillards me dit: Ne pleure point; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux.
6 Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un Agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre.
7 Il vint, et il prit le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône.
8 Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints.
9 Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant: Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation;
10 tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.
11 Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône, des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. (Apocalypse 5/1-11)

The lost tomb of Jesus

« La prétendue tombe de Jésus et de Sa famille »

Sources: http://www.jesusfamilytomb.com/

Et toujours en matière d’explorations archéologiques, on nous avait déjà fait le « coup » de la tombe de Jésus…

Conférence à New York:  Thème: "La tombe de Jésus et sa famille"

Conférence à New-York en Février 2007

Thème: « La tombe de Jésus et sa famille »

avec une promotion assurée par le réalisateur James Cameron, déjà célèbre avec le record de fréquentation de son film « Titanic« ,

Affiche du film "Avatar" de James Cameron

Affiche du film « Avatar » de James Cameron

dont le film « Avatar » prépare façon Blue Beam, le terrain de l’homme impie, du Fils de perdition investissant le corps d’une créature en apparence humaine pour en prendre possession.

Film le tombeau

En début de Minénaire, on avait eu aussi droit au  film « Le tombeau » dont le scénario se résume à la découverte du corps de Jésus-Christ dans son tombeau.

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Portrait de Blaise Pascal

Portrait de Blaise Pascal

A bien des reprises, j’ai rappelé le point suivant:

…//…

Le Dimanche de Pâques 2001, le premier du IIIe Millénaire se terminait à la 2520e heure de l’année et par conséquent du IIIe Millénaire. Cette « fête » de « Pâque(s) », de manière exceptionnelle était commune à la « fête de Pâques » Catholique et à la fête de la Pâque Juive.

Cette 2520e heure était d’autre part la dernière de la Semaine Pascale faisant de ce Dimanche de Pâques 2001 un jour particulier.

Blaise Pascal avait connu sa nuit de feu un 23/11 et à 23:11, au cours de cette 2520e heure, le IIIe Millénaire cumulait exactement 151151minutes!

…//…

Pour rappel:

Jésus-Christ = 151

et son opposé

Abaddon/Apollyon = 151

C’est en fin de correction de ce chapitre et pendant la 2520e heure de l’année 2011 que je recopie cette remarque, avec ce « signe Pascal »…

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— Chapelle du saint-sacrement - Cathédrale Notre Dame de l'Assomption - Clermont-Ferrand —

 Chapelle du saint-sacrement – Cathédrale Notre Dame de l’Assomption – Clermont-Ferrand 

— Pas de copyright  Document personnel  Gérard Colombat 

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A propos de prostitution, la falsification des Ecritures par Rome est renforcée par le pouvoir du Verbe, c’est à dire dans le cas présent par la langue Française.

Une lumière rouge signale les « hôtels » de passe où se tiennent les prostituées tout comme une lumière rouge ferait croire que L’Eternel demeure dans un tabernacle placé sur un… « autel« !

— Chapelle en abside - Cathédrale Notre Dame de l'Assomption - Clermont-Ferrand —

 Chapelle en abside – Cathédrale Notre Dame de l’Assomption – Clermont-Ferrand 

— Pas de copyright  Document personnel  Gérard Colombat 

Cliquer sur l’image pour obtenir un agrandissement

La résurrection de Jésus est souvent occultée par l’omniprésence de la croix qui constitue avant tout un signe de torture et de mort tandis que le culte de la Reine des cieux Babylonienne domine dans le Catholicisme et Léclipse

«  [...] Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.(Exode 20/4-6)

Et que dire de l’interdit Biblique selon La Parole de L’Eternel de tailler des images et édifier des statues…

«  [...] Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Il leur dit encore; Vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition « . (Marc 7/8-9)

«  [...] annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables « . (Marc7/13)

remplacé par le commandement de Rome d’honorer le Dimanche, jour du soleil, selon la tradition des hommes

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Andres Serrano devant son "œuvre" "Piss Christ"

Andres Serrano devant son « œuvre », « Piss Christ », une photographie « d’art »…

lors d’une première vandalisation antérieure à celle de l’expo d’Avignon, en Australie en 1997. ©AFP

Sources: http://www.france-info.com/culture-medias-art-et-spectacle-2011-04-17-deux-oeuvres-dont-piss-christ-detruites-dans-un-musee-d-avignon-530599-36-40.html

A l’heure où je corrige ces lignes, j’apprends que l’ »œuvre » de Andres Serrano a été vandalisée à coups de marteau et de pioche… à Avignon.

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Œufs et lapins à profusion dans le hall d'une église Evangélique...

Œufs et lapins à profusion dans le hall d’une église Evangélique…  Berne 

— Pas de copyright  Document personnel  Gérard Colombat  Mars 2012 

Cliquer sur l’image pour obtenir un agrandissement

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Annexes

Oeuf reptilien Illuminati

Oeuf reptilien Illuminati

Lectures complémentaires:

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Extrait du chapitre: Apocalypse 12

La Pâque (« Pessah »)

La Pâque (ou Pessah »): signifie « passage », faisant allusion au « passage de l’Eternel » pour un jugement sur l’Egypte, tandis qu’Israël a été épargné à cause du sang placé pur les linteaux et les poteaux de leur maison, selon l’ordre de l’Eternel (Ex 12).

Pâque fut un événement extraordinaire pour Israël: libération de l’esclavage par une intervention miraculeuse de Dieu et vie nouvelle de liberté sous la conduite du Seigneur, mais le signe distinctif de cette protection divine était « le sang de l’Agneau couvrant le peuple »: symbole prophétique du rachat et de la délivrance.

- Près de 20 siècles plus tard, en l’an 33 de notre ère et le jour même de la célébration de la Pâque, s’accomplissait exactement le sens prophétique de cette fête: Jésus (dont le nom hébreu est « Yéchoua »), l’Agneau de Dieu, était mis à mort sur une croix à Jérusalem… à l’heure même où, dans le Temple, était mis à mort l’Agneau Pascal du souvenir, pour chaque famille qui allait célébrer le « Séder », le repas de laPâque!… Sa mort marquait la libération de tous ceux qui, l’ayant reconnu comme « l’Envoyé de Dieu », le « Messie » annoncé par les prophètes, ont compris que « son sang » les purifiait en les libérant de leurs péchés!… N’est-ce pas ce que le prophète Isaïe avait annoncé dans le 5 3echapitre:  » [...] semblable à un agneauqu’on mène à la boucherie … le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur  »LUI« … « IL«  a été frappé pour les péchés de mon peuple… « IL«  a porté les péchés de beaucoup d’hommeset  »IL«  a intercédé pour les coupables… » (Esaïe 53: 5, 7, 8 et 12).

- Aussi, pensant à cette similitude entre la sortie d’Égypte et la mort du Messie, l’Apôtre Simon Pierre s’écriait:  » [...] vous avez été rachetés par le Sang précieux de Christ (en hébreu: Mashiah = Messie), comme d’un Agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde et manifesté à la fin des temps… » (1 Pierre 1/19 à 20); d’ailleurs, n’est-ce pas ce que le Talmud dit aussi: « Israël fut délivré de l’Egypte en « Nissan » (allusion à la Pâque qui a lieu en Nissan, 1er mois de l’année); c’est aussi en Nissan qu’Il sera racheté! (R.H 11 a = relevé sur Talmud de A. Cohen, page 419).

- La vraie libération de nos péchés ne peut se faire en essayant de se réformer ou se corriger, ce sont de vains efforts et nous sommes esclaves de nos péchés ! Mais c’est le « Sang Précieux » de Yéchoua Amachiah (Jésus-Christ) l’Agneau de Dieu qui nous délivre parfaitement car, « sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » dit l’Ecriture, et Dieu lui-même, prévoyant la mort expiatoire du Messie à Golgotha, a dit prophétiquement à Moïse ces paroles saisissantes de réalisme:  » [...] Le principe vital de la chair fit dans le Sang et MOI je vous l’ai accordé sur l’autel pour procurer l’expiation, à vos personnes, car c’est le Sang qui fait expiation pour la personne!… » (Lévitique 17/11 – Version Zadok Kahn – Rabbinat Français).

- C’était une « vie nouvelle » qui commençait pour Israël, comme c’est aussi une « vie nouvelle »; un « recommencement », une « nouvelle naissance » pour celui qui accepte sa libération dans ce Sang rédempteur. Voilà pourquoi Dieu a précisé à Israël: « Ce mois-ci (celui de Pâque) sera pour vous le premier des mois de l’année » (Exode  12/1 à 2)… mais alors pourquoi, en flagrante contradiction avec la Parole de Dieu, le Judaïsme, célèbre-t-il comme premier mois de l’année, celui qui en est le 7e?, (1) faisant passer la fête des trompettes à la tête, et l’appelant même « Roch Achana » (tête de l’année), déréglant ainsi tout le plan de Dieu avec une inconscience étonnante!

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Répliques recto-verso du Saint Suaire   Eglise Saint Sulpice à Paris

Répliques recto-verso du Saint Suaire

Eglise Saint Sulpice à Paris

— Document personnel — pas de copyright — Paris — Avril 2006 —

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Jésus-Christ

 

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Les deux Babylones de A. Hislop

Les deux Babylones de A. Hislop

« Les deux Babylones » de A. Hislop: pages 81 à 86

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Venons-en maintenant à la fête de Pâques. Que veut dire le mot de Easter lui-même? Ce n’est pas un nom chrétien: il porte en lui-même son origine Chaldéenne. Pâques (en anglais Easter) n’est pas autre chose que Astarté, l’un des titres de Beltis, la reine des cieux, dont le nom, tel que le prononçaient autrefois les Ninivites, est évidemment identique à celui qui est usité aujourd’hui en Angleterre. Ce nom, tel que Layard l’a retrouvé sur les monuments Assyriens, est « Ishtar ».

Le culte de Bel et d’Astarté fut introduit de très bonne heure en Grande-Bretagne avec les Druides, « prêtres des Bocages ». Quelques personnes se sont imaginées que le culte des Druides fut introduit pour la première fois par les Phéniciens, qui, plusieurs siècles avant l’ère chrétienne, exploitaient les mines d’étain des Cornouailles. Mais on a trouvé des traces incontestables de ce culte dans certaines parties des îles de la Grande-Bretagne où les Phéniciens n’ont jamais pénétré, et il a partout laissé des traces ineffaçables de la profonde impression qu’il doit avoir exercée sur les esprits des premiers Bretons.

Le premier Mai est encore appelé « Beltane » dans l’almanach anglais; et il y a encore aujourd’hui des coutumes anglaises qui ont persisté et qui prouvent combien le culte de Bel ou de Moloch (car les deux noms appartenaient au même dieu) avait été observé même dans le nord de l’Angleterre. « La feue Lady Baird de Fern Tower, dans le comté de Perth, dit un écrivain très versé dans les antiquités anglaises, m’a raconté que, chaque année, à Beltane, (ou le premier Mai) un certain nombre d’hommes et de femmes se réunissent près d’un ancien cercle de pierres druidiques dans sa propriété près de Crieff. Ils allument un feu au milieu, chacun met un morceau de gâteau d’avoine dans un chapeau de berger: puis tous s’asseyent, et, les yeux bandés, prennent un morceau. Un de ces morceaux a été noirci à l’avance et celui qui le prend doit sauter à travers le feu au milieu du cercle et payer une redevance. C’est au fond un reste de l’ancien culte de Baal: la personne
sur laquelle le sort tombait était brûlée en sacrifice.

C’est ce que représente ce passage à travers le feu, et le paiement de l’amende rachète la victime. » Si on adorait ainsi Baal en Bretagne, on croira sans peine que sa compagne Astarté était aussi adorée par les anciens Anglais, et que c’est du nom d’Astarté, qui à Ninive
s’appelait Ishtar, que les solennités religieuses d’avril, comme on les célèbre actuellement, sont appelées en Angleterre du nom d’Easter, ce mois étant appelé par les anciens païens anglais, Easter-monath. – La fête dont nous parle l’histoire de l’Église sous le nom d’Easter (Pâques) aux IIIe et IVe siècles, était une fête toute différente de celle qu’on observe aujourd’hui dans l’Église Romaine, et à cette époque, elle n’était connue par aucun nom se rapprochant d’Easter.

On l’appelait Pascha, ou Pâques, et bien qu’elle ne fût pas une institution apostolique, elle était observée de fort bonne heure par bien des chrétiens déclarés en souvenir de la mort et
de la résurrection du Christ. Cette fête s’accordait à l’origine avec l’époque de la Pâque juive où le Christ fut sacrifié; vers la fin du IIe siècle, du temps de Tertullien, on croyait que c’était le 23 mars.

Cette fête n’était nullement une fête idolâtre, et n’était précédée d’aucun carême. « Il faut savoir, dit le moine Cassien de Marseille, écrivant au Ve siècle et comparant l’Église primitive avec celle de son époque, que l’observation des 40 jours n’existait pas, aussi longtemps que la pureté de cette église demeura intacte. »

D’où venait donc cette observation? Les 40 jours de jeûne du carême étaient directement empruntés aux adorateurs de la déesse Babylonienne. Le jeûne de 40 jours au printemps de l’année est encore observé par les Yezidis ou adorateurs païens du diable dans le Kourdistan, qui l’ont emprunté à leurs anciens maîtres les Babyloniens.
Les païens du Mexique célébraient la même coutume. Humboldt, en effet, nous donne les détails suivants sur les usages des Mexicains: « Trois jours après l’équinoxe du printemps commençait un jeûne solennel de 40 jours en l’honneur du soleil. » – Il en était de même en Égypte comme on peut le voir en consultant Wilkinson. – Ce jeûne égyptien de 40 jours, nous dit Landseer dans ses recherches Sabéennes, était expressément pratiqué en souvenir d’Adonis ou Osiris, le grand dieu médiateur.

Le rapt de Proserpine paraît avoir été célébré de la même manière, car Julius Firmicus nous apprend que pendant 40 jours on se lamentait sur Proserpine, et Arnobe nous dit que le jeûne observé par les païens, et appelé Castus, ou la fête sacrée, passait chez les chrétiens de son temps, pour avoir été à l’origine une imitation du long jeûne de Gérés, alors que pendant bien des jours elle refusa toute nourriture, à cause de sa profonde douleur (violentia moeroris),
c’est-à-dire à cause de la perte de sa fille Proserpine, qui lui fut enlevée par pluton, dieu de l’enfer.

Comme les histoires de Bacchus, d’Adonis et de Proserpine, distinctes à l’origine, se confondirent plus tard, de telle sorte que Bacchus fut appelé Liber et sa femme Ariadne, Libéra, nom qui était l’un de ceux de Proserpine, il est fort probable que les 40 jours de jeûne du carême eurent plus tard rapport à toutes les deux.

Chez les païens, ce jeûne paraît avoir été le préliminaire indispensable de la grande fête annuelle célébrée en souvenir de la mort et de la résurrection de Tammuz, par des larmes, puis par des réjouissances. – Dans bien des pays cette mort était célébrée beaucoup plus tard que la fête chrétienne; en Palestine et en Assyrie, c’était au mois de juin, aussi disait-on de ce mois: c’est le mois de Tammuz; en Égypte, vers le milieu de mai, et en Angleterre, dans le mois d’avril.

Afin de gagner les païens à un christianisme nominal, Rome poursuivant sa tactique habituelle, s’arrangea pour fondre ensemble les fêtes païennes et les fêtes chrétiennes, et par un
ajustement compliqué mais habile de son calendrier, elle n’eut pas de peine en général à faire que le christianisme et le paganisme ne se donnassent la main sur cette question comme sur beaucoup d’autres.

Celui qui servit à faire cet amalgame fut Denys-le-Petit auquel nous devons aussi, comme l’ont démontré des chronologistes modernes, d’avoir reculé de quatre années au-delà de sa véritable date, la date de l’ère chrétienne, ou de la naissance du Christ lui-même. Le fit-il par ignorance ou volontairement? On peut le discuter, mais il est hors de doute que la naissance du Seigneur Jésus fut placée quelques années plus tard qu’elle n’a eu réellement lieu. Ce changement dans le calendrier à propos de Pâques eut les plus désastreuses conséquences.
Il fit entrer dans l’Église la plus grossière corruption et la superstition la plus vile au sujet de l’abstinence du carême. Lisez seulement les atrocités commémorées pendant le jeûne sacré, ou le carême païen tel qu’il est décrit par Arnobe ou Clément d’Alexandrie, et certainement vous rougirez pour le christianisme de ceux qui dans la pleine connaissance de ces abominations, « sont allés demander du secours à l’Égypte » pour secouer la dévotion languissante de l’Église dégénérée, et n’ont pas trouvé de meilleur moyen pour la réveiller, que d’emprunter à une source si dépravée les absurdités et les abominations que les premiers écrivains chrétiens
avaient livrées au mépris.

C’était un mauvais signe que des chrétiens pussent jamais songer à introduire l’abstinence païenne du carême, cela prouvait la profondeur de leur dégradation, et c’était aussi la cause d’un grand mal; cela menait inévitablement à une dégradation encore plus profonde. À l’origine, même à Rome, on ne connaissait pas le carême avec les orgies du carnaval qui le précédaient; et même lorsqu’on crut qu’il était nécessaire de jeûner avant la Pâque chrétienne, ce fut insensiblement qu’on se conforma au rite païen.
On ne voit pas trop combien de temps durait le jeûne dans l’Église Romaine avant le concile de Nicée; mais ce qu’on sait d’une manière certaine, c’est que bien longtemps après ce concile, il ne durait pas plus de trois semaines.
Voici ce que dit Socrate écrivant sur ce sujet, vers 450 après J.-C.: « Ceux qui habitent la grande cité de Rome jeûnent avant Pâques pendant trois semaines excepté le samedi et le jour du Seigneur. »

Mais à la fin lorsque le culte d’Astarté gagna la prépondérance, on prit des mesures pour faire observer le jeûne Chaldéen de six semaines ou 40 jours dans tout l’empire romain d’Occident. La voie fut préparée par un concile tenu à Aurélia à l’époque de Hormisdas évêque de Rome, vers l’année 519, qui décréta que le carême serait solennellement observé avant Pâques.

Ce fut certainement avec l’intention de faire exécuter ce décret que le calendrier fut
peu d’années après modifié par Denys. Mais il ne pouvait pas être observé d’un seul coup. Vers la fin du VIe siècle, la première tentative décisive fut faite pour faire respecter le nouveau calendrier. Cet essai se fit en Bretagne; mais il y rencontra une vigoureuse résistance. La différence, quant à l’époque, de la Pâque chrétienne telle qu’elle était observée en Bretagne par les chrétiens indigènes, et de la Pâque païenne imposée à Rome lorsqu’on l’établit, était d’un mois entier; et ce ne fut que par violence et effusion de sang qu’on put à la fin remplacer par la fête de la déesse anglo-saxonne ou chaldéenne celle qu’on observait en l’honneur de Christ. Voilà l’histoire d’Easter. Les coutumes populaires qui caractérisent encore l’époque où on la célèbre confirment amplement le témoignage de l’histoire sur son caractère Babylonien. Les galettes chaudes marquées d’une croix le Vendredi Saint, et les oeufs coloriés de Pâques, figuraient dans les rites chaldéens, exactement comme aujourd’hui. Les galettes connues aussi par leur même nom de buns étaient en usage  dans le culte de la reine des cieux, la déesse Easter, aux jours même de Cécrops, fondateur d’Athènes, c’est-à-dire vers 1500 avant l’ère chrétienne. « Une espèce de pain sacré, dit Bryant, qu’on avait l’habitude d’offrir aux
dieux, était d’une haute antiquité et s’appelait boun. »

Diogène Laerce, parlant de cette offrande faite par Empédocle, décrit les différents éléments dont elle était composée, et ajoute: Il offrit un des gâteaux sacrés appelés boun, qui étaient faits de fleur de farine et de miel. Le prophète Jérémie fait remarquer ce genre
d’offrandes quand il dit: « Les enfants apportaient du bois, les pères allumaient le feu, et les femmes pétrissaient la pâte pour offrir des gâteaux à la reine des cieux » (Jérémie VII, 18). Aujourd’hui à la fête d’Astarté, on n’offre pas des gâteaux chauds en forme de croix, on les mange, mais cela ne laisse aucun doute sur leur origine. L’origine des oeufs de Pâques est tout à fait aussi claire. Les anciens Druides portaient un oeuf comme emblème sacré de leur ordre.

Dans les Dionysiaques, ou mystères de Bacchus, tels qu’on les célébrait à Athènes, la consécration d’un oeuf formait une partie de la cérémonie nocturne. Les fables hindoues chantent leur oeuf du monde et lui donnent une couleur dorée. Les Japonais disent que leur oeuf sacré était d’airain. En Chine aujourd’hui, on emploie dans les fêtes sacrées des oeufs teints ou peints absolument comme en Angleterre.

Autrefois les oeufs étaient en usage dans les rites religieux des Égyptiens et des Grecs, et on les suspendait dans les temples pour des cérémonies mystiques.
On peut distinctement suivre la trace de l’usage de ces oeufs depuis l’Égypte jusqu’aux bords de l’Euphrate.
Les poètes classiques sont remplis de la fable de l’oeuf mystique des Babyloniens et voici l’histoire qu’en fait l’égyptien Hyginus, le savant secrétaire de la Bibliothèque Palatine à Rome, à l’époque d’Auguste, homme habile dans toute la sagesse de sa patrie: « On dit qu’un oeuf de dimensions extraordinaires tomba du ciel dans l’Euphrate. Les poissons le poussèrent au rivage, là les colombes vinrent se fixer dessus, le couvèrent, et Vénus en sortit bientôt: elle fut appelée la déesse Syrienne » c’est-à-dire Astarté. De là vint l’emploi de l’oeuf comme symbole d’Astarté ou Easter, et, c’est pour cela que dans l’île de Chypre, l’un des sièges favoris du culte de Vénus ou d’Astarté, l’oeuf était représenté comme étant d’une grosseur extraordinaire.

Le sens caché de cet oeuf mystique d’Astarté, sous l’un de ses aspects (car il avait une double signification) se rapportait à l’arche pendant l’époque du déluge, dans laquelle la race humaine était renfermée, comme le poulet est renfermé dans l’oeuf avant son éclosion. Si on demandait comment l’idée a pu venir à l’esprit humain d’employer un moyen si extraordinaire pour un pareil dessein, voici ma réponse: l’oeuf sacré du paganisme, comme je l’ai déjà indiqué (p. 161) était bien connu sous le nom d’oeuf du monde, c’est-à-dire l’oeuf dans lequel était renfermé le monde entier. Or, le monde a deux sens différents: il signifie ou bien la terre matérielle, ou les habitants de la terre. Le dernier sens de ce mot se trouve dans la Genèse: « La terre
entière n’avait qu’un même langage et qu’une même parole » (Genèse XI, 1), c’est-à-dire tous les habitants de la terre. Si donc le monde est renfermé dans un oeuf et flotte sur les eaux, il n’est pas difficile de croire, quelle que soit l’origine de l’idée d’un oeuf, que l’oeuf flottant ainsi sur la surface de la mer universelle, soit simplement la famille de Noé contenant dans son sein le monde entier. – Voici dès lors l’application du mot oeuf à l’arche: le mot hébreu pour oeuf est Baitz, ou au féminin, (car le mot a les deux genres) Baitza, qui en chaldéen et en phénicien devient Baith ou Baitha. Ce mot dans ces deux langues, est aussi employé
d’ordinaire pour désigner une maison. L’oeuf flottant sur les eaux qui contenait le monde, c’était la maison flottant sur les eaux du déluge, renfermant dans son sein les éléments du monde nouveau. L’oeuf tombant du ciel se rapporte évidemment à l’arche préparée par le commandement formel de Noé; et la même chose semble clairement impliquée dans l’histoire égyptienne de l’oeuf du monde qui, dit-on, était sorti de la bouche du grand dieu. Voilà donc une des deux significations de l’oeuf mystique.

Cependant, comme tout ce qui était bon ou utile à l’humanité était représenté par les mystères chaldéens et provenait à quelques égards de la déesse Babylonienne, de même la plus grande bénédiction pour la race humaine que l’arche contenait dans son sein, était Astarté, la grande civilisatrice, la grande bienfaitrice du monde. Quoique la reine déifiée que représentait Astarté n’eût d’existence que quelques siècles après le déluge, cependant, grâce à la doctrine de la métempsycose, fermement établie à Babylone, il était facile de faire croire à ses partisans que dans une précédente incarnation, elle avait vécu dans le monde antédiluvien, et qu’elle avait traversé le déluge pour y échapper.

Or, l’Église Romaine adopta cet oeuf mystique d’Astarté et le consacra comme un symbole de la résurrection du Christ. Une formule de prière fut même désignée pour être faite à ce sujet par le pape Paul V, qui faisait ainsi prier à Pâques ses superstitieux partisans: « Bénis, ô Dieu, nous t’en supplions, cette création qui est la tienne ces oeufs qui sont l’oeuvre de tes mains afin qu’ils deviennent une nourriture fortifiante pour tes serviteurs, qui les mangent en souvenir de notre Seigneur Jésus-Christ. »

– Outre l’oeuf mystique, il y avait aussi un autre emblème d’Easter, la déesse reine de Babylone; c’était la Rimmon ou la grenade. Elle est fréquemment représentée sur les anciennes médailles avec une grenade à la main, et la maison de Rimmon, dans laquelle le roi de Damas, le maître de Naaman le Syrien, célébrait son culte, était aussi, selon toute apparence, le temple d’Astarté, où cette déesse était publiquement adorée avec une grenade. La grenade est un fruit rempli de graines; aussi a-t-on supposé qu’on l’employait comme l’emblème de ce vaisseau dans lequel
étaient conservés les germes de la création nouvelle, par lesquels le monde devait recevoir une nouvelle semence de l’homme et de l’animal, lorsque le déluge aurait achevé son oeuvre de
dévastation. Mais en allant plus au fond, on trouve que Rimmon ou la grenade se
rapporte à quelque chose d’entièrement différent. Astarté ou Cybèle était aussi appelée
Idaia Mater, et la montagne sacrée de Phrygie, fameuse par la célébration des
mystères de cette déesse, était appelée mont Ida, c’est-à-dire en Chaldéen, langue
sacrée de ces mystères, le mont de la science. Idaia Mater, signifie donc la mère de la
Science, en d’autres termes, notre mère Ève, qui la première convoita la connaissance
du bien et du mal, et l’acheta si chèrement pour elle-même et pour ses enfants. Astarté,
comme il est bien facile de le prouver, était adorée non seulement comme incarnation
de l’Esprit de Dieu, mais aussi comme la mère de l’humanité. Aussi quand la mère des
dieux et de la science était représenté avec la grenade à la main invitant ceux
qui gravissaient la montagne sacrée à l’initiation de ses mystères, peut-on douter de la
signification de ce fruit? Elle se rapporte évidemment à son caractère présumé; il doit
être le fruit de l’arbre de la connaissance, « le fruit de cet arbre dont le goût mortel
amena dans le monde la mort et tous nos malheurs ».

La connaissance à laquelle on admettait les sectateurs de la déesse du mont Ida était
précisément de la même espèce que celle qu’Ève obtint en mangeant le fruit défendu,
connaissance pratique de tout ce qui était moralement mal et hideux. Quant à Astarté,
à cet égard, les hommes étaient accoutumés à regarder leur grande bienfaitrice comme
obtenant pour eux la connaissance, et les bénédictions en rapport avec cette connaissance qu’ils auraient en vain attendues de Celui qui est le Père des lumières, et de qui procède tout bien ou tout don parfait. La papauté inspire le même sentiment à l’égard de la déesse romaine, la reine des cieux, et entraîne ses sectateurs à considérer la faute d’Ève de la même manière que le faisait le paganisme. Dans le canon de la messe le service le plus solennel du missel romain, on trouve l’expression suivante, dans l’apostrophe à la faute de nos premiers parents: « O beata culpa, quas talem meruisti Redemptorem42! » Ô faute bénie, qui nous a procuré un tel Rédempteur. – L’idée contenue dans ces paroles est entièrement païenne. Voici à quoi elles reviennent: « Grâces soient rendues à Ève, dont la faute nous a obtenu le glorieux Sauveur. » – Il est vrai que l’idée contenue dans ces mots se trouve identiquement dans les écrits d’Augustin; mais c’est une idée entièrement opposée à l’esprit de l’Évangile, qui fait le péché d’autant plus coupable qu’il a fallu une telle rançon pour nous délivrer de sa malédiction épouvantable. Augustin avait bien des sentiments païens qu’il ne dépouilla jamais complètement. Il est étrange qu’un homme sérieux, éclairé comme Merle d’Aubigné ne voie aucun mal dans ce langage! Comme Rome entretient les mêmes sentiments que le paganisme, elle a adopté les mêmes symboles selon qu’elle le jugeait opportun. En Angleterre et dans beaucoup de pays de l’Europe, on ne trouve pas de grenades; et cependant même en Angleterre, on cherche à entretenir la superstition de la grenade. Au lieu de la grenade, on a l’orange; c’est ainsi que les papistes d’Irlande unissent à Pâques les oranges et les oeufs: c’est ainsi que dans cette cérémonie vaine et prétentieuse où l’évêque Gillis d’Edimbourg il y a quelques années, lava les pieds à douze Irlandais en haillons, il offrit à chacun d’eux une orange et deux oeufs.

Or, cet usage de l’orange comme symbole du fruit « de l’arbre mystérieux de l’épreuve » en Éden, n’est pas, il faut le remarquer, d’invention nouvelle; il date des temps les plus reculés de l’antiquité classique. Les jardins des Hespérides de l’Occident étaient exactement, d’après tous ceux qui ont étudié le sujet, la contrepartie du paradis d’Éden dans l’Orient. La description de ces jardins sacrés situés dans les îles de l’Atlantique, le long de la côte d’Afrique, montre que leur site légendaire correspond parfaitement au Cap-Vert ou aux Îles Canaries, ou à d’autres de ce groupe, et que le fruit doré de l’arbre sacré, gardé avec un soin si jaloux, n’était
autre que l’orange.

Or, que le lecteur remarque ceci: d’après l’histoire du paganisme, il n’y avait point de serpent dans le jardin de délices de ces îles bénies, pour entraîner l’humanité à violer ses devoirs envers son grand bienfaiteur, et à manger le fruit de l’arbre sacré qu’il s’était réservé comme pierre de touche de son obéissance. Non: au contraire, c’était le serpent, le symbole du diable, le principe du mal, l’ennemi de l’homme, qui empêchait l’homme de manger du précieux fruit, qui le gardait soigneusement, qui ne permettait pas d’y toucher. Hercule, l’une des formes du Messie païen, non le primitif Hercule, mais l’Hercule Grec, ému de la condition malheureuse de l’homme tua, ou soumit le serpent, l’être envieux qui refusait à l’humanité l’usage de ce qui lui était si utile, pour que l’homme fût à la fois sage et heureux, et lui accorda ainsi ce fruit qui aurait été à jamais hors de son atteinte. Ici donc, Dieu et le démon ont changé de rôles. Jéhovah, qui défendait à l’homme de manger de l’arbre de la connaissance, est symbolisé par le serpent, et tenu pour un être malveillant et égoïste, tandis que celui qui arracha l’homme au joug de Jéhovah, et lui donna le fruit de l’arbre défendu, en d’autres termes Satan, sous le nom d’Hercule, est célébré comme le généreux libérateur de la race humaine.
Quel mystère d’iniquité que celui-là! Or, c’est là ce que renferme l’orange sacrée d’Easter.

 

 

Les deux Babylones de A. Hislop: pages 81 à 86

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Note du webmaster:

j’avais, dans le cadre de mon édito prophétique N°2, évoqué Proserpine, la 2e  »statue de la Liberté »

…//…

 

Proserpine - Statue de la "Liberté"

Proserpine – Statue de la « Liberté »

Sur cette photo, la statue de Proserpine a été déposée du sommet du Dôme du Capitole, calqué sur St Pierre de Rome, pour être restaurée.

Proserpine, ancienne déesse Gréco-romaine du blé, devenue celle du psychisme et de l’âme est, par son statut, propriétaire de l’ensemble de l’installation qu’elle couronne, à savoir le Capitole où se tient le Congrès des Etats-Unis.

Elle a été rebaptisée « Statue de la Liberté » (au sens US de « Freedom » et non de « Liberty » apparenté aux mots Français « Libertin(e)(s) » ou « libertinage ») liés à la « Liberté » sexuelle.

Selon la Mythologie Grecque, issue de la présence des déchus à Babylone, les demi-dieux de l’Antiquité, Proserpine avait été enlevée par Hades, le fils de Saturne, et elle règne… depuis son mariage avec lui, revêtue du titre de « Reine » consort au royaume des Ombres, c’est à dire en d’autres mots, sur le monde souterrain des Enfers. Mais ce que l’on sait moins, ou plutôt ignore chez beaucoup de citoyens Américains, c’est qu’elle détient aussi le statut d’ »Immaculée Conception » depuis le Ve siècle.

…//…

Elle est cogérante des enfers pendant six mois de l’année, elle y règne pendant la période automnale et hivernale, période pendant laquelle les présidents Américains sont élus.

 

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— Pleine lune plongée dans la pénombre avant d'être totalement éclipsée - Jérusalem —

 Eclipse de lune en phase finale vue depuis le mur Occidental – Jérusalem 

— Pas de copyright  Document personnel  Gérard Colombat  15 Juin 2011 

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La Fête des Trompettes et l’Enlèvement.

Le plan de Dieu pour l’humanité, les fêtes juives, les signes qui précèdent le retour très proche de Jésus, et l’enlèvement de tous ceux qui seront prêts.

— Première phase d'éclipse totale de lune - Jérusalem —

Première phase d'éclipse totale de lune vue depuis le mur Occidental - Jérusalem

Première phase d'éclipse totale de lune vue depuis le mur Occidental - Jérusalem

Première phase d'éclipse totale de lune vue depuis le mur Occidental - Jérusalem

 Première phase d’éclipse totale de lune vue depuis le mur Occidental – Jérusalem 

— Pas de copyright  Document personnel  Gérard Colombat  15 Juin 2011 

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Les éclipses lunaires et solaires se produisent lors d’évènements clés dans l’histoire d’Israël et semblent indiquer les actions de Dieu avec la nation Juive et les nations païennes. En l’an 2014, se sont produites deux éclipses totales de lune qui correspondent à des Fêtes de l’Eternel. La première s’est produite le jour de la Pâque juive (14 Nisan), et la deuxième le jour de la Fête des Tabernacles (15 Tishri).

Eclipses et lunes de sang en 2011, 2015 et 2018/19

Eclipses et lunes de sang en 2011, 2015 et 2018/19

Sources: http://www.jesusonmymind.com/services

Ce même phénomène se reproduira en l’an 2015 : deux éclipses totales de lune, le jour de la Pâque et le jour de la Fête des Tabernacles. Six éclipses se produiront entre le 25 Septembre 2014 et le 13 Septembre 2015. Quand quatre éclipses totales de lune se suivent deux années de suite, les astronomes appellent cela une « tétrade. »

Le terme « tétrade » vient du mot « tétras » en grec et signifie un multiple de quatre.

carré bleu de paragraphe À Pâques le 15 avril 2014, il y a eu une éclipse lunaire.
carré bleu de paragraphe À la fête des Tabernacles le 8 Octobre 2014, il y a eu une éclipse lunaire.
carré bleu de paragraphe À Pâques le 4 avril 2015, il y aura une éclipse lunaire.
carré bleu de paragraphe À la fête des Tabernacles le 28 Septembre 2015, il y aura une éclipse lunaire.

Les tétrades associées aux fêtes juives sont extrêmement rares: une ou deux par siècle au maximum, plusieurs siècles pouvant se passer sans aucune tétrade associée au fêtes juives. Depuis l’an 1 de notre ère, sept tétrades semblables seulement se sont produites, dont deux au XX° siècle. Après 2014-2015, il ne se produira plus aucune autre tétrade associée au fêtes juives au cours du XXI° siècle.

Le Pasteur Biltz remarqua aussi qu’au cours du XX° siècle, il s’était produit deux tétrades associées aux mêmes fêtes juives. A chaque fois, elles étaient en relation avec un événement important concernant la nation d’Israël ou le peuple Juif. La première tétrade se produisit en 1949-1950, juste après l’indépendance de l’Etat d’Israël, et la seconde en 1967-1968, au moment où Jérusalem a été reconquise par les Juifs.

Il y a eu une seule tétrade associée aux mêmes fêtes juives au 15° siècle, en 1493-1494, un an après l’expulsion des Juifs de l’Espagne, et après la découverte de l’Amérique, en 1492 par Christophe Colomb.

Il n’y a eu aucune tétrade associée aux fêtes juives au cours des 16°, 17°, 18° et 19° siècles. Il y eu une tétrade au cours du 15e siècle, mais elle n’est pas tombée sur des jours saints juifs.
Mais ce n’est pas tout !

Le Pasteur Biltz remarqua également qu’il devait se produire deux éclipses de soleil en 2015 : la première, une éclipse totale, se produira le premier jour du mois de Nisan, c’est-à-dire le premier jour de l’année religieuse, et la seconde, une éclipse partielle, le premier jour du mois de Tishri, c’est-à-dire la fête de Roch Hachana ou le premier jour de l’année civile juive.

Le premier jour du mois de Nisan est un grand jour sacré pour le peuple juif, puisque le 1er Nisan est le début de leur calendrier religieux, la Pâques tombant deux semaines plus tard. Le 1er Nisan est également la même date, dans le calendrier juif, où Moïse a mis en place le tabernacle dans le désert et où la gloire de Dieu est tombée sur le tabernacle.

Tout cela en 2015 ! Est-il possible qu’il s’agisse d’une pure coïncidence ?

Ce qui rend cette tétrade particulièrement intéressante est le fait qu’elle arrivera précisément sur des jours saints juifs. La NASA a confirmé qu’il n’y aura pas d’autres tétrades ce siècle.

Non, il n’est pas possible que toute une série de « coïncidences » cumulées soient le produit du pur hasard !

On a donc le schéma suivant :

carré bleu de paragraphe 15 Nisan 5774 (15 avril 2014) : éclipse totale de lune, Fête de la Pâque.

carré bleu de paragraphe 14 Tishri 5775 (8 oct. 2014) : éclipse totale de lune, Fête des Tabernacles.

carré bleu de paragraphe 29 Adar 5775 (20 mars 2015) : éclipse totale de soleil, juste avant le début de l’année religieuse.

carré bleu de paragraphe 15 Nisan 5775 (4 avril 2015) : éclipse totale de lune, Fête de la Pâque.

carré bleu de paragraphe 29 Elul 5775 (13 sept. 2015) : éclipse partielle de soleil, juste avant le début de l’année civile.

carré bleu de paragraphe 15 Tishri 5776 (28 sept. 2015) : éclipse totale de lune, Fête des Tabernacles.

2015 : Une année vraiment spéciale.

Il faut noter aussi que l’année 2015 est la dernière année sabbatique d’un cycle de 49 ans. Cette année sabbatique précède immédiatement l’année jubilaire, qui est proclamée tous les 50 ans. Cette année jubilaire doit justement être proclamée le jour du Yom Kippur 2015.

Autre remarque:

Contre toute attente, en sortie de guerre et de persécution contre les Juifs, l’Etat d’Israël a été créé un 14 Mai 1948…

1948 ou 19-48?

Lune rousse

Lune rousse

Sources:http://www.churchofgod-usa.org/index.php?news&nid=126

«  [...] Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, lalune entière devint comme du sang, (Apocalypse 6:12)

«  [...] Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, ainsi que le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en soit obscurci; le jour perdit un tiers de sa clarté, et la nuit de même. (Apocalypse 8:12)

«  [...] Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.(Apocalypse 12:1)

«  [...] La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau. (Apocalypse21:23)

Quatre lunes rousses ont été visibles sur la période 1949-1950…

Puis à nouveau, 19 années plus tard sur la période 1967-1968… (avec Jérusalem devenue capitale de l’Etat Hébreu avec la guerre des 6 jours…)

et à nouveau, 48 ans plus tard sur la période 2014-2015…

19+48 = 67

Barre de separation

 

 

Document: Bible annotée

 

 

Les mots: avant la fête de Pâque ne renferment qu’une indication
vague de la date du dernier souper (v. 2) que Jésus fit avec ses
disciples, et par conséquent de sa mort, qui eut lieu le lendemain.

Comme nous abordons, avec le ch. 13, le récit de la Passion du
Sauveur, c’est ici le lieu de donner une vue d’ensemble de cette
question chronologique, l’une des plus obscures que soulève l’histoire
évangélique.

La tradition unanime désigne le vendredi comme le jour
où Jésus mourut. L’incertitude commence quand il s’agit de
déterminer les relations de cet événement avec la Pâque juive et de
fixer le jour du mois où il eut lieu. Les uns, se fondant sur les
données, à leurs yeux inattaquables, des synoptiques, disent que
Jésus prit le dernier repas avec ses disciples le soir du 14 Nisan, à
l’heure où tous les Juifs mangeaient l’agneau pascal, et qu’il mourut
sur la croix le 15 Nisan le grand jour de la fête de Pâque.

Les autres, s’appuyant sur des indications du quatrième évangile qui ne leur
paraissent pas susceptibles d’être détournées de leur sens premier et
naturel, estiment que le dernier repas eut lieu le soir du 13 Nisan et
que Jésus est mort le 14. La discussion remonte aux premiers siècles.
Elle fut compliquée, des l’origine, par une polémique d’ordre
liturgique entre les Eglises d’Occident et celles d’Asie Mineure,
connue sous le nom de dispute pascale. (Voir introduction, p. 39.)
Nous ne reviendrons pas sur cette dispute, car, de l’avis même des
défenseurs de la chronologie des synoptiques, elle ne fournit pas
d’argument péremptoire pour décider à quelle date Jean s’est arrêté
dans son évangile. Ce débat divise les savants les plus compétents.
Olshausen, Tholuck, Wieseler, Ebrard, Hengstenberg, Riggenbach,
Lange, MM. Luthardt, Keil, Zahn se prononcent pour le 14-15 Nisan,
et estiment généralement pouvoir accorder avec cette date les
données du quatrième évangile. La date du 13-l4 Nisan est adoptée
par de Wette, Lücke, Bleek, Néander, Meyer, MM. Weiss,
Beyschlag, Godet, Chastand.

1 – En faveur de la date du 14-15 Nisan, on invoque les passages
suivants: \\#Matthieu 26:17\\ « Le premier jour des pains sans levain (14
Nisan), les disciples s’approchèrent de Jésus, en disant: Ou veux-tu
que nous te préparions le repas de la Pâque? » \\#Marc 14:12\\. « Et le
premier jour des pains sans levain, quand on immolait la Pâque, ses
disciples lui disent: Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs
pour que tu manges la Pâque? » \\#Luc 22:7\\. « Or, le jour des pains
sans levain arriva, dans lequel devait être immolée la Pâque. » Il ne
peut y avoir aucune hésitation sur la date, clairement indiquée par
ces passages. Or les données des synoptiques ont une valeur très
grande à cause des rapports du premier évangile avec l’apôtre dont il
porte le nom, et de Marc avec l’apôtre Pierre. Du reste, les
indications fournies par les trois premiers évangélistes ne sont pas
des opinions individuelles: elles représentent la croyance de l’Eglise
entière jusque vers l’an 80. Elles ont de plus pour elles leur
vraisemblance. Le dernier repas que Jésus prit avec ses disciples fut
le repas pascal des Juifs. Cela ressort du récit des préparatifs dans les
synoptiques et d’une parole telle que celle-ci: « J’ai ardemment désiré
de manger cette Pâque avec vous avant que je souffre. »
(\\#Luc 22: 15\\.)

Or Jésus ne pouvait prendre le repas pascal qu’à l’heure où tout Israël
le prenait, le soir du 14 Nisan (commencement du 15). Les
ordonnances de la loi étaient formelles. (\\#Exode 12: 6 \\ et suiv.,
\\#Levitique 23:5, 6; Nombres 28:16-18, Deutéronome 16:2, 3\\.)

L’agneau pascal devait être immolé dans le temple, et l’on ne procédait pas à ce sacrifice
avant le jour fixé. Admettant pour ces raisons, que Jésus a mangé la
Pâque le 14 Nisan et est mort le 15, les interprètes et les historiens
qui reconnaissent l’authenticité du quatrième évangile ou du moins
attribuent quelque valeur à ses données historiques, sont obligés
d’accuser l’évangéliste d’une erreur, imputable à « une préoccupation
dogmatique: il fait mettre Jésus en croix le 14 Nisan, à l’heure même
où l’on immolait l’agneau pascal, parce qu’il voit un rapprochement à
faire entre les deux actes. » (Stapfer.)

Ou bien, pour maintenir l’exactitude de ses données chronologiques, ils doivent chercher à les
interpréter de telle sorte qu’elles fixent, aussi bien que celles des
synoptiques, le dernier repas de Jésus au 14 Nisan.

2 – Ceci nous amène à faire un rapide examen des passages de notre
évangile, desquels on peut déduire la date que Jean assignait au
dernier souper. 12: 1. « Six jours avant la Pâque Jésus arriva à
Béthanie. » Cette arrivée ne put avoir lieu le samedi, car Jésus n’aurait
pas fait un jour de sabbat le voyage de Jéricho à Béthanie. Elle doit
être fixée au vendredi soir. Or, en comptant six jours depuis ce
vendredi, Jean place au jeudi le commencement de la Pâque; ce jeudi
était donc, pour lui comme pour les premiers évangélistes, le 14
Nisan. Voici le défaut de ce raisonnement: rien ne démontre que Jean
ait compté le vendredi comme le premier des six Jours qu’il indique.
Le contraire est aussi probable, car Jésus arrive sans doute vers le
soir à Béthanie, et le sabbat commençait pour les Juifs le vendredi au
coucher du soleil. Le passage invoqué ne tranche la question ni dans
un sens ni dans l’autre. 13:1. Avant la fête de Pâque… Est-il naturel
que Jean désigne ainsi la soirée du 14-15 Nisan, le moment du repas
pascal, principal acte de la fête! C’est en vain que l’on cite
\\#Nombres 28:16 \\ et suiv., \\#Levitique 23:5 \\ et suiv.; où la fête des pains sans
levain semble ne commencer que le lendemain 16 Nisan. Dans ces
passages mêmes, le 14 est appelé la Pâque, et d’ailleurs on mangeait
des pains sans levain au repas pascal. (\\#Exode 12: 8; Josué 5:10, 11\\ et
\\#Matthieu 26:17\\ (voir la note) mettent hors de doute que la fête de
Pâque commençait pour les Juifs avec la soirée du l4 Nisan. (13:29).
Judas n’aurait pu « acheter ce dont on avait besoin pour la fête » dans
cette soirée du 14, où toutes les familles étaient assemblées dans
leurs demeures autour de l’agneau pascal. Les partisans du 14 Nisan
répondent que, si nous étions au 13 Nisan, toute la journée du
lendemain resterait pour ces emplettes et l’idée ne viendrait pas aux
disciples que Jésus pût envoyer Judas les faire sur l’heure même.
18:28. « Ils n’entrèrent point eux-mêmes dans le prétoire, afin de ne
pas se souiller et de pouvoir manger la Pâque. » Ce passage est décisif
aux yeux de la plupart des interprètes. Les Juifs n’avaient pas encore
mangé l’agneau pascal; ils s’apprêtaient à le manger le soir de ce
jour. Ce jour était donc, d’après notre évangile, le 14 Nisan. Ceux qui
le contestent sont obligés de donner à l’expression « manger la
Pâque, » le sens indéterminé de célébrer la fête de Pâque. Cette
interprétation est peu probable, malgré les arguments spécieux dont
on essaie de l’appuyer. \\#Jean 19:14, 31\\. « C’était la préparation de la
Pâque, ce jour de sabbat était un grand jour. »

Le terme de « préparation », n’est pas seulement la désignation usuelle du vendredi
veille du sabbat (\\#Marc 15: 42\\), puisque l’évangéliste ajoute
expressément « de la Pâque; » de plus, si le sabbat du lendemain était
« un grand jour, » c’est qu’il coïncidait cette année-là avec le premier
jour des pains sans levain, 15 Nisan.

L’interprétation naturelle de tous ces passages de notre évangile nous oblige donc à admettre que, d’après lui, Jésus a pris son dernier repas avec ses disciples le soir du
13 Nisan et est mort le 14 Nisan. Cette donnée constitue-t-elle une
erreur? Nullement. Elle nous parait beaucoup plus vraisemblable que
celle des synoptiques. La nuit du 14 au 15 Nisan avait tous les
caractères d’un sabbat solennel. (\\#Exode 12: 16.\\) Le Talmud confirme
cette indication de la loi et mentionne parmi les actes défendus le
port des armes, les séances de tribunal, le prononcé d’une sentence et
les exécutions.

D’après \\#Exode 12: 22; Deutéronome 16: 5-7\\, on ne pouvait
quitter sa demeure ni, en tous cas, sortir de la ville pendant la nuit du
repas pascal. Or Judas ne doute pas que Jésus ne se rende cette nuit-
là, selon sa coutume, en Gethsémané; la troupe qu’il y conduit est
composée de serviteurs du sanhédrin qu’accompagnent même les
sacrificateurs et des pharisiens, le sanhédrin s’assemble, délibère et
prononce un jugement, peu avant le crucifiement, Simon de Cyrène
revient des champs, où il avait travaillé, selon toute probabilité, Jésus
est crucifié, il est vrai, par des soldats romains, mais les chefs juifs
font toutes sortes de démarches peu compatibles avec la célébration
de la fête. Si nous étions le premier et grand jour de la fête de Pâque,
leur conduite formerait un contraste étrange avec les scrupules du roi
Hérode Agrippa, qui n’ose juger et exécuter Pierre pendant la fête.
(\\#Actes 12: 3, 4\\.) Eux, qui firent si souvent à Jésus un crime de
violer le sabbat, auraient ainsi oublié toutes les prescriptions de la loi
qui assimilait le grand jour de Pâque à un sabbat. Le fanatisme ne
peut expliquer une telle attitude; ils n’en sont du reste pas tellement
dominés, puisqu’ils évitent d’entrer dans le prétoire (18: 28), réserve
qui n’était pas de nature à disposer Pilate en leur faveur.

Ajoutons enfin qu’après la mort de Jésus, Joseph d’Arimathée achète un linceul
(\\#Marc 15: 46\\), et que les femmes renoncent à embaumer Jésus,
parce que le sabbat approche. (\\#Luc 23: 56\\.) Tous ces faits
semblent prouver que le jour de la mort de Jésus n’était pas un, jour
de fête. Or la plupart d’entre eux sont rapportés par le récit des
synoptiques; ceux-ci contredisent ainsi la date qu’ils assignent eux-
mêmes aux événements.

L’erreur qu’ils ont commise, sans en avoir conscience, s’explique par
le fait que dans ce dernier souper avec ses disciples Jésus avait tenu à
manger avec eux la Pâque (\\#Luc 22: 15\\) et qu’il s’était conformé au
rituel de la cérémonie juive. La tradition admit pour cette raison que
le repas avait eu lieu au jour fixé par la loi. Elle perdit de vue que
Jésus avait anticipé la célébration de la Pâque, circonstance
secondaire dont le souvenir put fort bien s’effacer.

Que des narrations nées spontanément des besoins de la prédication et dont
l’exactitude chronologique était le moindre souci, aient commis une
erreur d’un jour en plaçant au 14 et au 15 Nisan des événements qui
s’étaient accomplis le 13, et le 14, cela n’est nullement inadmissible.
Nos deux premiers évangiles n’ont-ils pas placé le repas de Béthanie
« deux jours » avant la Pâque » (\\#Marc 14: 1-9; Matthieu 26: 6\\, note.)

Si leurs rédacteurs et leurs premiers lecteurs ne se sont pas fait les
objections que nous avons exposées ci-dessus, c’est qu’ils attribuaient
au fanatisme ces violations de la loi commises par les autorités
sacerdotales et y voyaient une aggravation du crime dont elles
s’étaient rendues coupables en tuant le Messie.

L’erreur de Jean, au contraire, ne saurait être expliquée. Un défaut de mémoire est
inadmissible de la part du disciple qui avait suivi les événements
avec un calme courage et qui en demeure le principal témoin. Et l’on
ne saurait sans injustice l’accuser d’avoir volontairement antidaté la
mort de Jésus pour obéir à des préoccupations dogmatiques. Lui seul,
au contraire, avait l’autorité nécessaire pour corriger la tradition qui
s’était établie. S’il ne la rectifie pas en termes plus exprès, c’est
qu’une telle rectification ne s’accordait pas avec le caractère de sa
narration. Il lui suffisait, par les détails de celle-ci, de replacer les
faits à leur vraie date. Objectera-t-on à cette date que Jésus ne
pouvait se séparer de son peuple et déroger à la coutume établie par
la loi en célébrant le repas pascal la veille du jour fixé? Mais celui
qui se proclamait « le Seigneur du sabbat » ne pouvait-il se permettre
cette légère infraction au rituel pascal, au moment surtout où il allait
lui substituer un rite nouveau? Il était du reste excommunié ainsi que
ses disciples, les sacrificateurs auraient refusé d’immoler pour lui un
agneau dans le temple. Il était obligé de célébrer cette Pâque d’une
manière indépendante: c’est ce qui le conduisit à l’anticiper. Cette
anticipation n’est elle pas indiquée dans le message qu’il envoie au
propriétaire de la chambre haute? « Mon temps est proche; que je
fasse la Pâque chez toi avec mes disciples. » (\\#Matthieu 26: 18\\.)
(Comme le remarque M. Godet, « la seule relation satisfaisante à
établir entre ces deux propositions est celle-ci: il faut que je me hâte,
car demain ce sera trop tard; je ne serai plus là, fais donc en sorte
que je puisse manger immédiatement la Pâque chez toi (verbe au
présent). »

Le disciple bien-aimé nous fait lire dans le coeur de son Maître, il
peint en quatre traits les circonstances extérieures et intérieures au
milieu desquelles Jésus s’abaissa jusqu’à laver les pieds de ses
disciples. Premier trait: Jésus allait accomplir cet acte sachant que
son heure était venue, cette heure solennelle, suprême, dont notre
évangile parle si Souvent. (\\#Jean 7: 30; 8: 20; 12: 23\\.) Jésus savait
que cette heure était celle de ses souffrances et de sa mort; mais il
savait aussi que ce sombre défilé le faisait passer de ce monde au
Père. Second trait: cette pensée si douce de quitter ce monde agité et
hostile pour rentrer dans le sein de l’amour éternel, était inséparable
d’une autre pensée, celle qu’il allait quitter les siens ses chers
disciples, qu’il avait toujours aimés, auxquels il avait donné tant de
preuves de cet amour. Or, sachant qu’il les laissait dans le monde où
ils étaient, exposés à tant de dangers et de souffrances, il les aima
jusqu’à la fin (\\#Marc 13: 13\\), ou mieux: au plus haut degré (Weiss).
M. Godet traduit: « Il acheva de leur témoigner tout son amour. » Et il
va leur en donner le témoignage le plus émouvant. Chaque disciple
de Jésus peut aussi recueillir dans son coeur cette parole comme une
précieuse promesse que son Sauveur l’aimera jusqu’à la fin.

 

Barre de separation

Occurrences du mot « Pâque » sur l’ensemble des Ecritures

(Exode 12:11 «  [...] Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel.
(Exode   12:21 «  [...] Moïse appela tous les anciens d’Israël, et leur dit: Allez prendre du bétail pour vos familles, et immolez la Pâque.
(Exode  12:27 «  [...] Vous répondrez: C’est le sacrifice de Pâque en l’honneur de l’Eternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d’Israël en Egypte, lorsqu’il frappa l’Egypte et qu’il sauva nos maisons. Le peuple s’inclina et adora.
(Exode  12:43 «  [...] L’Eternel dit à Moïse et à Aaron: Voici une ordonnance au sujet de la Pâque: Aucun étranger n’en mangera.
(Exode  12:47 «  [...] Toute l’assemblée d’Israël fera la Pâque.
(Exode  12:48 «  [...] Si un étranger en séjour chez toi veut faire la Pâque de l’Eternel, tout homme de sa maison devra être circoncis; alors il s’approchera pour la faire, et il sera comme l’indigène; mais aucun incirconcis n’en mangera.
(Exode 34:25 «  [...] Tu n’offriras point avec du pain levé le sang de la victime immolée en mon honneur; et le sacrifice de la fête de Pâque ne sera point gardé pendant la nuit jusqu’au matin.
(Levitique 23:5 «  [...] Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de l’Eternel.
(Nombres 9:2 «  [...] Il dit: Que les enfants d’Israël célèbrent la Pâque au temps fixé.
(Nombres 9:4 «  [...] Moïse parla aux enfants d’Israël, afin qu’ils célèbrent la Pâque.
(Nombres 9:5 «  [...] Et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs, dans le désert du Sinaï; les enfants d’Israël se conformèrent à tous les ordres que l’Eternel avait donnés à Moïse.
(Nombres 9:6 «  [...] Il y eut des hommes qui, se trouvant impurs à cause d’un mort, ne pouvaient pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le même jour devant Moïse et Aaron;
(Nombres 9:10 «  [...] Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur: Si quelqu’un d’entre vous ou de vos descendants est impur à cause d’un mort, ou est en voyage dans le lointain, il célébrera la Pâque en l’honneur de l’Eternel.
(Nombres 9:12 «  [...] Ils n’en laisseront rien jusqu’au matin, et ils n’en briseront aucun os. Ils la célébreront selon toutes les ordonnances de la Pâque.
(Nombres 9:13 «  [...] Si celui qui est pur et qui n’est pas en voyage s’abstient de célébrer la Pâque, celui-là sera retranché de son peuple; parce qu’il n’a pas présenté l’offrande de l’Eternel au temps fixé, cet homme-là portera la peine de son péché.
(Nombres 9:14 «  [...] Si un étranger en séjour chez vous célèbre la Pâque de l’Eternel, il se conformera aux lois et aux ordonnances de la Pâque. Il y aura une même loi parmi vous, pour l’étranger comme pour l’indigène.
(Nombres 28:16 «  [...] Le premier mois, le quatorzième jour du mois, ce sera la Pâque de l’Eternel.
(Nombres 33:3 «  [...] Ils partirent de Ramsès le premier mois, le quinzième jour du premier mois. Le lendemain de la Pâque, les enfants d’Israël sortirent la main levée, à la vue de tous les Egyptiens.
(Deutéronome 16:1 «  [...] Observe le mois des épis, et célèbre la Pâque en l’honneur de l’Eternel, ton Dieu; car c’est dans le mois des épis que l’Eternel, ton Dieu, t’a fait sortir d’Egypte, pendant la nuit.
(Deutéronome 16:2 «  [...] Tu sacrifieras la Pâque à l’Eternel, ton Dieu, tes victimes de menu et de gros bétail, dans le lieu que l’Eternel choisira pour y faire résider son nom.
(Deutéronome 16:5 «  [...] Tu ne pourras point sacrifier la Pâque dans l’un quelconque des lieux que l’Eternel, ton Dieu, te donne pour demeure;
(Deutéronome 16:6 «  [...] mais c’est dans le lieu que choisira l’Eternel, ton Dieu, pour y faire résider son nom, que tu sacrifieras la Pâque, le soir, au coucher du soleil, à l’époque de ta sortie d’Egypte.
(Josué 5:10 «  [...] Les enfants d’Israël campèrent à Guilgal; et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, sur le soir, dans les plaines de Jéricho.
(Josué 5:11 «  [...] Ils mangèrent du blé du pays le lendemain de la Pâque, des pains sans levain et du grain rôti; ils en mangèrent ce même jour.
(Josué 5:12 «  [...] La manne cessa le lendemain de la Pâque, quand ils mangèrent du blé du pays; les enfants d’Israël n’eurent plus de manne, et ils mangèrent des produits du pays de Canaan cette année-là.
(2 Rois 23:21 «  [...] Le roi donna cet ordre à tout le peuple: Célébrez la Pâque en l’honneur de l’Eternel, votre Dieu, comme il est écrit dans ce livre de l’alliance.
(2 Rois 23:22 «  [...] Aucune Pâque pareille à celle-ci n’avait été célébrée depuis le temps où les juges jugeaient Israël et pendant tous les jours des rois d’Israël et des rois de Juda.
(2 Rois 23:23 «  [...] Ce fut la dix-huitième année du roi Josias qu’on célébra cette Pâque en l’honneur de l’Eternel à Jérusalem.
(2 Chroniques 30:1 «  [...] Ezéchias envoya des messagers dans tout Israël et Juda, et il écrivit aussi des lettres à Ephraïm et à Manassé, pour qu’ils viennent à la maison de l’Eternel à Jérusalem célébrer la Pâque en l’honneur de l’Eternel, le Dieu d’Israël.
(2 Chroniques 30:2 «  [...] Le roi, ses chefs, et toute l’assemblée avaient tenu conseil à Jérusalem, afin que la Pâque soit célébrée au second mois;
(2 Chroniques 30:5 «  [...] ils décidèrent de faire une publication dans tout Israël, depuis Beer-Schéba jusqu’à Dan, pour que l’on vienne à Jérusalem célébrer la Pâque en l’honneur de l’Eternel, le Dieu d’Israël. Car elle n’était plus célébrée par la multitude comme il est écrit.
(2 Chroniques 30:15 «  [...] Ils immolèrent ensuite la Pâque le quatorzième jour du second mois. Les sacrificateurs et les Lévites, saisis de confusion, s’étaient sanctifiés, et ils offrirent des holocaustes dans la maison de l’Eternel.
(2 Chroniques 30:17 «  [...] Comme il y avait dans l’assemblée beaucoup de gens qui ne s’étaient pas sanctifiés, les Lévites se chargèrent d’immoler les victimes de la Pâque pour tous ceux qui n’étaient pas purs, afin de les consacrer à l’Eternel.
(2 Chroniques 30:18 «  [...] Car une grande partie du peuple, beaucoup de ceux d’Ephraïm, de Manassé, d’Issacar et de Zabulon, ne s’étaient pas purifiés, et ils mangèrent la Pâque sans se conformer à ce qui est écrit. Mais Ezéchias pria pour eux, en disant: Veuille l’Eternel, qui est bon,
(2 Chroniques 35:1 «  [...] Josias célébra la Pâque en l’honneur de l’Eternel à Jérusalem, et l’on immola la Pâque le quatorzième jour du premier mois.
(2 Chroniques 35:6 «  [...] Immolez la Pâque, sanctifiez-vous, et préparez-la pour vos frères, en vous conformant à la parole de l’Eternel prononcée par Moïse.
(2 Chroniques 35:7 «  [...] Josias donna aux gens du peuple, à tous ceux qui se trouvaient là, des agneaux et des chevreaux au nombre de trente mille, le tout pour la Pâque, et trois mille boeufs; cela fut pris sur les biens du roi.
(2 Chroniques 35:8 «  [...] Ses chefs firent de bon gré un présent au peuple, aux sacrificateurs et aux Lévites. Hilkija, Zacharie, et Jehiel, princes de la maison de Dieu, donnèrent aux sacrificateurs pour la Pâque deux mille six cents agneaux et trois cents boeufs.
(2 Chroniques 35:9 «  [...] Conania, Schemaeja et Nethaneel, ses frères, Haschabia, Jeïel et Jozabad, chefs des Lévites, donnèrent aux Lévites pour la Pâque cinq mille agneaux et cinq cents boeufs.
(2 Chroniques 35:11 «  [...] Ils immolèrent la Pâque; les sacrificateurs répandirent le sang qu’ils recevaient de la main des Lévites, et les Lévites dépouillèrent les victimes.
(2 Chroniques 35:13 «  [...] Ils firent cuire la Pâque au feu, selon l’ordonnance, et ils firent cuire les choses saintes dans des chaudières, des chaudrons et des poêles; et ils s’empressèrent de les distribuer à tout le peuple.
(2 Chroniques 35:16 «  [...] Ainsi fut organisé ce jour-là tout le service de l’Eternel pour faire la Pâque et pour offrir des holocaustes sur l’autel de l’Eternel, d’après l’ordre du roi Josias.
(2 Chroniques 35:17 «  [...] Les enfants d’Israël qui se trouvaient là célébrèrent la Pâque en ce temps et la fête des pains sans levain pendant sept jours.
(2 Chroniques 35:18 «  [...] Aucune Pâque pareille à celle-là n’avait été célébrée en Israël depuis les jours de Samuel le prophète; et aucun des rois d’Israël n’avait célébré une Pâque pareille à celle que célébrèrent Josias, les sacrificateurs et les Lévites, tout Juda et Israël qui s’y trouvaient, et les habitants de Jérusalem.
(2 Chroniques 35:19 «  [...] Ce fut la dix-huitième année du règne de Josias que cette Pâque fut célébrée.
(Esdras 6:19 «  [...] Les fils de la captivité célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois.
(Esdras 6:20 «  [...] Les sacrificateurs et les Lévites s’étaient purifiés de concert, tous étaient purs; ils immolèrent la Pâque pour tous les fils de la captivité, pour leurs frères les sacrificateurs, et pour eux-mêmes.
(Esdras 6:21 «  [...] Les enfants d’Israël revenus de la captivité mangèrent la Pâque, avec tous ceux qui s’étaient éloignés de l’impureté des nations du pays et qui se joignirent à eux pour chercher l’Eternel, le Dieu d’Israël.
(Ezechiel 45:21 «  [...] Le quatorzième jour du premier mois, vous aurez la Pâque. La fête durera sept jours; on mangera des pains sans levain.
(Matthieu26:2 «  [...] Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours, et que le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié.
(Matthieu 26:17 «  [...] Le premier jour des pains sans levain, les disciples s’adressèrent à Jésus, pour lui dire: Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque?
(Matthieu 26:18 «  [...] Il répondit: Allez à la ville chez un tel, et vous lui direz: Le maître dit: Mon temps est proche; je ferai chez toi laPâque avec mes disciples.
(Matthieu 26:19 «  [...] Les disciples firent ce que Jésus leur avait ordonné, et ils préparèrent la Pâque.
(Marc 14:1 «  [...] La fête de Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu deux jours après. Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchaient les moyens d’arrêter Jésus par ruse, et de le faire mourir.
(Marc 14:12 «  [...] Le premier jour des pains sans levain, où l’on immolait la Pâque, les disciples de Jésus lui dirent: Où veux-tu que nous allions te préparer la Pâque?
(Marc 14:14 «  [...] Où qu’il entre, dites au maître de la maison: Le maître dit: Où est le lieu où je mangerai la Pâque avec mes disciples?
(Marc 14:15 «  [...] Et il vous montrera une grande chambre haute, meublée et toute prête: c’est là que vous nous préparerez la Pâque.
(Marc 14:16 «  [...] Les disciples partirent, arrivèrent à la ville, et trouvèrent les choses comme il le leur avait dit; et ils préparèrent laPâque.
(Luc 2:41 «  [...] Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de Pâque.
(Luc 22:1 «  [...] La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait.
(Luc 22:7 «  [...] Le jour des pains sans levain, où l’on devait immoler la Pâque, arriva,
(Luc 22:8 «  [...] et Jésus envoya Pierre et Jean, en disant: Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions.
(Luc 22:11 «  [...] et vous direz au maître de la maison: Le maître te dit: Où est le lieu où je mangerai la Pâque avec mes disciples?
(Luc 22:12 «  [...] Et il vous montrera une grande chambre haute, meublée: c’est là que vous préparerez la Pâque.
(Luc 22:13 «  [...] Ils partirent, et trouvèrent les choses comme il le leur avait dit; et ils préparèrent la Pâque.
(Luc 22:15 «  [...] Il leur dit: J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir;
(Jean 2:13 «  [...] La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem.
(Jean 2:23 «  [...] Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu’il faisait.
(Jean 6:4 «  [...] Or, la Pâque, la fête des Juifs était proche.
(Jean 11:55 «  [...] La Pâque des Juifs était proche. Et beaucoup de gens du pays montèrent à Jérusalem avant la Pâque, pour se purifier.
(Jean 12:1 «  [...] Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu’il avait ressuscité des morts.
(Jean 13:1 «  [...] Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux.
(Jean 18:28 «  [...] Ils conduisirent Jésus de chez Caïphe au prétoire: c’était le matin. Ils n’entrèrent point eux-mêmes dans le prétoire, afin de ne pas se souiller, et de pouvoir manger la Pâque.
(Jean 18:39 «  [...] Mais, comme c’est parmi vous une coutume que je vous relâche quelqu’un à la fête de Pâque, voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?
(Jean 19:14 «  [...] C’était la préparation de la Pâque, et environ la sixième heure. -Pilate dit aux Juifs: Voici votre roi.
(Actes 12:4 «  [...] Après l’avoir saisi et jeté en prison, il le mit sous la garde de quatre escouades de quatre soldats chacune, avec l’intention de le faire comparaître devant le peuple après la Pâque.
(1 Corint. 5:7 «  [...] Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notrePâque, a été immolé.
(Hébreux 11:28 «  [...] C’est par la foi qu’il immola la Pâque et fit l’aspersion du sang, afin que l’exterminateur ne touche pas aux premiers-nés des Israélites.

 

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Pénitent ôtant sa couronne...

Pénitent ôtant sa couronne…

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En attendant de tenir audience au musée Grévin à partir de jeudi 2 avril après-midi, (Jeudi Saint...)  le personnage de cire du pape François a été dévoilé vers 10h au pied de Notre-Dame de Paris

En attendant de tenir audience au musée Grévin à partir de jeudi 2 avril après-midi, (Jeudi Saint…)

le personnage de cire du pape François a été dévoilé vers 10h au pied de Notre-Dame de Paris

en présence de l’archiprêtre et recteur de la cathédrale, Monseigneur Patrick Jacquin.

http://www.20minutes.fr/societe/diaporama-78-photo-873918-24-heures-images

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