DÉLIVRÉ DES PUISSANCES DES TÉNÈBRES (Par Emmanuel ENI) Partie 1

DÉLIVRÉ DES PUISSANCES DES TÉNÈBRES

Par Emmanuel ENI

Chapitre 1 : Ma fuite vers une « nouvelle vie »

« Oriente le jeune garçon sur la voie qu’il doit suivre ; même quand il sera vieux, il ne s’en écartera pas. » Proverbes 22:6

Voici un récit des œuvres de Dieu, de Ses œuvres puissantes, merveilleuses et mystérieuses. Je le fais pour obéir à l’ordre que m’a donné Jésus-Christ : « Va rendre témoignage de ce que j’ai fait pour toi. »

On pense généralement que le malheur est un acte du destin, et que nous ne pouvons rien faire pour changer les événements de notre vie. Ceci est vrai dans une certaine mesure. Mais dans le cas d’un enfant de Dieu, il y a un plan pour sa vie (Proverbes 16:9). La réalisation de ce plan dépend d’un certain nombre de facteurs : notre intimité avec Dieu, l’idée que nous nous faisons du but ultime de la vie, et l’environnement socio-spirituel dans lequel nous nous trouvons.

Un certain nombre de facteurs externes tentent d’influer sur le cours de votre vie. La crise se produit lorsque vous livrez votre volonté soit au bien, soit au mal. Il vous est possible d’aimer ou de haïr. Vous pouvez souhaiter comprendre ou ne pas comprendre. La volonté d’obéir est la plus grande force d’un chrétien né de nouveau, alors que la volonté de désobéir est la force la plus destructrice du pécheur.

Lorsqu’un enfant est laissé seul au monde, il est contrôlé par l’une de ces deux puissances : le bien ou le mal, le bon ou le mauvais. C’est Dieu ou le diable. Chacun se trouve confronté à ces deux puissances dans la vie, et chacun doit choisir la vie qu’il doit mener. Je crois que c’est pour cela que la Bible dit : « Oriente le jeune garçon sur la voie qu’il doit suivre ; même quand il sera vieux, il ne s’en écartera pas. » Vous conviendrez que la personne la plus chère et la plus proche, pour un cœur d’enfant, est sa mère. Un orphelin est un enfant infortuné, bien plus exposé aux attaques du diable qu’un enfant qui a ses parents. Une maman assure la « protection » du corps et de l’âme, mais c’est une double tragédie lorsqu’un enfant perd ses deux parents, et encore plus lorsque les circonstances de leur mort sont des plus mystérieuses.

Mon histoire commence il y a 22 ans dans un petit village appelé Amerie Iriegbu Osu Item, dépendant de la région de Bende, qui est sous l’autorité du gouvernement local, dans l’Etat d’Imo. Mes parents ne faisaient pas partie des riches, mais mon père avait eu le privilège d’hériter 42 hectares de terres de mon grand-père, une bénédiction qui a entraîné le plus grand malheur jamais rapporté dans l’histoire de la famille.

Mon père était très jalousé par sa famille proche et lointaine, pour des raisons que j’ignore, peut être en raison de son important héritage de terres. Nous formions une famille heureuse. Mes parents avaient quatre enfants : Love, Margaret, Emmanuel et Chinyere. Après avoir eu leurs deux premières filles, mes parents avaient attendu quatorze ans avant de m’avoir (leur seul fils) et d’avoir, plus tard, ma petite sœur Chinyere. Ceci avait permis à ma famille de goûter à un réel bonheur.

Mais ce bonheur fut de courte durée, car la première tragédie se produisit. Ma maman pleine d’amour et de tendresse mourut. On dit que c’est la sorcellerie qui la fit mourir. Quatre ans plus tard, ce fut mon père qui mourut. Dans son cas aussi, sa mort fut attribuée à un mauvais sort qui lui avait été jeté. Deux ans après la mort de mes parents, Love, ma sœur aînée, disparut mystérieusement et Margaret, la seconde fille de mes parents, devint folle. Ce fut toute une chaîne de tragédie dans la vie d’une humble famille, jusque là heureuse. Ma petite sœur Chinyere et moi, nous fûmes envoyés chez nos grands-parents. C’est alors que je terminai l’école élémentaire et que je fus admis au collège de Item. J’y fis trois années, mais je dus arrêter mes études, faute d’argent pour payer les frais scolaires.

Peu après, mes grands-parents moururent également. Après toutes les cérémonies funèbres, un « parent » inconnu prit avec lui ma petite sœur Chinyere, dont je n’ai plus jamais entendu parler. Soumis à de terribles mauvais traitements, je fus forcé de retourner dans la maison de mon père, pour y vivre seul, âgé de 13 ans. Comment un enfant de 13 ans peut-il vivre au milieu des ennemis de son père, qui sont donc aussi ses ennemis ? Combien j’étais angoissé ! Tous ces événements semblaient m’avoir conduits à la fin d’une existence qui ne valait plus la peine d’être vécue. Y avait-il quelqu’un pour se soucier de moi ? Y avait-il quelqu’un pour s’intéresser aux malheurs d’un petit garçon ?

Un jour, je rencontrai un ami que j’avais connu à l’école élémentaire. Il s’appelait Chinedum Onwukwe. Chinedum m’aimait beaucoup. Il avait entendu parler de tous les malheurs qui m’étaient arrivés. Il me présenta à ses parents, qui m’accueillirent de bon cœur et m’adoptèrent comme leur second fils. La vie redevint à nouveau normale. On s’occupait bien de moi. J’étais à nouveau heureux. Je sus alors que le Dieu que priait ma mère lorsqu’elle était vivante existait quelque part, puisqu’Il m’avait donné de nouveaux parents. C’est du moins ce que je pensais. Je connus ce bonheur pendant près de deux ans. Puis le diable frappa à nouveau. Chinedum et ses parents firent un voyage à Umahia, et leur voiture s’écrasa contre un camion transportant de la terre. Chinedum et ses parents furent tués sur le coup ! En apprenant ces nouvelles, je m’évanouis. On ne peut imaginer mon chagrin. Je parvins à survivre pendant la cérémonie funèbre, faisant des courses et fournissant du bois à ceux qui faisaient la cuisine. Puis je revins dans la maison de mon père, faisant les tâches d’un domestique pour pouvoir me nourrir.

Je continuai à faire des petits travaux sur la ferme, dans les jardins, allant pêcher avec les anciens, jusqu’au jour où un homme de mon quartier m’engagea pour travailler dans sa ferme, pour un salaire de misère. Il me posa toute une série de questions. Tout d’abord, il me demanda de lui montrer les terres de mon père. Puis il me proposa de lui donner une partie de ces terres. Ensuite, il me dit que le salaire du travail que je ferais pour lui consisterait en un repas, le soir dans sa maison. Mais comment un garçon de quinze ans pouvait-il connaître les terres de son père ? Ensuite, quel droit pouvait avoir un garçon de cet âge de donner ces terres à quelqu’un, même si c’était un proche parent ? Je refusai ses demandes, ce qui le fâcha. Il jura qu’il allait me tuer dans la forêt. Je pris peur, je m’enfuis et je criai au secours. Malheureusement, personne ne vint, parce que nous étions dans un endroit éloigné, en pleine forêt, mais ce fut Dieu qui me vint en aide. L’homme me poursuivit avec son couteau, mais j’étais plus jeune. J’étais trop rapide pour lui. Je tombai dans un fossé profond environ de 1,80 mètres, et l’herbe me recouvrit.

Il me chercha, puis abandonna après quelque temps. Plus tard, je m’extirpai du fossé et retournai au village par un autre chemin. Je racontai ce qui s’était passé aux anciens du quartier mais rien ne fut entrepris. C’est la triste condition des orphelins. Cet événement avait fait naître une véritable haine dans mon jeune cœur ; personne ne m’aimait, personne ne se souciait de moi. Je me demandais pourquoi on voulait me tuer, alors que l’on savait que je n’avais plus de parents. Ma vie était remplie de souffrances. Je sais maintenant que c’est Dieu, dans Son amour, qui a empêché le diable de me suggérer de me suicider.

Je me tournai vers l’Eglise, et je devins un membre à part entière de l’Assemblée de Dieu de mon village. Je le suis toujours. Malheureusement, personne ne s’occupait de moi. Pourtant, certains membres de l’église me connaissaient. Il est important de remarquer que je suis devenu un membre à part entière de cette église, sans même connaître Jésus- Christ. Je n’avais jamais su ce que signifiait être né de nouveau. Si vous vous trouvez dans l’église de Jésus-Christ, dans la situation où je me trouvais moi-même, donnez votre vie au Seigneur Jésus-Christ. L’Ecriture dit : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous. » (1 Pierre 5:7 – La Bible en français courant). C’est au milieu de toutes ces épreuves et ces souffrances qu’ALICE fit son apparition ! Alice était une jeune fille que j’avais connue à l’école élémentaire. Elle avait cinq ans de plus que moi et venait du même village. Nous étions dans la même classe, assis sur le même banc, et nous sommes devenus très amis. Au cours de ces « amours » d’enfance, nous nous sommes promis de nous « marier » lorsque nous serions grands. C’était ridicule ! Un enfant de 11 ans, sans parents ni éducation, qui n’avait pas de quoi se nourrir, et qui faisait une promesse de mariage à une fille de cinq ans son aînée ! Plus tard, Alice partit à Akure pour faire ses études secondaires, et m’envoya des dizaines de lettres « d’amour ».

Lorsque je revis Alice, j’avais quinze ans et elle en avait vingt. Elle avait fini ses études secondaires et travaillait à la Standard Bank (qui s’appelle maintenant la First Bank), à Lagos, où vivaient ses parents. Alice, qui avait appris ce qui m’était arrivé et qui connaissait ma condition, en prit avantage. Elle me persuada de la rejoindre à Lagos, et me donna son adresse, avec une somme de 50 naira ! (Monnaie nationale du Nigéria, N. de l’E.) C’était une fortune pour un jeune garçon de quinze ans qui n’avait jamais gagné plus de deux naira par jour. C’était une manne céleste. Cela signifiait que Lagos devait être un endroit merveilleux, où l’argent abondait, et où tous pouvaient jouir des bonnes choses de la vie. Je décidai alors qu’il me fallait aller à Lagos pour gagner mon propre argent et aussi pour acquérir des richesses. Pour moi, aller à Lagos était le seul moyen de fuir. Fuir loin des ennemis de mon père, de la faim et de tous les problèmes. fuir ! fuir ! Oui, fuir loin de tout ce qui était mauvais !

Chapitre 2 : L’initiation

« Telle voie paraît droite devant un homme, mais à la fin, c’est la voie de la mort. » Proverbes 14:12

« Mais les méchants sont comme la mer agitée qui ne peut se calmer, et dont les eaux agitent la vase et le limon. Il n’y a point de paix, dit mon Dieu, pour les méchants. » Esaïe 57:20,21

La vie sans Jésus-Christ est décrite exactement dans les versets ci-dessus. Je quittai mon village pourvu de 50 Naira et de l’adresse qui m’avait été donnée par Alice. Je fuyais vers la délivrance, la liberté, le plaisir et tout ce qui les accompagnait.

Mais vous verrez par la suite que c’était loin de ce que j’avais imaginé dans mon jeune cœur. Lorsque j’arrivai à Lagos, tout était si beau à mes yeux que je le comparai au Paradis, quel qu’il fût. Je vis tous ces grands et beaux bâtiments, et sur chaque visage je pouvais lire le bonheur (c’est ce que je croyais). Les gens semblaient très occupés, chacun vaquant à ses propres affaires. J’étais emballé et je me disais : « Maintenant, je sais que je suis libre ! »

J’arrivai à Akintola Road, sur l’île Victoria, et je fus bien reçu par Alice et ses parents. Ceux-ci me connaissaient et connaissaient mon passé, car ils étaient originaires du même village que moi. Mais ils ne savaient rien de mes relations avec leur fille. Puis Alice me présenta à eux comme l’homme qu’elle avait « choisi » d’épouser. Les parents furent choqués mais, après avoir discuté avec leur fille, donnèrent leur accord à la condition qu’ils s’occupent de poursuivre mon éducation. Alice rejeta leur proposition et exigea qu’ils me permettent de vivre avec elle dans son appartement. Les parents ne purent pas accepter cela mais elle insista. Ils eurent une discussion animée sur ce sujet pendant quatre jours puis, soumis à une influence inexplicable, ils donnèrent leur accord et je m’installai chez Alice.

Alice, une très belle fille, me dit qu’elle était comptable à la Standard Bank et qu’elle voulait me rendre riche et me donner tout ce dont j’avais besoin dans cette vie. Elle me dit : « Tu n’as qu’à t’installer et t’amuser. » Après tout, ma première impression concernant Lagos était bonne. Quelques mois auparavant, je me trouvais dans une petite hutte d’un petit village, au milieu de la haine, plongé dans la famine et la souffrance. A présent, je vivais dans une grande cité, dans un appartement bien meublé, avec une belle « épouse » qui m’avait promis de me donner tout ce que la vie pouvait m’offrir. Elle me couvrait de cadeaux, d’argent, de vêtements, « d’amour », etc. Je ne m’étais jamais douté qu’il y avait autant de « bonnes choses » dans le monde. Le diable est vraiment trompeur. L’Ecriture dit justement : « Le voleur ne vient que pour voler et tuer et détruire ; moi, je suis venu, afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10:10). Cher lecteur, le diable ne fait jamais de cadeau gratuit ! Tout ce qu’il vous donne est au prix de votre âme. Cet état d’euphorie fut de courte durée, car après une période de trois mois des choses étranges commencèrent à se passer.

Des expériences mystérieuses

Une nuit, je m’éveillai au plus profond de la nuit et je découvris un boa constrictor à côté de moi. Je voulus crier mais cela me fut impossible. Certaines nuits, m’étant réveillé, je voyais le corps d’Alice aussi transparent qu’un sac en plastique. Certaines nuits, elle disparaissait et réapparaissait. D’autres nuits, j’entendais des bruits étranges, des danses dans le salon, etc. Je ne pouvais plus supporter ces évènements inquiétants. Je décidai donc d’interroger Alice. Sa réaction première fut violente et elle me lança un sérieux avertissement. Elle me dit : « Ne me pose plus cette question, sinon tu auras affaire à moi. »

Je sus alors que ma vie était en danger. Je préférais souffrir dans mon village plutôt que de vivre les choses que j’avais découvertes. J’eus peur d’Alice. Deux jours passèrent. Elle revint avec des sourires et des cadeaux, et elle me serra dans ses bras. Elle me dit à quel point elle m’aimait et voulait s’occuper de moi. Elle m’encouragea à ne pas m’effrayer et me promit de tout m’expliquer plus tard. Elle m’emmena dans un night-club et me rappela sa promesse de me rendre riche, etc. Elle me dit : « un jour tu sauras tout ce que je sais ! » Nous rentrâmes et la vie a continua entre nous comme si elle était normale, mais je savais au dedans de moi que j’étais en danger. Mais comment m’enfuir, et où m’enfuir ? Il est important de remarquer ici que les parents d’Alice ne savaient pas qu’elle était, malgré son jeune âge, profondément engagée dans l’occultisme et le spiritisme.

Elle m’avertit sévèrement de ne jamais le leur dire si je tenais à ma vie. Cher lecteur, pouvez vous imaginer une jeune fille de 20 ans commettant toutes ces choses ? Le monde extérieur voyait en elle une jeune fille très belle et inoffensive travaillant dans une grande banque, mais elle était un agent du diable. Il y a beaucoup de jeunes filles semblables à Alice dans le monde aujourd’hui, comme vous le découvrirez plus loin dans ce livre.

Une horrible découverte

Un jour, après qu’elle fut partie pour son travail, je décidai de fouiller l’appartement. Elle était jeune, mais l’appartement était bien meublé. Elle possédait quatre réfrigérateurs. Ouvrant l’un d’eux, je vis des crânes humains, et différents morceaux de corps humains, à la fois frais et séchés. Il y avait des squelettes derrière le plafond. Dans un autre coin de l’une des pièces (je sus plus tard que c’était l’une de ses « chambres »), je vis un pot-à-eau rempli de sang, avec un petit arbre au milieu dupot, une calebasse et un linge rouge posé à côté. Je n’ai pas pu continuer. Je sus à présent que j’étais un homme mort.

Comme je ne savais où aller pour fuir, je m’abandonnai à tout ce qui pouvait arriver, que ce soit la vie ou la mort, et je décidai de garder le silence. Alice rentra du travail et, à la manière dont elle me regarda, je compris qu’elle savait ce que j’avais fait chez elle, tout en étant dans son bureau.

Ma rencontre avec le monde occulte

Le lendemain, elle me demanda de la suivre à une réunion. J’étais déjà un captif et je n’avais pas le choix. Nous nous dirigeâmes vers un très grand immeuble situé à l’extérieur de Lagos. Cet immeuble disposait d’une salle de conférence souterraine. En arrivant, Alice m’ordonna d’entrer à reculons.

J’obéis et j’entrai à reculons. Elle fit de même. La salle était très grande, et près de 500 jeunes hommes et femmes étaient assis en cercle. Assis à une place surélevée, il y avait un homme sans corps, dont on ne pouvait voir que la tête, et qui était le Chef. Certains de ces jeunes gens étaient des étudiants, du premier cycle ou du second cycle, d’autres étaient des professeurs, etc. Alice poussa un bouton sur le mur. Un siège sortit du sol et je m’y assis. Elle poussa un nouveau bouton, et un autre siège sortit du sol. Elle s’y assit. Elle me présenta à la congrégation comme un nouveau membre. Ils m’applaudirent et me souhaitèrent la bienvenue.

A la suite de cela, Alice reçut une promotion. Je ne compris rien de tout ce dont ils discutèrent au cours de cette réunion. A la fin de la réunion, alors que nous nous préparions à partir, le Chef me demanda de revenir seul le lendemain. Ce fut ma première rencontre avec le monde occulte. Cette nuit-là, vers 2 heures du matin (c’est l’heure où se réunissent habituellement toutes les puissances des ténèbres et leurs agents, et où ils accomplissent leurs opérations dangereuses), Alice me réveilla et me révéla des choses fantastiques. Elle me dit : « Je ne suis pas un être humain ordinaire ; Je suis moitié humain-moitié esprit, mais j’appartiens surtout au monde spirituel. Ce que tu vois dans ma chambre, c’est ce que j’utilise au cours de mes prières chaque matin, pour que les esprits me guident pendant toute la journée. Quand aux squelettes, je t’en parlerai plus tard. » Je ne dis pas un seul mot. Elle m’apporta certains livres concernant les mystères du monde, pour que je les lise.

Ayant un esprit inquisiteur, je décidai de les lire. En peu de temps, je fus intéressé. Elle vit immédiatement que j’étais intéressé et, sans que je le sache, elle envoya mon nom à une Société Occulte en Inde. Le lendemain, comme j’en avais reçu l’ordre, je retournai seul dans ce groupe. Je rencontrai neuf autres personnes, ainsi que quelques témoins. Nous devions être initiés. Nous fûmes appelés au centre de la grande salle, et on nous administra les choses suivantes :

1. Une préparation qui ressemblait à du mastic fut frottée sur notre corps. Ceci nous qualifiait pour devenir un membre à part entière.

2. On nous donna à boire un verre rempli d’un liquide semblable à de l’huile. Ceci nous qualifiait pour être un AGENT.

3. On frotta notre tête avec une poudre semblable à de la poudre à canon. Ceci nous qualifiait pour étudier leurs mystères.

Sans que je le sache, cette cérémonie d’initiation était aussi enregistrée en Inde, et je reçus une lettre d’eux le lendemain. Dans cette lettre on me demandait de tacher la lettre avec mon propre sang, et de la leur renvoyer par un moyen qu’ils me prescrivaient, et non par la poste. Je le fis. J’étais parvenu au point où je ne pouvais plus revenir en arrière. Revenir en arrière aurait signifié la mort, comme on me le rappelait toujours, et je savais qu’il n’y avait plus d’espoir pour moi.

L’alliance avec Alice

Un matin, de bonne heure, elle me dit qu’une importante cérémonie devait être accomplie dans la maison. A 2 heures du matin, elle traîna chez elle un enfant, une petite fille bien vivante. Devant moi, elle arracha avec ses doigts les yeux de l’enfant. Le hurlement de cet enfant brisa mon cœur. Elle sacrifia ensuite l’enfant et la réduisit en morceaux. Elle versa le sang et la chair sur un plateau et me demanda de manger. Je refusai.

Elle me fixa du regard, et il m’est impossible de décrire ce qui sortit de ses yeux. Avant de réaliser ce qui se passait, je m’étais mis non seulement à manger la chair, mais aussi à lécher le sang. Pendant ce temps, elle me dit : « Ceci est une alliance entre nous. Tu ne diras à aucun être humain sur la terre rien de ce que tu me verras faire, ni rien de ce qui me concerne. Le jour où tu rompras cette alliance, c’en sera fait de toi. »

Cela signifiait que je serais tué le jour où je romprais cette alliance. Après cet évènement, je commençai à avoir d’étranges sensations au-dedans de moi. J’étais changé, et je ne pouvais plus être maître de moi. Je donne ici un avertissement aux mamans. Connaissez-vous les personnes qui vous aident dans votre foyer ? Connaissez-vous leur vie ? Prenez-vous soin de bien les connaître avant de leur confier la vie de vos enfants ? Peut-être vous demandez-vous comment Alice a pu trouver l’enfant qu’elle a assassiné ? Parents, il est donc important de connaître la vie de ceux qui vous aident à la maison.

Quand Alice vit qu’elle avait réussi à m’attirer pleinement dans le spiritisme, et que j’y faisais des progrès rapides, elle fut satisfaite et sut que sa mission était accomplie. Elle me trouva un appartement, m’aida à le meubler, puis rompit nos relations.

Une alliance en Inde

La Société Occulte située à Dahil, en Inde, m’envoya une seconde lettre, me demandant de me rendre en Inde. Dans cette lettre il m’était aussi demandé de faire les choses suivantes : « Manger des excréments, manger des rats pourris, et avoir des relations sexuelles avec des esprits pendant la nuit dans le cimetière. »

Après avoir obéi à ces demandes, je ne devais plus jamais avoir de relations sexuelles avec aucune femme sur la terre. Je leur répondis que je n’avais pas de visa et que je ne savais pas comment me rendre en Inde. A ce moment-là j’avais commencé à faire des « affaires ». J’étais un gros trafiquant, mais, grâce aux puissances qui me soutenaient, je n’avais aucun problème avec la douane, etc. Je commençai à avoir beaucoup d’argent. La nourriture et les biens matériels ne m’étaient plus mesurés. Un jour, je fermai mon appartement à clef et je sortis. En revenant, j’ouvris la porte et je vis un homme assis dans mon salon. Je fus effrayé.

Il me dit : « Etes-vous Emmanuel Amos ? ». Je lui répondis oui. Il me dit : « J’ai été envoyé pour vous emmener en Inde. Alors préparez-vous. » Je fermai tout à clef et vins m’asseoir auprès de lui sur le coussin, prêt à recevoir l’ordre suivant. Rapide comme l’éclair, il me toucha et nous disparûmes. Je me retrouvai dans une grande salle de conférence à Dahil, en Inde, au milieu d’un grand rassemblement de gens qui étaient déjà assis et qui nous attendaient. Des dossiers furent apportés. Mon nom était déjà inscrit, et on me demanda de signer. Je le fis. On amena un plateau contenant de la chair humaine découpée en morceaux et une cuvette remplie de sang. On donna un pichet vide à chacun, et un homme sans tête vint verser la chair et le sang dans tous les pichets. On brûla aussi différents types de cierges et d’encens. L’homme sans tête fit certaines incantations, et tout le monde but le sang et mangea la chair. Puis la réunion se termina.

Mes initiations en Inde

Maintenant était venu le moment des épreuves que je devais subir. Je fus envoyé dans une vallée profonde d’environ 200 mètres. Elle contenait diverses sortes de dangereux reptiles et de bêtes féroces, qui devaient me torturer. Je ne devais pas crier, car si je le faisais, j’échouais à mes examens, et la conséquence était la MORT.

Après sept jours d’agonie, on me sortit de là pour m’envoyer dans un endroit appelé la « jungle indienne ». Dans cette jungle, je vis différentes sortes d’oiseaux démoniaques. Ils étaient démoniaques parce que certains avaient des têtes de chiens, d’autres des têtes de chats, etc., tout en ayant des ailes. Il y a dans cette jungle une grotte, et seuls ces oiseauxdémoniaques peuvent ouvrir cette grotte. Ils ouvrirent la grotte et j’y pénétrai. J’ai du mal à décrire les choses que je vis. Il y avait là de terribles créatures. Certaines ressemblaient à des êtres humains, mais avec des queues et sans visage humain, etc. Ce fut un autre endroit de torture. Pour décrire le mieux cette torture, on peut dire que c’était presque l’enfer. Je fus dans cet état pendant 7 jours, puis on me fit sortir.

On m’envoya ensuite dans une très grande bibliothèque qui contenait de gros volumes de livres mystiques destinés à être étudiés. Je choisis par la suite deux livres. L’un s’appelait Abbyssinie, ce qui signifie destruction, et l’autre s’appelait Assinie, ce qui signifie donner la vie ou apprêter. Plus tard, on me donna d’autres livres. On me demanda de me préparer une chambre dès mon retour au Nigéria, et d’y placer les choses suivantes : « un pot-à-eau de mon pays, rempli de sang humain, et contenant un arbre vivant. Un crâne humain, des plumes de vautour, des peaux d’animaux sauvages, une peau de boa, et de gros morceaux de latérite brillante, disposés à côté du pot ».

Il fallait boire chaque matin du sang tiré du pot, en prononçant une incantation. Je reçus aussi l’ordre de ne plus jamais manger de la nourriture préparée par des hommes, parce que je serai nourri surnaturellement. Muni de toutes ces instructions, je retournai au Nigéria de la même manière que j’en étais parti, et j’obéis à ce qui m’était demandé.

De retour chez moi au Nigéria

J’étais maintenant devenu un élément et un membre de ce monde spirituel. Je pouvais voyager à volonté dans n’importe quelle partie du monde. Selon les livres que j’avais ramenés, il y avait des esprits qui vivaient dans l’espace. Ils pouvaient peut-être augmenter mes pouvoirs, aussi je décidai d’essayer. Je sortis de ma maison, je fis quelques incantations, j’invoquai le vent violent et je disparus. Je me retrouvai dans l’espace et je vis ces êtres spirituels. Ils me demandèrent ce que je voulais. Je leur dis que je voulais des pouvoirs. Je revins sur la terre deux semaines plus tard, après avoir acquis des pouvoirs auprès d’eux.

Comme je l’ai dit plus haut, je ne pouvais plus me contrôler. Malgré tous les pouvoirs que j’avais déjà reçus, j’avais encore besoin de plus en plus de pouvoirs ! Puis je décidai de me rendre dans le monde souterrain, pour constater la réalité de ce qui était écrit dans les livres qui m’avaient été donnés. Un jour, j’allai dans un endroit désert, dans la brousse, je prononçai certaines incantations indiquées dans les livres, et je commandai au sol de s’ouvrir. Le sol s’ouvrit et les démons créèrent immédiatement des marches d’escalier. Je m’engageai dans l’escalier et descendis à l’intérieur même du sol.

Il y avait une obscurité totale, qui ne peut se comparer qu’à l’une des plaies d’Egypte, telle qu’elle est décrite dans la Bible. Je vis beaucoup de choses qui sont difficiles à expliquer. Je vis des gens enchaînés, des gens employés à fabriquer de l’argent. Leur tâche consiste à travailler jour et nuit pour fournir de l’argent à ceux qui les ont capturés. Je vis certains membres d’élites de sociétés secrètes, qui venaient faire certains sacrifices, et qui retournaient sur la terre avec certains présents qui leur étaient offerts par les esprits qui contrôlaient cet endroit. Je vis certains responsables d’églises, qui venaient recevoir des pouvoirs, comme le pouvoir de dire quelque chose et d’être crus sans être mis en question dans leur église.

Je restai là deux semaines et revins après avoir reçu davantage de pouvoirs. Les gens voyaient en moi un jeune homme innocent, mais ne se doutaient jamais que j’étais dangereux. Il y a beaucoup de personnes semblables autour de nous. Seuls ceux qui sont en Jésus-Christ sont en sécurité, au vrai sens du terme.

L’alliance avec la Reine de la Côte

Un soir, je décidai d’aller me promener. Près de l’arrêt de bus d’Ebute Metta, je vis une belle jeune femme qui se tenait là. Je ne lui adressai à aucun moment la parole. Le lendemain, passant encore par là, je la vis debout au même endroit, et elle m’interpella lorsque je passai. Je me suis arrêté et je lui ai dit que je m’appelais Emmanuel Amos, mais elle a refusé de se présenter. Je lui ai demandé son nom et son adresse, mais elle s’est contentée de rire. Elle m’a demandé mon adresse, mais je ne lui ai donné QUE le nom de ma rue.

Alors que je m’apprêtais à partir, elle me dit qu’elle me visiterait un prochain jour. Je me dis en moi-même : « C’est impossible, je ne lui ai pas donné le numéro de ma maison, comment pourrait-elle venir ? » Mais elle tint parole. Une semaine après notre rencontre à l’arrêt de bus, j’entendis frapper à ma porte. C’était elle, la mystérieuse jeune femme ! Je lui ai souhaité la bienvenue. Je me demandais qui était cette belle femme, et si elle savait qu’elle s’engageait sur un terrain dangereux.

J’eus avec elle une conversation, puis elle partit. Après cette première visite, ses visites se firent régulières, sans que nous nous engagions dans une relation quelconque. Je remarquai qu’elle me visitait toujours à un moment bien précis. Elle ne venait pas une minute plus tôt ni une minute plus tard ! Lors de certaines de ses visites, je l’emmenais au Lagos Barbeach, à l’Hôtel Paramount ou à l’Hôtel Ambassador, etc. Pendant tout ce temps, elle ne me révéla même pas son nom. Je décidai de ne pas m’inquiéter, car je savais que notre relation n’irait pas plus loin que cela. J’avais déjà reçu l’ordre de ne jamais toucher de femme.

Soudain, elle changea l’heure de ses visites et vint me voir la nuit. Elle me dit, au cours de l’une de ses visites : « Voici venu pour toi le temps de me visiter. » Nous sommes restés ensemble cette nuit là et, le lendemain à 8 h. nous partîmes. Nous empruntâmes un bus, et elle demanda au chauffeur de nous arrêter près de la plage. Nous nous arrêtâmes, et je lui demandai : « Où allons-nous ? » Elle répondit : « Ne t’inquiète pas, tu vas connaître l’endroit où j’habite. » Elle m’entraîna dans un coin de la plage et prit quelque chose qui ressemblait à une ceinture. Elle noua la ceinture autour de nous. Aussitôt une force souffla derrière nous et nous poussa vers la mer. Nous commençâmes à voler sur la surface de l’eau, puis nous plongeâmes dans l’océan. Cher lecteur, ces choses me sont arrivées dans mon corps physique ! A un certain moment, nous pénétrâmes sous le lit de la mer. J’eus la surprise de voir que nous marchions le long d’une route rapide. Nous pénétrâmes dans une ville peuplée de gens qui étaient tous très occupés.

Le monde spirituel

Je vis des laboratoires, des laboratoires scientifiques, des laboratoires d’esthétique industrielle, et un cinéma. De l’autre côté de la ville, je vis de belles jeunes filles et des jeunes gens élégants. Je ne vis pas de personnes âgées. Mon accompagnatrice me présenta à eux et ils me souhaitèrent la bienvenue. Elle me conduisit dans un endroit appelé « la chambre noire », où il y avait la « salle de séchage » et la « salle d’emballage ». Elle me conduisit ensuite dans une grande usine et dans un hangar de stockage. Puis elle revint dans sa demeure privée. Là, elle me fit asseoir et me dit : « Je suis la reine de la côte et j’aimerais beaucoup travailler avec toi. Je promets de te donner la prospérité et tout ce qui l’accompagne, la protection et tout ce qui l’accompagne, la vie, et un « ange » pour te guider. »

Elle poussa un bouton, et un plateau se présenta, avec de la chair humaine découpée en morceaux. Nous la mangeâmes ensemble. A un commandement , elle fit apparaître un boa et me demanda de l’avaler. Cela me fut impossible. Elle insista, mais je ne pus pas. Comment pouvais-je avaler un boa vivant ? Elle eut alors recours à ses pouvoirs, et je l’avalai.

Voici quelles furent ces trois alliances : La chair humaine et le sang, le boa et l’ange démoniaque devaient garantir qu’aucun secret ne serait révélé. Mais « l’ange » reçut aussi le pouvoir de me discipliner si je m’écartais, ainsi que le pouvoir de m’apporter de la nourriture du fond de la mer, à tout moment, sur la terre. Je promis de toujours lui obéir.

Après cette promesse, elle me transporta à un autre endroit de l’océan, cette fois dans une île. Il y avait là des arbres, et chacun de ces arbres avait une fonction différente :

– un arbre pour empoisonner

- un arbre pour tuer

- un arbre pour invoquer, et

- un arbre pour soigner.

Elle me donna le pouvoir de me transformer en toutes sortes d’animaux qui vivent dans la mer, tels que l’hippopotame, le boa constrictor ou le crocodile, puis elle disparut. Je restai dans la mer pendant une semaine, et je revins sur la terre par l’un des moyens mentionnés plus haut, c’est à- dire sous la forme d’un crocodile.

Les laboratoires du monde souterrain

Je demeurai une semaine à Lagos, puis je retournai dans la mer, et j’y restai cette fois deux mois. J’allai dans les laboratoires scientifiques pour voir ce qui s’y passait. Je vis des psychiatres et des scientifiques qui travaillaient tous avec beaucoup de sérieux. Le travail de ces scientifiques consiste à concevoir de beaux objets, des voitures voyantes, des armes ultra-modernes, etc., et aussi à connaître le mystère de ce monde.

S’il était possible de connaître la colonne de ce monde, ils l’auraient connue, mais, grâces soient rendues à Dieu, cela est connu de DIEU SEUL. Je visitai l’atelier d’esthétique industrielle, et je vis de nombreux échantillons de vêtements, de parfums et de divers types de cosmétiques. Dans le plan de Lucifer, toutes ces choses sont destinées à détourner du Dieu Tout-Puissant l’attention des hommes. Je vis également différents modèles de matériels électroniques, d’ordinateurs et de systèmes d’alarme.

Il y avait aussi une télévision par laquelle ils pouvaient reconnaître tous ceux qui, dans le monde entier, sont des chrétiens nés de nouveau. C’est là que l’on peut faire la différence entre ceux qui se contentent de fréquenter les églises et ceux qui sont de véritables chrétiens.

Je passai ensuite des laboratoires à la « chambre noire » et à la « salle de séchage. » La chambre noire est l’endroit où ils tuent tous ceux qui désobéissent. Ils tuent d’abord la personne en la vidant de son sang ; ils envoient ensuite la personne dans un atelier où elle est broyée et réduite en poudre. La poudre est ensuite expédiée dans un autre atelier où elle est mise en sachets, à la disposition des sorciers locaux, qui viennent la chercher pour confectionner leurs fétiches ou potions.

Il y avait encore d’autres choses difficiles à expliquer par écrit. Malgré tous les pouvoirs que je possédais, je n’étais pas encore assez qualifié pour rencontrer Lucifer. Je n’étais qualifié que pour être son agent. Pourtant, j’étais heureux de posséder à présent des pouvoirs et d’être capable d’affronter les choses, de les défier et de les détruire à volonté. Je me demandais s’il pouvait y avoir quelque part d’autres pouvoirs à acquérir.

Sources: 

http://data.over-blog-kiwi.com/0/55/11/42/201305/ob_1aa480_delivre-des-puissances-des-tenebres.pdf

http://chretiens2000.over-blog.com/delivre-des-puissances-des-tenebres

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