La joie – le sourire

La joie  -   le sourire

LA BIBLE NOUS DIT QUE LA JOIE A SA SOURCE DANS LE CŒUR
Elle est faite de bien-être, de contentement, d’harmonie. « Un cœur joyeux rend le visage serein » Proverbe 15:13 « Le cœur joyeux fait du bien à la santé » Proverbe 17:22 – un cœur joyeux est un bon remède » Proverbe 17:22

LA JOIE TROUVE SON ORIGINE VÉRITABLE EN DIEU :«Il y a d’abondantes joies devant sa face » Psaume  16 – Il rend ta bouche joyeuse, et comme l’aigle tu seras toujours jeune. Psaume 103:5

CETTE JOIE DE DIEU, DÉPASSE LA SIMPLE NOTION D’ÊTRE HEUREUX: Parce que le bonheur en général n’est qu’une émotion qui dépend de circonstances extérieures. Elle concerne plutôt le bien-être et la joie spirituelle de ceux qui connaissent le Seigneur « La joie de l’Éternel est notre force »

  

DANS CERTAINE CONDITION… Les croyants qui selon les critères humains ne pourraient être joyeux, peuvent l’être dans la communion avec le Seigneur. L’humeur est comme un climat spirituel. Il y a des climats ou rien ne pousse. Le temps peut être trop chaud ou trop froid, trop sec ou trop humide pour la végétation. De même l’humeur du chrétien peut être défavorable à sa croissance spirituelle et à la fécondité de sa vie.

LA JOIE EST UNE LIBERTÉ… Qui est donnée au croyant de vivre en Christ, en dépit des angoisses.

  

DANS LE NOUVEAU TESTAMENT…  La joie est liée à l’annonce de la Bonne Nouvelle du royaume: elle accompagne la naissance de Jésus  -  son entrée triomphale à Jérusalem et sa résurrection.

DANS L’ÉVANGILE DE JEAN…  Jésus est venu afin que les hommes aient sa joie en eux et il la leur donne

ELLE EST DONNÉE… Aux disciples avec le Saint-Esprit.

LA JOIE EST UN FRUIT DE L’ESPRIT…  Elle ne se laisse pas affecter par les circonstances contraires ou douloureuses.

LA JOIE EST AUSSI LIÉE À L’ANNONCE DE L’EVANGILE.

LA JOIE PEUT S’ÉTEINDRE… Par le péché. Aussi est-il nécessaire d’entretenir sa joie en Jésus-Christ.

A LA FIN DES TEMPS…  Les croyants seront réunis avec Jésus-Christ dans une joie éternelle.


L’APÔTRE PAUL EXHORTE À SE RÉJOUIR TOUJOURS DANS LE SEIGNEUR

Le sourire
 

Evoquons un moyen de détendre les nerfs qui s’est avéré pour moi étonnamment efficace. Face aux tensions constantes qui entraînent l’usure nerveuse, la question se pose : la puissance du sourire notre organisme ne disposerait-il pas d’un dispositif qui, tout au long de la journée, sans effort particulier, pourrait réduire la tension nerveuse, comme le fait, la nuit un sommeil réparateur ? Des pensées négatives de tristesse, d’angoisse, de haine, d’amertume, produisent une crispation des nerfs. Celle-ci disparaît sous l’influence de pensées heureuses. On peut en déduire que la joie est indispensable pour la santé de nos nerfs, qu’elle est le meilleur moyen de les détendre. Nous ne pouvons guère vivre sans joie : chacun le ressent instinctivement.

  

Chacun peut constater que la joie déclenche dans la bouche une sécrétion de salive. En effet, la salivation se produit non seulement à la perspective d’un bon repas, mais à chaque pensée heureuse. En même temps, les nerfs qui desservent les organes internes et tout le système glandulaire se détendent. A l’inverse, la salivation est vite arrêtée, ainsi que l’activité des autres nerfs du système autonome par des tensions psychologiques de toute sorte. N’avons-nous pas observé, à la suite de certaines émotions, que notre langue colle au palais et que nous n’avons plus d’appétit ? Cela nous permet de comprendre les termes dans lesquels David, désespéré par sa faute, s’exprime au Psaume 32 : «  La nuit, le jour, ta main pesait sur moi si bien que ma sève se desséchait comme en été le chaume  ».

La sécrétion des glandes salivaires est donc un bon indice de l’état de tension de tout le système nerveux autonome. De ce fait on conçoit aisément la joie comme moyen efficace de détente nerveuse et on peut de cette façon-là soumettre à la volonté consciente le processus de sécrétion de la salive. La joie se trouve être un remarquable remède et tonifiant des nerfs. Il nous suffit d’une chose agréable, comme la contemplation d’un tableau qui nous séduit (et de façon générale tout spectacle qui nous plaît), la belle musique que nous écoutons, l’attente de quelque chose d’heureux…. Puisqu’un tel état d’esprit fait naître spontanément un sourire sur le visage, j’aimerais appeler cette méthode «  l’exercice du sourire  ».

Le sourire est le signe visible de la détente. La méthode est simple à concevoir et l’apprentissage en est facile pour tous ceux qui sont capables de s’abandonner à des pensées agréables. On peut la pratiquer à n’importe quel moment,  et aussi longtemps qu’on veut, sans qu’un temps de repos soit nécessaire comme dans les autres exercices de détente. Et son effet sur le système nerveux autonome est, le plus souvent, rapidement observable. Maux de tête, pertes d’appétit, palpitations, fatigue – lorsqu’ils sont d’origine nerveuse – ainsi que bien d’autres troubles nerveux, disparaissent dès que nous nous mettons à sourire. La tension artérielle d’origine nerveuse baisse, le sommeil devient meilleur. Des affections psychosomatiques se ressentent  de ses vertus curatives. Qui s’adonne tous les jours à cette méthode peut constater une rapide amélioration de son état d’épuisement nerveux. S’il prend des vacances, tout peut apparemment bien se passer, si la joie lui manque elles ne lui apporteront pas le rétablissement escompté. Mais dès que la joie emplit le cœur, les nerfs commencent à récupérer et cela même si l’hébergement, le temps et l’environnement laissent à désirer. Certes, celui qui vit constamment dans l’angoisse et le souci, qui s’irrite et s’énerve à tout propos, qui travaille toujours sous pression, ne sera pas capable de sourire et n’arrivera pas à détendre ses nerfs.

Mais si l’évocation de pensées heureuses est essentielle lorsqu’on veut s’exercer au sourire, le chrétien est le mieux en mesure de procurer à ses nerfs une détente. Car il peut être reconnaissant pour tout, puisqu’il sait que tout lui vient de la main de son Dieu. Il peut se réjouir de tout, même des petites choses, d’une fleur, d’un oiseau, puisqu’il les regarde comme des créatures de son Dieu et qu’il lui est permis de Le prier sans cesse (1 Thess. 5/16,18). Et savoir qu’il est enfant de Dieu, quel motif quotidien de joie ! Il expérimente que la joie dans le Seigneur et Sa force (Néhémie 8/10) et que son Père Céleste l’aime, prend soin de lui et le conduit sur la bonne voie.

Cette joie en Dieu est supérieure aux diverses joies du monde en ce qu’elle ne passe pas, même si les circonstances sont pénibles. Paul en avait fait l’expérience, sinon il n’aurait pu écrire alors qu’il était en prison : «  réjouissez-vous toujours dans le Seigneur  », toujours, c’est à dire en toutes circonstances.

Remettez donc au Seigneur vos nerfs fatigués et vos heures d’insomnie. Ce qui revient à dire : employez, tout en ayant recours à Dieu, les moyens naturels de fortifier vos nerfs. Mais surtout cherchez à apporter par la joie que Jésus veut donner (Jean 15/11) une vigueur nouvelle à vos nerfs affaiblis. Vous connaîtrez alors la vérité des paroles du Psalmiste : «  Il rend ta bouche joyeuse, et comme l’aigle tu seras toujours jeune  » (Psaume 103/5).  Dr Lechler

UN SOURIRE ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu’un instant mais son souvenir est parfois immortel.

Personne n’est assez riche pour s’en passer et nul n’est assez déshérité qu’il n’en puisse en faire l’aumône.
Un sourire c’est du repos pour l’être fatigué, du courage pour l’âme abattue, de la consolation pour l’être endeuillé. C’est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et pourtant il ne peut s’acheter, ni se prêter, ni se voler., car il n’a de valeur qu’à partir du moment ou il se donne. Et si l’on vous refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.

Nul, en effet n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Compte, si tu veux, le nombre de sourires que ton sourire à provoqué chez les autres pendant le jour. Ce nombre signifiera combien de fois tu as été cause de contentement, joie, satisfaction, courage et confiance. Ces bonnes dispositions sont parfois à l’origine des plus beaux actes et des plus belles actions.

Ton sourire peut porter une nouvelles vie, espoir et courage aux cœurs découragés, opprimés. Ton sourire peut être le commencement de conversion à la foi. Ton sourire peut préparer le retour du pécheur vers Dieu.
Souris aussi à Dieu… dans l’acceptation de tout ce qu’il t’enverra pendant cette année, pendant toute ta vie, et tu mériteras de contempler la face souriante du Christ fixée sur toi pour l’éternité
.    Anonyme

Les dix commandements de la joie  :

Chaque matin, fidèlement, tu demanderas la joie à Dieu.
Même en cas de désagrément, tu montreras calme et sourire.
En ton cœur, tu te rediras : « Dieu qui m’aime, est toujours présent ».
Sans cesse tu t’appliqueras à voir le bon côté des gens.
Tu banniras de toi la tristesse, impitoyablement.
Tu éviteras plainte et critique, car il n’est rien de plus déprimant.
A ton travail tu t’emploieras, d’un cœur joyeux, allègrement.
Aux visiteurs tu réserveras un accueil toujours bienveillant.
Les souffrants, tu les réconforteras, en t’oubliant totalement.
En répandant partout la joie, tu l’auras pour toi, sûrement… Amen.
Source : La Tente de la Compassion

Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ;
je le répète, réjouissez-vous. » (Phil. 4.4)
 

Voici une exhortation qui s’adresse, selon toute évidence, à ceux qui ont la vie belle, ceux à qui tout sourit, qui n’ont pas de fins de mois difficiles, dont la santé est florissante ; On peut y inclure tous les favorisés de la vie, les stars de cinéma aux cachets énormes, les top-models à la beauté fracassante, les footballeurs transférés à coup de millions, bref, tous les gens comme vous et moi !

Vous et moi ? C’est selon ! D’ailleurs, je ne suis pas si convaincu que tous les gens que je viens d’énumérer se réjouissent vraiment. Que la vie leur offre certains plaisirs, je le concède volontiers. Sinon, à quoi servirait-il d’être « né sous une bonne étoile«  ? D’ailleurs, quand j’y pense, nous sommes tous nés sous une bonne étoile, le soleil (oui, c’est une étoile !), sans lequel la vie n’existerait pas sur notre planète bleue !
Mais « se réjouir », c’est exprimer sa joie. Or la joie, c’est autre chose que le plaisir. Le plaisir est étroitement lié aux circonstances. Sauf pour les masochistes, la souffrance ne procure pas de plaisir. Il faut chercher longtemps le plaisir dans les problèmes, les difficultés, les crève-cœurs de l’existence, car il ne s’y trouve point.

Parlant de l’amour de Dieu et de celui qu’il a pour les siens, Jésus affirme : « Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jn. 15.11). Jésus est venu nous donner la vraie joie, celle que l’on peut connaître lorsque toute cause de plaisir a disparu. « Je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations. » (2 Co. 7.4), dira l’apôtre Paul. Parlant des églises de Macédoine, le même apôtre écrit : « Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part. » (2 Co. 8.2)

Plaisir et joie sont des sentiments fort différents. Le plaisir se ressent uniquement « à cause de  ». La joie y ajoute la dimension « en dépit de« . La vraie joie est d’essence  divine, elle fait partie du fruit de l’Esprit : « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance » (Gal. 5.22-23).

Elle se ressent même au sein de dures épreuves : « Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. » (1 Pi. 4.12-13). La joie du Saint-Esprit n’est pas une acceptation passive des circonstances, une sorte de stoïcisme. C’est un sentiment éclairé sur ce qui est en train de se passer et sur ses conséquences :
« C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu ), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi. » (1 Pi. 1.6-9)

Oui, nous pouvons vraiment chanter « Y a d’la joie !«  Jean-Claude Guillaume 

LSOURIRESUNBELLMALADICONTAGIEUSE
LSOURIRESUNBELLMALADICONTAGIEUSTL’ATTRAPECOMMURHUME.
QUELQU’UAUJOURD’HUM’SOUREJ’ACOMMENCÉ À SOURIRAUSSI
LORSQUJ’ATOURNÉ ACOIDLRUE, QUELQU’UVMOSOURIRE
ETOUNATURELLEMENIS’ESMIÀ SOURIRAUSSI.
QUANISOURI, J’ACOMPRIQUJVENAIDLUPASSELMIEN.
J’ARÉFLÉCHÀ CSOURIREJ’ARÉALISÉ SVALEUR.
EOUI, USIMPLSOURIRE, LMIEN, LVÔTRE, PEUFAIRLTOUDMONDE.
ALORS, SVOUAVEENVIDSOURIRE, NLRETENEPAS, MONTREZ-LE !
DÉBUTONUNÉPIDÉMIEINFECTONLMONDDSOURIRES !

TOULMONDBESOID’USOURIRE, SURTOUCETEMPS-CI,
ALORS, ATRAVAIL, MEAMIS, OFFRONDESOURIREEFAISONLEVOYAGER !!
AUTEUANONYME
 

 

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