DU BOUDDHISME À JÉSUS-CHRIST

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Publié le 28 octobre, 2013 | par Sentinelle

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DU BOUDDHISME À JÉSUS-CHRIST

Le témoignage remarquable d’un moine bouddhiste du Myanmar (Birmanie) qui est revenu à la vie totalement changé !

Histoire racontée par Athet Pyan Shinthaw Paulu –

Présentation

L’histoire qui suit est tout simplement la traduction d’un témoignage documenté d’un homme dont la vie a été changée.  Ce n’est pas une entrevue ou une biographie, mais simplement la traduction des paroles de l’homme lui-même.  Les réactions des gens diffèrent à la lecture de ce témoignage.  Certains sont inspirés, certains sceptiques, quelques-uns vont se moquer et ridiculiser, tandis que d’autres ont même été remplis de rage et de colère, convaincus que ces mots sont les divagations d’un fou ou une mystification.  Certains chrétiens se sont opposés à l’histoire tout simplement parce que les événements radicaux et miraculeux décrits dans ce document ne correspondent pas à leur image d’un Dieu Tout-Puissant.

Nous avons d’abord été mis au courant de cette histoire par plusieurs dirigeants de l’Église birmane qui l’ont partagé avec nous.  Ces dirigeants ont étudié ce témoignage et n’ont pas trouvé les signes d’un canular.  C’est avec ceci à l’esprit que nous avons décidé de révéler et de faire circuler ce témoignage.  Nous ne le faisons pas pour un quelconque gain monétaire ou avec une motivation d’autopromotion.  Nous voulons juste que l’histoire parle d’elle-même et nous invitons les croyants chrétiens à la juger selon les Écritures.  Si Dieu veut que toute partie de ce témoignage soit destinée à Sa gloire ou pour encourager Son peuple, alors, nous prions pour que Son Esprit travaille dans les cœurs des lecteurs de cette manière.

Certaines personnes nous ont dit qu’elles pensaient que le moine dans cette histoire n’était jamais vraiment mort, mais qu’il a juste sombré dans l’inconscience et que les choses qu’il voyait et entendait faisaient partie d’une hallucination provoquée par sa fièvre.  Quoi que vous en pensiez, le fait demeure que les événements de cette histoire ont transformé cet homme tellement radicalement que sa vie a effectué un virage complet à 180 degrés suite à son expérience décrite ci-dessous.

Il a raconté courageusement et audacieusement son histoire à grands frais personnels, y compris l’emprisonnement.  Il a été méprisé par ses parents, ses amis et collègues, et a fait face à des menaces de mort pour son refus de compromettre son message.

Qu’est-ce qui a motivé cet homme à être prêt à tout risquer ?  Que nous le croyons ou non, son histoire vaut sûrement la peine d’être lue et examinée.  En Occident cynique, beaucoup de personnes demandent des preuves tangibles de ces choses, des preuves qui pourraient tenir debout devant une cour de justice.  Pouvons-nous garantir absolument, sans l’ombre d’un doute, que toutes ces choses sont arrivées ?  Non, nous ne le pouvons pas.  Mais nous pensons qu’il est utile de raconter l’histoire de cet homme dans ses propres mots afin que les lecteurs puissent juger par eux-mêmes.

Mes premières années

Bonjour !  Mon nom est Athet Pyan Shinthaw Paulu.  Je suis du pays du Myanmar. Je voudrais partager avec vous mon témoignage, ce qui m’est arrivé, mais d’abord, je voudrais donner quelques informations sur ma vie depuis mon enfance.

Je suis né en 1958 dans la ville de Bogale, dans la zone du delta d’Irrawaddy au sud du Myanmar (ex-Birmanie).  Mes parents, qui étaient des bouddhistes dévots, comme la plupart des gens au Myanmar, m’ont appelé Thitpin (ce qui signifie « arbre »).  Nos vies étaient très simples où j’ai grandi.  À l’âge de 13 ans, j’ai quitté l’école et j’ai commencé à travailler sur un bateau de pêche.  Nous avons pris des poissons et parfois aussi des crevettes dans les nombreuses rivières et ruisseaux de la région de l’Irrawaddy.  À l’âge de 16 ans, je suis devenu le dirigeant du bateau.  À cette époque, je vivais dans l’île Mainmahlagyon (ce qui signifie « Île de la Femme Magnifique »), juste au nord de Bogale où je suis né.  Cet endroit est à environ 100 milles au sud-ouest de Yangon (Rangoon), la capitale de notre nation.

Un jour, à l’âge de 17 ans, nous avons pris un grand nombre de poissons dans nos filets.  En raison des nombreux poissons, un grand crocodile s’est intéressé à nous. Il a suivi notre bateau et a tenté de nous attaquer.  Nous étions terrifiés et nous avons frénétiquement ramé pour diriger nos bateaux vers la berge aussi vite que nous le pouvions.  Le crocodile nous a suivi et a fracassé notre bateau avec sa queue.  Bien que personne n’ait été tué dans cet incident, l’attaque a grandement affecté ma vie.  Je ne voulais plus pêcher.  Notre petit bateau a coulé à cause de l’attaque du crocodile.  Nous avons dû rentrer à la maison au village cette nuit sur un bateau de passagers.

Peu de temps après, mon père a été transféré à la ville de Yangon (anciennement Rangoon).  À l’âge de 18 ans, j’ai été envoyé dans un monastère bouddhiste pour être un moine novice.  La plupart des parents au Myanmar essaient d’envoyer leur fils dans un monastère bouddhiste, au moins pour un certain temps, parce que c’est considéré comme un grand honneur d’avoir un fils servant de cette façon.  Nous avons observé cette coutume depuis plusieurs centaines d’années.

Un disciple zélé de Bouddha

À l’âge de 19 ans et 3 mois (en 1977), je suis devenu un moine normal.  Le moine supérieur de mon monastère m’a donné un nouveau nom bouddhiste, ce qui est la coutume dans notre pays.  Je m’appelais maintenant U Nata Pannita Ashinthuriya.  Quand nous devenons moine, nous n’utilisons plus le nom qui nous a été donné à la naissance par nos parents.  Le nom du monastère où je vivais est Mandalay Kyaikasan Kyaing.  Le nom du moine supérieur était U Zadila Kyar Ni Kan Sayadaw (U Zadila est son titre).  Il était le plus célèbre moine bouddhiste de tout le Myanmar à l’époque.  Tout le monde savait qui il était.  Il était largement honoré par le peuple et respecté comme un grand maître.  Je dis qu’il « était » parce qu’en 1983, il mourut subitement quand il a été impliqué dans un accident de voiture mortel.  Sa mort a choqué tout le monde.  À l’époque j’avais été moine pendant six ans.

J’ai essayé d’être le meilleur moine que je pouvais et de suivre tous les préceptes du bouddhisme.  À un moment, j’ai déménagé dans un cimetière où j’ai vécu et médité continuellement.  Certains moines qui veulent vraiment connaître les vérités de Bouddha font ce genre de choses.  Certains se déplacent profondément dans les forêts où ils vivent une vie d’abnégation et de pauvreté.  Je cherchais à nier mes pensées et mes désirs égoïstes, à échapper à la maladie et à la souffrance, et à me libérer du cycle de ce monde.  Au cimetière, je n’avais pas peur des fantômes.  J’ai essayé d’atteindre une telle paix intérieure et la réalisation de soi que, quand un moustique atterrissait sur mon bras, je le laissais me piquer au lieu de le repousser !

Pendant des années, je me suis efforcé d’être le meilleur moine possible et de ne jamais nuire à tout être vivant.  J’ai étudié les enseignements sacrés bouddhistes comme tous mes ancêtres l’avaient fait avant moi.  Ma vie s’est déroulée comme un moine jusqu’à ce que je devienne malade, très malade.  J’étais à Mandalay à l’époque et j’ai dû être transporté à l’hôpital pour des traitements.  Les médecins ont fait quelques tests sur moi et m’ont dit que je devais avoir à la fois la fièvre jaune et le paludisme en même temps !  Après environ un mois à l’hôpital, je ne faisais qu’empirer.  Les médecins m’ont dit qu’il n’y avait aucune chance pour moi de récupérer et ont commencé à prendre des dispositions pour ma mort.

Il s’agit d’une brève description de mon passé.  Je voudrais maintenant vous raconter certaines des choses remarquables qui me sont arrivées par la suite …

Une vision qui a changé ma vie pour toujours

Après avoir été libéré de l’hôpital, je suis retourné au monastère où d’autres moines se sont occupés de moi.  Je suis devenu de plus en plus faible et j’ai commencé à sombrer dans l’inconscience.  J’ai appris plus tard que j’avais réellement été mort pendant trois jours.  Mon corps pourrissait et puait la mort, et mon cœur s’est arrêté de battre.  Mon corps a été préparé pour la crémation et a été soumis aux rites traditionnels de la purification bouddhiste.

Bien que mon corps s’éteignait, je me souviens que mon esprit était en état d’alerte. J’étais dans une tempête très, très puissante.  Un vent terrible aplatissait tout le paysage jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’arbres ou toute autre chose, juste une plaine.  Je marchais très vite le long de cette plaine depuis un certain temps.  Il n’y avait pas d’autres personnes, j’étais tout seul.  Après quelque temps, j’ai traversé une rivière.  De l’autre côté de la rivière, j’ai vu un terrible, terrible lac de feu.  Dans le bouddhisme, nous n’avons pas de concept d’un lieu comme celui-ci.  Au début, je ne comprenais pas et je ne savais pas que c’était l’enfer jusqu’à ce que je vois Yama, le roi de l’enfer (Yama est le nom attribué au roi de l’enfer dans de nombreuses cultures à travers l’Asie).  Son visage ressemblait à celui d’un lion, son corps était comme un lion, mais ses jambes étaient comme un naga (esprit du serpent).  Il avait un certain nombre de cornes sur la tête.  Son visage était très féroce et j’étais terrifié.  Tremblant, je lui ai demandé son nom.  Il répondit : « Je suis le roi de l’enfer, le Destructeur ».

Le terrible, terrible lac de feu

Le roi de l’enfer m’a dit de regarder dans l’étang de feu.  J’ai regardé et j’ai vu les robes de couleur safran que les moines bouddhistes portent au Myanmar.  J’ai regardé de plus près et j’ai vu la tête rasée d’un homme.  Quand j’ai regardé le visage de l’homme, j’ai vu que c’était U Zadila Kyar Ni Kan Sayadaw (le célèbre moine qui était mort dans un accident de voiture en 1983).  J’ai demandé au roi de l’enfer pourquoi mon ancien dirigeant était confiné à ce lac de tourment.  J’ai dit : « Pourquoi est-il dans ce lac de feu ?  Il était un très bon professeur.  Il y avait même une cassette d’enseignement appelée : « Êtes-vous un homme ou un chien ? », ce qui a aidé des milliers de gens à comprendre que leur valeur en tant qu’être humain est beaucoup plus grande que celle des animaux ».  Le roi de l’enfer répondit : « Oui, il était un bon professeur, mais il ne croyait pas en Jésus-Christ.  C’est pourquoi il est en enfer. »

On m’a dit de regarder une autre personne qui était dans le feu.  J’ai vu un homme avec des cheveux très longs enroulés sur le côté gauche de sa tête.  Il portait également une robe.  J’ai demandé au roi de l’enfer, « Qui est cet homme ? »  Il répondit : « C’est celui que vous adorez : Gautama (Bouddha). »  J’ai été très troublé de voir Gautama en enfer.  J’ai protesté, « Gautama avait une bonne moralité, pourquoi souffre-t-il dans ce lac de feu ? »  Le roi de l’enfer me répondit : « Ce n’est pas important qu’il soit bon.  Il est dans cet endroit parce qu’il ne croyait pas dans le Dieu éternel. »

J’ai alors vu un autre homme qui semblait porter un uniforme de soldat.  Il avait une large blessure sur la poitrine.  J’ai demandé, « Qui est cet homme ? »  Le roi de l’enfer dit : « C’est Aung San, le leader révolutionnaire du Myanmar. »  On m’a dit, « Aung San est ici parce qu’il a persécuté et tué des chrétiens, mais surtout parce qu’il ne croyait pas en Jésus-Christ. »  Au Myanmar, les gens ont un dicton, « Les soldats ne meurent jamais, ils vivent ».  On m’a dit que les légions de l’enfer ont un dicton : « Les soldats ne meurent jamais, mais ils vont en enfer pour toujours. »

J’ai regardé et j’ai vu un autre homme dans l’étang de feu.  C’était un homme très grand et il était vêtu d’une armure militaire.  Il tenait aussi une épée et un bouclier. Cet homme avait une blessure sur son front.  Cet homme était plus grand que toute personne que j’avais pu jamais voir.  Il était six fois la longueur d’entre le coude d’un homme et le bout de ses doigts quand il étire son bras droit devant, plus l’espace des doigts d’un homme quand il étend sa main.  Le roi de l’enfer dit : « Le nom de cet homme est Goliath.  Il est en enfer parce qu’il a blasphémé contre L’Éternel Dieu et Son serviteur David. »  J’étais confus parce que je ne savais pas qui étaient Goliath ou David.  Le roi de l’enfer dit : « Goliath est enregistré dans la Bible chrétienne.  Vous ne le connaissez pas maintenant, mais quand vous deviendrez chrétien vous saurez qui il est. »

J’ai ensuite été emmené dans un endroit où j’ai vu des personnes riches et pauvres se préparant à manger leur repas du soir.  J’ai demandé, « Qui prépare la nourriture pour ces gens ? »  Le roi de l’enfer répondit : « Les pauvres doivent préparer leur propre nourriture, mais les riches font cuisiner les autres pour eux. » Quand la nourriture avait été préparée pour les riches, ils s’assirent pour manger. Dès qu’ils ont commencé une épaisse fumée a été soulevée.  Les riches mangeaient aussi vite qu’ils le pouvaient pour soulager leur conscience.  Ils avaient de la difficulté à respirer à cause de la fumée.  Ils devaient manger très vite parce qu’ils avaient peur de perdre leur argent.  Leur argent est leur dieu.

Un autre roi de l’enfer est alors venu vers moi.  J’ai aussi vu un être dont le travail consiste à attiser les feux sous le lac de feu, à le garder très chaud.  Cet être m’a demandé : « Allez-vous dans l’étang de feu aussi ? »  J’ai répondu : « Non, je ne suis ici que pour observer ! »  L’apparition de cette créature attisant le feu était très terrifiante.  Il avait dix cornes sur la tête et une lance à la main qui avait sept lames tranchantes en provenance de la fin.  La créature m’a dit : « Vous avez raison. Vous n’êtes ici que pour observer.  Je ne peux pas trouver votre nom ici. »  Il a dit : « Vous devez maintenant retourner d’où vous venez. »  Il m’a dirigé vers la plaine désolée où j’avais d’abord marché pendant un certain temps avant d’arriver à l’étang de feu.

La route de la décision

J’ai marché longtemps, jusqu’à ce que je saigne.  J’avais chaud et en grandes douleurs.  Enfin, après avoir marché pendant environ trois heures, je suis arrivé à une route large.  J’ai marché le long de cette route pendant un certain temps jusqu’à ce que j’arrive à un embranchement.  Une route, allant vers la gauche, était large.  Une toute petite route se dirigeait du côté droit.  Il y avait un panneau à la fourche disant que la route vers la gauche était pour ceux qui ne croyaient pas en Jésus-Christ.  La petite route vers la droite est pour les croyants en Jésus.

J’étais intéressé à voir où la route large menait, alors, j’ai commencé la suivre.  Il y avait deux hommes qui marchaient à environ 300 mètres devant moi.  J’ai essayé de les rattraper afin de pouvoir marcher avec eux, mais, peu importe les efforts que j’y mettais, je ne pouvais pas les rattraper, donc, je me suis retourné et j’ai rebroussé chemin vers la bifurcation de la route.  J’ai continué à regarder ces deux hommes alors qu’ils marchaient sur la route en s’éloignant de moi.  Quand ils ont atteint la fin de la route, ils ont soudainement été attaqués.  Ces deux hommes criaient en grandes douleurs !  J’ai aussi pleuré quand j’ai vu ce qui leur était arrivé !  J’ai réalisé que la plus grande route se terminait en grands dangers pour ceux qui y voyageaient.

En regardant dans le Ciel

À la place, j’ai commencé à marcher le long de la route des croyants.  Après avoir voyagé pendant environ une heure, la surface de la route s’est transformée en or pur.  L’or était si pur que quand je regardais vers le bas, je pouvais voir ma propre réflexion parfaitement.  J’ai alors vu un homme debout en face de moi.  Il était vêtu d’une robe blanche.  J’ai aussi entendu des chants magnifiques.  C’était tellement beau et pur !  C’était beaucoup mieux et plus significatif que le culte dans les églises que nous avons ici sur la terre.  L’homme à la robe blanche m’a demandé de marcher avec lui.  Je lui ai demandé : « Quel est votre nom ? »  Mais, il n’a pas répondu.  Après avoir demandé son nom à six reprises, l’homme répondit : « Je suis celui qui détient la clé vers le Ciel.  Le Ciel est un très, très bel endroit.  Vous ne pouvez pas y aller maintenant, mais, si vous suivez Jésus-Christ, vous pouvez y aller après la fin de votre vie sur la terre ».  Le nom de l’homme était Pierre.

Pierre m’a alors demandé de m’asseoir et il m’a montré un endroit au nord.  Pierre a dit : « Regarde vers le nord pour voir le Dieu qui a créé l’homme. »  J’ai vu L’Éternel Dieu de loin.  Dieu a parlé à un ange, « Faisons l’homme. »  L’ange a parlé avec Dieu en disant : « S’il Vous plaît, ne faites pas l’homme. Il fera ce qui est mauvais et Vous affligera. » (En birman littéralement : « Il va Vous faire perdre la face »).  Mais, Dieu a créé un homme de toute façon.  Dieu souffla sur l’homme et l’homme est devenu vivant.  Il lui donna le nom d’« Adam ».

[Note : les bouddhistes ne croient pas en la création du monde ou de l'homme, de sorte que cette expérience a eu un impact significatif sur le moine].

Renvoyé avec un nouveau nom

Alors Pierre me dit : « Maintenant, lèves-toi et retourne d’où tu viens.  Parles aux gens qui vénèrent Bouddha et qui adorent des idoles.  Dis-leur qu’ils iront en enfer s’ils ne changent pas.  Ceux qui construisent des temples et des idoles iront aussi en enfer.  Ceux qui donnent des offrandes aux moines pour gagner des mérites pour eux-mêmes iront en enfer.  Tous ceux qui prient les moines et les appellent « Pra » (titre respectueux pour les moines) iront en enfer.  Ceux qui chantent et « donnent la vie » aux idoles iront en enfer.  Tous ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ iront en enfer. »  Pierre m’a dit de retourner sur la terre et de témoigner des choses que j’avais vues.  Il a également dit : « Tu vas devoir parler avec ton nouveau nom.  Désormais, tu t’appelleras Athet Pyan Shinthaw Paulu « Paul qui revint à la vie ».

Je ne voulais pas revenir en arrière.  Je voulais aller au Ciel.  Les anges ont ouvert un livre.  D’abord, ils ont cherché le nom d’enfance (Thitpin) dans le livre, mais, ils ne pouvaient pas le trouver.  Ils ont ensuite cherché le nom qu’on m’avait donné en devenant moine bouddhiste (U Nata Pannita Ashinthuriya), mais, ce n’était pas écrit dans le livre non plus.  Alors Pierre a dit : « Ton nom n’est pas écrit ici, tu dois retourner et témoigner de Jésus au peuple bouddhiste. »

Je suis retourné sur la route d’or.  Encore une fois, j’ai entendu les beaux chants, le genre dont je n’avais jamais entendu avant ou depuis.  Pierre a marché avec moi jusqu’au moment où je suis retourné sur la terre.  Il m’a montré une échelle qui descendait du Ciel dans les cieux.  L’échelle ne parvenait pas à la terre, mais, elle s’arrêtait à mi-chemin.  Sur l’échelle, j’ai vu beaucoup d’anges, certains allant jusqu’au Ciel et certains descendant l’échelle.  Ils étaient très occupés.  J’ai demandé à Pierre : « Qui sont-ils ? »  Pierre répondit : « Ce sont les messagers de Dieu.  Ils rapportent au Ciel les noms de tous ceux qui croient en Jésus-Christ et les noms de ceux qui n’y croient pas. »  Pierre m’a alors dit qu’il était temps de revenir en arrière.

C’est un fantôme !

La prochaine chose que j’ai entendue était le bruit des pleurs.  J’ai entendu ma mère crier : « Mon fils, pourquoi avoir quitté maintenant ? »  J’ai aussi entendu beaucoup d’autres gens qui pleuraient.  J’ai réalisé que je me trouvais dans une boîte.  J’ai commencé à bouger.  Ma mère et mon père ont commencé à crier : « Il est vivant ! Il est vivant ! »  D’autres personnes qui se trouvaient plus loin ne croyaient pas mes parents.  J’ai alors placé mes mains sur les côtés de la boîte pour m’asseoir.  Beaucoup de gens ont été frappés de terreur.  Ils criaient : « C’est un fantôme ! »  Et, ils s’enfuirent aussi vite que leurs jambes pouvaient les porter.

Ceux qui restaient étaient sans voix et tremblaient.  J’ai remarqué que j’étais assis dans un liquide malodorant et des fluides corporels, de quoi remplir environ trois tasses et demie.  C’était le liquide qui était sorti de mon ventre et de mes entrailles tandis que mon corps était couché dans le cercueil.  C’est pourquoi les gens savaient que j’avais réellement été mort.  À l’intérieur du cercueil il y avait une sorte de feuille de plastique fixée au bois.  Cette feuille est placée là pour retenir les liquides d’un cadavre, parce que beaucoup de cadavres dégagent beaucoup de liquide comme je l’avais fait.

J’ai appris plus tard que j’étais à quelques minutes de la crémation dans les flammes.  Au Myanmar, les gens sont placés dans un cercueil, le couvercle est alors cloué, et tout le cercueil est brûlé.  Quand je suis revenu à la vie, ma mère et mon père avaient été autorisés à regarder mon corps pour la toute dernière fois. Quelques instants plus tard, le couvercle de mon cercueil aurait été cloué et j’aurais été incinéré !

J’ai immédiatement commencé à expliquer les choses que j’avais vues et entendues. Les gens ont été étonnés. Je leur ai parlé des hommes que j’avais vus dans l’étang de feu et leur ai dit que seuls les chrétiens connaissaient la vérité, que nos ancêtres et nous avons été trompés pendant des milliers d’années !  Je leur ai dit que toutes nos croyances étaient un mensonge.  Les gens étaient étonnés parce qu’ils savaient quel genre de moine j’étais et comment j’étais très zélé pour les enseignements du Bouddha.

Au Myanmar, quand une personne meurt, son nom et son âge sont écrits sur le côté du cercueil.  Quand un moine meurt, le nom du moine, son âge et le nombre d’années qu’il a servi en tant que moine sont écrits sur le côté du cercueil.  J’avais déjà été enregistré comme mort, mais, comme vous pouvez le voir, maintenant je suis vivant !

Épilogue

Depuis que « Paul qui est revenu à la vie » a connu l’histoire ci-dessus, il est resté un fidèle témoin du Seigneur Jésus-Christ.  Les pasteurs birmans nous ont dit qu’il avait conduit des centaines d’autres moines à la foi en Jésus-Christ.  Son témoignage est évidemment très intransigeant.  De ce fait, son message a offensé beaucoup de gens qui ne peuvent pas accepter qu’il y ait un seul chemin vers le Ciel, Le Seigneur Jésus-Christ.  Malgré une forte opposition, ses expériences ont été tellement réelles pour lui qu’il n’a jamais faibli.  Après de nombreuses années comme moine bouddhiste, comme un disciple strict des enseignements bouddhistes, il a proclamé immédiatement l’Évangile de Jésus-Christ après sa résurrection et exhorté les autres moines à abandonner tous les faux dieux et à suivre Jésus-Christ de tout leur cœur.  Avant la période de sa maladie et de sa mort, il n’avait jamais entendu parler des enseignements du christianisme.  Tout ce qu’il a appris pendant ces trois jours dans le tombeau était nouveau à son esprit.

Dans le but de faire passer son message au plus grand nombre possible de personnes, ce Lazare des temps modernes a commencé à distribuer des cassettes audio et vidéo contenant son histoire.  La police et les autorités bouddhistes au Myanmar ont fait de leur mieux pour rassembler ces cassettes afin de les détruire. Le témoignage que vous venez de lire a été traduit à partir d’une de ces cassettes. On nous dit qu’il est maintenant très dangereux pour les citoyens du Myanmar d’être en possession de ces cassettes.

Son témoignage courageux lui a valu la prison au moins une fois, où les autorités ont échoué dans leur tentative de le faire taire.  Après sa libération, il a continué à témoigner de ce qu’il avait vu et entendu.  Sa situation actuelle est incertaine.  Un informateur birman nous a dit qu’il était en prison et qu’il pourrait avoir été tué, tandis qu’un autre informateur a dit qu’il est maintenant libéré de prison et qu’il continue son ministère.

http://www.bibleprobe.com/backfromthedead.htm 

 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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